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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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8:2 d’attelage, deux ruptures de câbles deux coups de fouet; quatre d’entre cux se sont produits dans les mines, deux dans des carrières à ciel ouvert. et On peut déjà retirer des 13 accidents étudiés ci- aprés les enseignements suivants La qualité des consignes soigneusement établies en fonction (les lieux et des personnes auxquelles elles s’adressent et la vigilance de la surveillance sont écartés. Les fautes le rattachent plus souvent commises en tête se prescriptions sur l’accrochage soi- gneux, les taquets et les barrières; on doit également mentionner le danger des mous de câble qui donnent inévitablement lieu à des percussions. aux Le de dérive totale, dont les conséquences risque sont presque toujours mortelles, suffirait a lui seul à justifier, aussi bien à l’égard du personnel desservant que de celui extérieur, une discipline draconienne matière de circulation dans les en plans et descende- même dans les voies à pente automotrice. Le personnel des recettes inférieures prend trop ries, et confiance et s’expose facilement, sans que cela soit utile à la diligence du service; il faut lui inculquer, au besoin malgré lui, l’habitude ins- tinctive d’une mise à l’abri systématique pendant les manoeuvres. Celle-ci doit être accentuée si un encom» brement quelconque est imposé, ne fût-ce que momen- tanément par des circonstances particulières; il faut également penser aux coups de fouet. Il devrait être superflu de rappeler les risques rapidement supplémentaires des descendcries par suite de l’ab- sence de dégagements à leur baSe; les mesures spé- ciales à Une prendre réglementaires classiques. signalisation sûre et claire, intelligemment sont établie, définie primordial. et et utilisée est partout d’un intérêt Une mention particulière doit être faite pour les manœuvres entreprises pour remédier à un incident d’exploitation. On doit avoir constamment à l’esprit que tout effort s’exerce sur une masse en équilibre instable qui ne demande qu’à basculer et à parlir en dérive. Le chef unique de la manœuvre doit posséder autorité une suffisante, une perspicacité pénétrante, calme réfléchi; i1 doit disposer des matériels nécessaires et d’un éclairage efficace; s’il doit- sauve- garder la sécurité de tous ceux qui concourent aux opérations, il doit aussi penser aux risques accrus un encourus par qu’il faudrait éventuellement, ceux fût-ce que temporairement, ne doge. Enfin la nécessité d’une charge un contrepoids être enseignée dans montante assurant aux les placer plans en.aval pen- automoteurs suffisante pour constituer l’adhérence du câble devrait responsables. chercha à qui essentielles. En résumé, les accidents de inclinés présen. plans deux caractéristiques très nettes : ils sont tou- jours graves, le plus souvent mortels; ils sont tous évitables. La mise en oeuvre des enseignements ci—dessus rassemblés devrait les supprimer ou tout au moins les réduirait considérablement. Les plans inclinés constituent, avec les puits, les burcs ct le rordage un domaine dans lequel l’in- tent méthodique struction du cessé de demander '1“ cu que fasse assurer sa son sécurité et concours nous apporterait, au justice. La conception _. I. Cause initiale Sud, Division de Fonte-ces plus imputable fausses a. moyens : Loire, Groupe Est, par une fausse manœuvre partir celui-ci en dérive, la barrière étant à tort restée ouverte. Le chariot et les bois qui s’en échappèrent tuèrent l’un des 3-ou— préalable. moins deux fautes : barrière circulation dans un plan sans autorisation au 2° Mines Domeniales de Ferdinond : l tué. Potasse d’Alsoce, siège Le 13 avril un ouvrier, voulant dégager le câble d’un trcuil pris sous la roue de la première berline d’un convoi, souleva cette berline et fit involontaire- ment eEacer le taquet d’arrêt le devait convoi. La berline attachée s’engagea qui dans le plan signalisation préalable pour la personnel dans le plan, un accrochage “au système d’attache Lc 2 février, 3 ouvriers italiens pourtant bien informés des consignes descendirent un plan alors que 1e freinteur s’en était momentanément éloigné; celui—ci étant revenu avec un chariot de bois laisse ouverte et de " Dérives totales à partir de la tête. vriers. On doit relever bloquer sans 2 tués. circulation du mal fait. Des poursuites judiciaires ont été proposées contre le receveur de la recette supérieure du plan. Il a été demandé à l’exploitant d’ajouter une chaîne de retenue manœuvres 1° Houillères du Bassin de lu Sous-Groupe Soleil : l tué. l’absence vre, personnel .- Cécennes, Croupe Le 8 novembre, 2 ouvriers stationnaient au pied d’un plan incliné lorsqu’ils furent tués sur le coup par deux berlines de charbon parties en dérive. L’enquête fit ressortir le stationnement imprudent des victimes à la recette inférieure durant la manœu- qui et des v disposition. au triple attache de la berline critique, parce que pouvant restons convain- systématique envisagée depuis longtemps pourrait être efficacement entreprise si les Panda-Calais, prêter à peut finalement être mise en défaut. des résultats aussi fructueux qu’encou- rageants. C’est là un des exemples typiques de l’action notre de la 4,0 Houillères du Bassin encore du être câble et entraîna d’abord les 6 berlines auxquelles elle était accrochée, puis un convoi de 50 berlines vides reliées par un câble aux au précédentes. des "ploüation. Houillères du. Peychagnard : Le 19 février, rie à voie Bassin du l tué. un unique Douphiné, rouleur fut tué dans une Division descende- pour convois de trois berlines ou deux trucks. Au cours de manœuvres tendant à libérer -dcux chariots de bois bloqués par frottement contre tuyauterie, le truck aval se décrocha; peu après, la' tuyauterie se dégagea brusquement et le truclr .aval partit en dérive dans la descenderie, tuant“ un «les ouvriers participant à la manœuvre et qui n’avait une Pas pris soin de se mettre à l’abri comme ses Irèglements lit ressortir en automoteur plan 10" de une teüf vigueur : manquement grave savoir l’absence de moyen de un aux .rètenue à l’aval du chariot pour éviter le départ en “dérive; Des poursuites ont été proposées ceintre le :‘bllef mineur ct le pointeur qui dirigèrent les opérations 011 Y participèrent. Il a été, en outre, demandé à 'llEXploiliant de revoir tons ses crochets d’attelage ide chariots. - -» -' - - de Groupe l tué. : à la base d’un de longueur et occupé receveur pendage, tranche, de 6 m croyant avoir accroché au câble benne vide, donna le signal du départ. Le frein- du“ haut du plan leva la barrière et mit la berline Plane :311 pendage; libre-glissa il 1111 Pnt le câble ayant extrémité une la poulie sur laquelle il était enroulé tour et demi; la benne pleine n’étant pas freinée une sur vitesSe excessive et blessa mortellement le à l’inattention de la vic- receveur. L’accident est tune. 2° Houillères Tam, siège de imputable du. Bassin d’Aqur‘taine, Cagnar—les-Mines Le 16 mars, le : Groupe .Z blessé. du pied d’une descenderie butte projetée par une des deux receveur fut blessé par une berlines d’une cordée descendante. Le câble s’étant éc’mPPé par-dessus l’un des flasques du tambour du treuil, les berlines prirent une vitesse excessive, déraillèrcnt en arrivant au bas de la descenderie et fauchèrent une des buttes de soutènement placée dans l’espace utile de la Cet accident fait obstacle encombrant doit alors se mettre Il. Cause recette. le apparaître plan un à sa danger base; plus efficacement initiale due a. Ruptures d’attelage. 1° Houillères du Nord et de Nœux, du au à le de tout personnel l’abri. matériel Pos-de-Calor's, Gro tape siège no 3 : .l tué. Le 6 octobre, un raccommodeur, travaillait dans un plan alors qu’un truck remontait du matériel, fut “tué par le départ en dérive de ce truck, consécutif à la rupture d’un anneau de la chaîne d’attelage. La victime avait commis une grave imprudence en s’engageant dans un plan durant son fonctionnement. L’exploitant avait perdu de vue les dispositions de la circulaire du 24.- novembre 1933 visant la réforme périodique des organes d’attelage que les fréquentes mises en défaut des dispositifs d’attelage auraient dû lui carne.» _-rades. L’enquête septembre, berlines. b. Dérive totale à la suite d’un incident d’ex- . mmjä Puits Monter"er Le 2 un _ en outre personnel qu’ailleurs, suffisants étaient mis à. octobre, et conducteur de cheval qui sta- tionnait dans le prolongement d’un plan incliné au cours d’une manœuvre fut tué par le départ en dérive d’une berline de charbon. L’accident était résulté du défaut d’amarrage de la berline par le receveur de tête et de l’ouverture prématurée de la barrière de la recette inférieure, sinon de son blocage en position ouverte par le rece- veur de pied. Les deux fautifs ont été traduits en ’ V Vitesse excessive de véhicules accrochés. _l° Houillère du Bassin de la Loire, Fir- c. un l’ouvrier lui— ici convoi, l’ouvrier se du Nord de Sesseoolle: l tué. Le 25 personnel, partout d’im- ici plus facile à cause de qu’on appel plus particulièrement à entier, même, pour arrêter le sauver, mais fut coincé par des berlines déraillèrent et le blessèrent mortellement. fosse pertance primordiale, l’eiïectif relativement réduit. Nous n’avons jamais est tout pourrait ne ’3n Houillères Au point de vue matériel, les câbles et les attelages doivent être périodiquement examinés en vue de leur maintien en bon état et de leur réforme en temps utile : les réparations ne doivent être admises que si elles donnent toutes garanties. Les crochets dont 1a forme n’assure pas un attelage sûr doivent être Voyant qu’il Il rappeler. 2° Houillères du. Bassin. de blessé. Bien-23?, Puits Plàcñon Lc 15 juin, un mineur qui accompagnait ]me- de déblais descendant un fut I plan une .° ber— grièvement .blessé'à la suite d’une rupture d’attelage. Il n’a pas été possible de déterminer avec certiæ tude‘ les causes et les circonstances de l’accident. On apeut supposer mètres, et une qu’après initial de quelques remise du câble en tension par dérive un mou q