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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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SEL de la berline, la percussion le coup de fouet précédait a rompu entraîné et bousculé la victime suivait le véhicule. ou de ouvert l .tuc’. septembre, d’un pied plan lequel les dans Dompcccrin (.Mcuse] automotenr R. ROULAGE : au à double effet à deux bouts au wagons circulaient par groupes de Ruptures 1° Carrière l ciel de ouvert Le 10 octobre, plan très mauvais en sieurs fois, avait été réparé contre raccordant les en ont été poursuites l’exploitant. 2° Houillères du Bassin de la Sous-Groupe Soleil : proposées pente automotrice. Celui-ci était retenu par un treuil dont le câble cassa; les berlines partirent à la dérive et vinrent heurter les vides, les bousculant ou les 'culbutant et blessant mortellement un des ouvriers. ' Houillères du. Bassin du Nord. “Groupe d’Oignies, fosse Le 30 n.“ 14 : et du Fards—Calais, 2 blessés. septembre, 2' ouvriers occupés d’une descenderic furent bleSsés par partie “17 dérivé en m en amont. creusement au une berline depuis 1a recette supérieure 11 n’y avait pas de niche pour ter; contrairement ordres du chef aux porion, Vide située s’abri- reçus le jour même, les deux ouvriers ne rejoignirent pas la recette supérieure pendant les manœuvres. Le rece- prétendit qu’il avait bien accroché berline et que le décrochage résultait d’un déraillement. Cette version discutable n’a pu toutefois être rejetée, la forme du crochet d’attelage ne donnant pas toutes veur :garantres. " . v sa ‘ 2 des règlements et con- analyse a l des wagons 1 entre sique dont les conséquences ou mortelles. 14 accidents teurs de ont pu être imputés locomotives, dont les fautes les 2 et conduc— plus fré- agents de maîtrise, parmi passages trop étroits, l’entretien du matériel roulant et de voies, plus particulièrement de certaines aiguilles. Mais. la faute la plus générale comme aussi la plus néfaste consiste, pour les premiers,- dans l’abandon de la disci P lino soins d’a E ents subalternes trop souvent incapables et, pour les seconds, dans une surveillance médiocre du roulage et du personnel auquel il est confié. Il v a là une situation qui appelle, “sans doute un- peu partout, un énergique redresse- ment dont l’exploitation elle-même bénéficierait aux légalement. Enfin, beaucoup trop d’accidents furent la consé- quence de l’imprudence ou de l’inattention des . . :. ' . - de locomotives : 2 blessés; : 2 blessé; et décrochages: accidents, accidents, 1 tué, 6 accidents, 2 tués, blessés; : 3 accidents, 3 tués. tombant sous toujours les roues ou serrés contre un été obstacle, grièvement blessés; ce genre d’acci- dent conduit en général à des amputations graves. ont On peut en dire autant des accidents d’accrochages ou de décrochages dont la cause la plus classique est l’introduction de la tête, d’un membre ou du corps entre caisses ou tampons de véhicules; le rappro- - chement intempestif de celles-ci presque toujours dû à un ou de ceux-ci est tamponnement imprévu, soit que des véhicules en mouvement (par machine, Par gravité, ou par inertie) viennent heurter les véhicules à l’arrêt dont la victime s’occupe; soit qu’un obstacle (butoir, cale, véhicules freinés ou non) vienne modifier brusquement la distance sépa- rant les doux véhicules en mouvement entre lesquels la victime a commis la faute de se placer. Las accidents par position hors gabarit sont presque t(“dol-11's la conséquence de mauvaises habitudes ' - Prises par les machinistes et les accrocheurs. trois ces Principaux catégories d’accidents, les deux remèdes sont les mêmes : le personnel être instruit des dangers d’opérations qui ne doivent être pratiquées en aucun cas, même si elles doit pouvaient faut il paraître pour en inculquer instinctive basée une aux fois absolument sûres; intéressés répulsion une la description et même la reconsti- d’accidents caractéristiques. De plus, C165 de maîtrise vigilants doivent sévir avec la agents sur dernière sévérité pour toute dont imprudence de l’espèce ils seraient les témoins. Il va sans dire qu’ils doivent être les premiers à donner le bon exemple; alors que pour la seule année 1949 on a vu le contraire. L’autorisation de conduire une locomotive devrait être partout traduite par un permis dont la délivrance et le maintien sont subordonnés à des examens périodiques sérieux; ceux-ci permettent de s’assurer que l’imp‘étrant possède bien les connaissances et les qualités requises. Quelques tests psychotechniques convenablement choisis se utiles, à la exceptionnel justifié, être sont montrés condition d’éviter des excès trop faciles en la matière. Toute conduite de locomotive par une personne sans permis doit, sauf cas sévèrement punie. Tous les accrocheurs doivent être avertis que si une telle faute, commise dès lors en connaissance de cause, était suivie d’accident, elle pourrait ne pas être justiciable des articles 419 et 420 du Code pénal. Le retrait des niste manettes de commande par le machi- autorisé quittant son poste peut présenter l’intérêt, mais il doit, pour être efficace, être suivi leur mise rapprochement des cas analogues permet de dégager des enseignements d’un intérêt général. La voltige sur des véhicules en mouvement est toujours une imprudence et souvent une infraction; elle devrait être sévèrement réprimée; les coupables, lesquelles l’éclairage insuffisant de locomotives, une certaine négligence dans le maintien du gabarit de voies par- -.courues, l’installation de portes, la signalisation'de - .Le tout aux blessés; l. Divers le corps en dehors de la cabine, les 'refoulements sans visibilité ni protection et le fran- chissement des signaux. On a pu reprocher plus de douze fautes auxexploi- même accidents, ' quentes sont la voltige sur leur machine en marche, la conduite avec un membre ou la tête'hors gabarit ou 7 . toujours à des : 4 blessés; i. Dérive intentionnelle : 1 accident, 1 tué; dérive accidentelle : 4 accidents, 1 tué, 3 blessés; j. Déraillements : 4 accidents, 1 tué, l2 blessés; k. Conduite de chevaux : 3 accidents, 1 tué, des sont presque marche en répartis tués, la. Accrochages . des tampons, faute clas- corps locomotives g. Refoulement de convois véhicules en mou. vement, ainsi que l’introduction de la’t'ète ou du sur été blessés; 2 conduit à relever des fautes commises décrochages imprudents sur f. Éclairage insuffisant vigueur. en ont catégories Voltige _Pour- tution d. Conduite frauduleuse de locomotives ou de convoi : 4 accidents, 2 tués, 2 blessés; 'e. Fautes dans la conduite de locomotives : 2 acci- dents, 1 tué, l blessé; par 3 ouvriers et 9 accrocheurs, consistant en particu- lier en la mise d’une partie du corps hors du gabarit de tante Décrochage. jour) premier groupe firent 16 tués, après les éboulements, le roulage simple respect ' b. Position du personnel hors gabarit des locomo- tives : 5 accidents, 1 tué, 4 blessés; c. Gabarits insufiisants : 4s accidents, 2 la locomotive, des conduites frauduleuses de loco- motive; plus fréquemment, des accrochages ou tron- Le 27 Octobre, aidé de deux camarades, un ouvrier poussait un convoi de bennes vides dans une voie de roulage; en amont un convoi de bennes pleines descendait la galerie qui, dans cette région, présentait c. I qui Lotte, Croupe Est, I tué. cas, par le Leur état. Celui-ci, déjà rompu plu- çons par des nœuds. Des une et signes sur (fond et à la fois. douze en 40 blessés; tient, dans les mines et carrières, le deuxième rang pour le nombre d’accidents. 44 de ces accidents étaient étdtables et, dans la très grande majorité venant des carrier fut blessé par les pro- d’un wagonnet plein parti à la dérive incliné par suite de la rupture du câble jections était un métriques Les 47 accidents du Selliéres (Jura) blessé. un I. Voies étroites de câbles. à. ou , Les accidents du premier groupe 7 ’v b. sonnes qu’au jour [7); fond a. rece- 'VCUI’. voies étroites tant Il. 28 accidents sur voies normales installées en surface. signal du départ; les deux wagonncts pleins accrochés àv l’autre bout prirent par suite malgré les efforts du freinteur une vitesse considérable; leur arrivée brutale au pied de plan provoqua la rupture du crochet d’attelage et de la chaîne de sécurité; le câble libéré violemment, atteignant mortellement le sur consignes. rappeler que, le plus souvent, un accident résulte, là comme ailleurs, de plusieurs cirà constances concomitantes pouvant mettre en cause la. responsabilité et l’imprudence de plusieurs per- en survenus ou les règle. On doit d’ailleurs ' 1. 47 accidents deux wagonnets. Ne disposant en fin de poste que d’un wagonnet vide, il l’accroche au câble et donna le fouette mente Le Service des Mines a, en 1949, efiectué 75 enquêtes d’accidents dc roulage qui sont résumés ci-après, distingués assurait le service un receveur victimes; quelques autres, de manoeuvres dangereuses non formellement interdites quoique par les qui a 3° Carrière à ciel Le 2 l’attelage et que 85. en cas sous clé ou tout au moins à l’écart, d’urgence, pourrait présenter quelque vénient. Il ce de de qui, incon— évident que les fautes commises lors de la conduite autorisée, telles qu’excès de vitesse (plus est particulièrement au passage des aiguilles et avec les trains de personnel), absence d’avertissement sonore aux points prescrits (croisements, courbes, sées de personnel...), refoulement protection, conduite sans traver- visibilité ou dehors de la cabine, brûlage des signaux, doivent faire l’objet d’une série de sanctions dans laquelle doivent figurer le retrait du permis de conduire et le déclassement. En ce qui concerne les il est de leur sans en ' intérêt même de veiller ses appareils et exploitants, au bon état de la du matériel roulant. A voie, de cet égard, l’emploi de rails de poids nettement surabondant est plus qu’un placement, une économie particuliè- rement rentable. Il est paradoxal de vérifier le gabarit des voies parcourues moins d’accorder à son maintien et à sa signalisation moins de soins dans la mine que sur les voies ferrées d’intérêt général. Le personnel ambulant devrait être appelé, donc instruit, a pmsables signaler ou souvent et lui-même les améliorations indis- même simplement désirables dans des