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88 80 de vre l’inverseur, la machine démarra dans le à. celui désiré par l’accrocheur opposé tellement sens et serra mor- A la. suite de plusieurs accidents du même ordre, le Service des Mines a demandé aux exploitants des mines de fer d’étudier la possibilité du retrait des manettes sur les locomotives à l’arrêt. l’imprudth contre un mur. 3° Houillères du Bassin Joseph Le 6 : l blessé. juillet, motive de d’ArLoergrte, puits suiveur de train monta sur la loco- wattman et la démarre. Ignorant un rétrécissement de la galerie en cours de rauchage, il ne prit aucune précaution et eut la tête coincée entre un cadre et le caisson de la locomotive. Le wattman avait bien enlevé la manette de commande de la il l’avait laissée en évidence dans la machine, cabine. A la suite de cet accident, le Service des Mines a demandé à l’exploitant que l’enlèvement de la. manette soit rendu efficace, par exemple sous clef, de pourvoir les locomotives à accumulateurs d’une guérite de conduite protégeant efiicacement les ser- vents, de vérifier joumellernent le gabarit des voies et de signaler efficacement les rétrécissements. 4° Mines de fer d’1!!th : l blessé. Le 16 avril, un chargeur voulant descendre deux wagons dans une tertiaire monta sur les tampons entre ces deux wagons. Mal freinée, vitesse eut le et déraillèrent dans pied broyé entre wagons prirent de la tournant; le chargeur ces un les tampons. Bien que encore Fautesldrms la conduite de locomotives. qui tentait d’accrocher deux berlines, fut blessé grièvement à la suite d’un recul intempestif et fautif d’une rame sur la voie adjacente; le wattrnan avait en efl'et pour meuler brûlé un feu rouge à l’entrée de la voie. L’enquête fit apparaître d’autres infractions graves à 1a consigne de roulage : remorquage d’un convoi par deux machines, manœuvre d’une locomotive par un accrocheur dépourvu de permis de conduire, franchissements fréquents d’un signal d’arrêt, défaut de signalisation de la queue d’un convoi, manœuvre de refoulement sans faire précéder le convoi d’un accrocheur. plus, l’exploitant employait irrégulièrement apprenti. breuses Le Service des Mines sanctions 2° Mines de - Le 25 lement f. Éclairage insufiîsant fer et une motive, près demandé de nom- réorganisation du roulage. Sainte-Barbe à octobre, le chef de entre a un Algrangc carreau : 1 tué. fut serré mortel- rame de wagons chargés et une loco- de l’entrée du travers-banc de la mine. une deux de locomotives. 1° Houillères du Bassin de Lorraine, Groupe de la. Houoe Moselle, siègeff Le 26 novembre, le chef d’un train de personnel, Serre et .l blessé. : descendu du train pour ensabler la voie devant la loco- motive, fut surpris et renversé par une locomotive haut-le-pied non éclairée venant en sens inverse. Outre le défaut d’éclairage de la locomotive tampon, neuse, l’enquête fit apparaître plusieurs fautes dans l’organisation roulage. du 2° Houillères du, Bassin de Lorraine, Groupe de Sarre et Mosclle, siège Ï de la Heure .- l blessé. Le 3 septembre, un qui recadrait une locomotive et eut la jambe raucheur une fut happé par galerie insuffisant de la locomotive n’avait L’éclairage broyée. pas permis au conducteur d’apercevoir à temps le raucheur, qui par suite du bruit de son marteau la machine. Cet entendu arriver n’avait pas piqueur accident a mis en évidence la nécessité de couvrir par des signaux les équipes travaillant dans les galerie de roulage. g. Rejoalement fer d’Haycmge wagons déraillant blessèrent : l un ouvrier. ' - 2° Mines de fer de Bozailles de juillet, un : l tué. aide—mineur, âgé de 58 ans privé et l’oeil droit, fut tamponné du côté droit et tué par, une berline de 3 000 1 refoulée par une locomotive, alors qu’il assistait au purgeage d’un pilier par son mineur. L’accrocheur, qui précédait le convoi, aurait dû s’assurer que l’aide—mineur avait bien compris sa mise son en garde et s’écartait de la voie. Le côté avait refoulé à a et Groupe 6° Mines accrocher les caisses i1 fut tué d’ac- cours le coup. Le Service des Mines demandé à l’exploitant de réorganiser le roulage de garder les points (l’accrochage par des .Tcm, siège de la Le 6 octobre, berlines sur du 20 Houilléres Bassin Tranquie un pleines, d’Aquitainc, .l tué. : taquets. tic-la Sérieusement. Groupe i. Dérives. machine pente cours d’accro- Le 12 un trop vive allure, wattmangde: .-_» , 5:: Àceyron (jour) : l d’Aquitoinc, plètes tamponner l’arrière d’accrochage, l’ouvrier fut uîsau'on du roulage était Moselle : en gravement blessé. ce par suite d’un échauffement du criblage de la mine. 4° Houillèrcs convoi Dérives du Bassin de cours L’orga- dans les déblais Bassin de Lorraine, de L’enquête berline et une et Le 23 couramment gravité, blessé. ce signalée non dérive par deux fautifs ces roulage par en de rames com- de en la surveillance. accidentelles. Groupe Lorraine, un train, un de d’accrocher ouvrier fut mortelle- : disposition des ouvriers. I blessé. mars, un 3° Houillèrcs du Bassin de Lorraine, Serre et Moselle, siège Sainte-Fontaine Graupe médiancs, fut et fut mortellement rouleur poussant une berline pleine fut rattrapé par la suivante, également chargée, partie en dérive faute d’avoir été calée par ce rouleur avant d’entreprendre le roulage de la première. La forte déclivité de la voie imposait le calage. Folsclwiller chandelle révéla que n’avaient pas été mises à la Le 29 octobre, un accrocheur, cherchant à atteler des berlines de 3 000 1 en marche dans une voie à entre une de berlines rame locomotive à Le 18 munie de chandelles et par suite d’une négligence de la surveillance, les cales spécialement étudiées pour empêcher les dérives l blessé. coincé aidespiqueur un 2° Mines d’Holouze Foanuemont-Folsckoiller, siège double roulage le premier wagon tampons le blessèrent elle avait été tamponnée par un autre wagon lui- rnême parti en dérive. Ces djfi'érentes dérives résul- taient d’un soufflage de la voie dormant des pentes fortement automotrices. L’enquête fit ressortir que, l’accrocheur inexpérimenté. du les entre blessé par une berline de 3 000 l partie en dérive, bien qu’elle eût été calée par un bout de bois; mais 1 blessé. 5° Houillères I blessé. ment Le 7 novembre, un accrocheur voulant déplacer un feu rouge qui n’était pas à sa place avança la jambe' entre une berline et un tracteur. A ce moment un second tracteur tamponner le train, lequel blessa ' l’accrocheur Foulgnemont-Folschoiller : .l tué. Le 20 octobre, alors qu’il était en train Croupe Lorraine, Serre : wagons, 1° Houillères du Bassin de jour-là exceptionnelle survenu par l’insuflîsance une du Wiesner à Bure utilisant une pente automotrice; le jour de l’accident la dérive se poursuivit au—delà du point habituel. Cette pratique mit en lumière Le 10 mai, un conducteur de cheval voulant accro- cher deux wagons de capacités djfi’érentes introduisit entre eux le haut du corps; une rame de berlines venant n’étaient 0,30 ml- à m intentionnellement lancée et pratiquaient bassin. Bassin blessé. feu une 2 mineurs. de bois il avait cru pouvoir engager la tête;'rnalheu- réusernent la pièce de bois, sous le choc, poinçonna les caisses et le roule ur eut la tête écrasée. Cet accident a conduit le Service des Mines à renouveler ses obser- vations faites à l‘occasion de l’accident survenu le 5 septembre dans les mêmes conditions et dans le du et janvier, blessé par pièce 3° Houillères chandelles et Houillères du Bassin de Lorraine, Groupe de Petite- Rosselle, siège Simon : l tué. chage; il fut tué sur “le coup. L’enquête révéla que le rouleur avait dû éprouver des difficultés pour accrocher par suite de la dureté d’une choppe; main- tenant les berlines écartées au moyen d’une q plus imprudents Dérioc intentionnelle. engagea la tête entre les caisses au _mom.ent où une rame de 3 wagons, qui venait d’un auto- plan jusqu’à la gare à la faveur d’une en defer Cosmos motive, serrèrent rouleur, voulant accrocher deux motrice, tamponuait les berlines d’autant que les Le 6 mai, un accrocheur voulut décrocher d’une locomotive une rame de 35 wagons vides avant l’arrêt du convoi, contrairement aux prescriptions de la consigne de roulage. Les rejoignant la loco— rame en était manœuvre prévisible laccident que faiblement espacées (0,60 de 4: wagons, qui venait la gare à la faveur d’une pente une plan jusqu’à brochage; blessé L’accident résulte de plusieurs fautes : le wattman avait refoulé sans voir et trop vite, l’accrocheur ne s’était pas assuré de la liberté de rouler et n’avait pas précédé le convoi. Des poursuites judiciaires ont été proposées contre les deux fautifs. Le Service des Mines a demandé ä l’exploitant de remédier à la mauvaise disposition des lieux gênant la visibilité et d’améliorer la liaison au cours du roulage. Le 19 v La _ (jour) : Le 8 février, un wattman fit franchir une aiguille au train qu’il refwlait vers des trémies qu’il ne pouvait voir de sa place. Son accmcheur, qui avait aiguillé, ne put rejoindre la tête du train qui tamponne bruta- lement une ramé en cours de déchargement; des. 1° Mines de ou automotrice, tamponnait les berlines même de convois. du septembre, un accrocheur, voulant berlines pleines, engagea la tête entre moment d’un de décrochages. Le 5 fautifs. , 1° Mines de fer de Soucy .' l blessé. Le 12 septembre, un apprenti stagiaire, De contre les et Bassin d’Aguitcine, Aoeyron, puits Bourreau. : 1 tué. 'au reçu pratique. e. demandées Accrochages 510 Houillères également à l’arrière de la machine. leur position les avait empêchés de voir le chef (le carreau. Des poursuites judiciaires ont été n’ayant la consigne de roulage traduite en italien, la victime connaissait l’interdiction d’une telle pas h. avant; l’accrocheur était Saint- un son Contrairement à la consigne, un wattrnan conduisait sa machine de la cabine arrière et non de la. cabine . septembre, Groupe : de l blessé. d’une manœuvre, la locomotive se décroche accidentellement de son convoi qui part en dérive à la faveur d’une pente automotrice due au soufflage du mur. Le sous—chef porion Weîland, cherchant à bloquer la dérive pour au cours