.NTY2.MTM0Njcx

De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
Révision datée du 26 octobre 2014 à 03:37 par ::1 (discussion) (Page créée avec « 98 en marche, fut happé par la machine. La victime avait négligé de se servir de la raclette destinée au tambour. ce 3° de nettoyage Houillêres du Bassin de Lorraine... »)
(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)
Aller à : navigation, rechercher

98 en marche, fut happé par la machine. La victime avait négligé de se servir de la raclette destinée au tambour. ce 3° de nettoyage Houillêres du Bassin de Lorraine, Groupe de Petite-Rosselle, siège Saint-Charles Le 14 l blessé. : ingénieur, chargé du service machines fond, voulant connaître les raisons des vibra- tions du rouleau de déversement d’un convoyeur à bande, engagea imprudemment la main entre goulotte et bande en mouvement, et fut grièvement blessé. La victime n’aurait pas dû donner le mauvais exemple d’une faute classique. mars, un ' 4° Houillères du. Bassin du Nord Colcis, Groupe d’H-a’nin-Liétord, siège I tué. du Parde- et n° 4 Nord : ' Le 20 juillet, un ouvrier chargé de le surveillance d’une tété motrice de convoyeur fut retrouvé serré dans celle—ci. En l’absence de témoin, on comment l’accident était ignore survenu. la tête motrice était interdit durant tant rois sa Le nettoyage de marche; l’exploi- point système de protection pour têtes motrices coristitué par des grilles dont les bar- reaux sont espacés de 50 rnm environ. a au un 5° Houillères du Bassin du Nord et Cctlois, Gronpe d’HéniwLiétard, siège .l tué. du Pris-de- 71° 6 Sud : Un jeune ouvrier, préposé à la surveillance de la tête motrice actionnant un convoyeur à bande sus- pendu dans une voie de fond, se lit pour une cause indéterminée prendre le bras droit entre le brin infé— rieur de la bande et un rouleau inférieur. La victime, chargée de la tête motrice, n’avait rien à foire sous la bande. A la demande du Service des Mines, l’exploi- tant a réalisé un dispositif de protection sur le brin inférieur des convoyeurs haut 6° Houillères du Bassin de Petite-Rosselle, siège Le 28 octobre, Simon : voulant casser celui-ci, monta sur le charbon dans le le pied pris sous une palette quand le Cheminées à remblai ou» ren- à charbon. Les accidents dans les cheminées sont presque toujours mortels; ils sont le plus souvent la consé- d’imprudences prévention réside dans des dispositifs de protection efficace et surtout dans la mise en garde du personnel. quence Placé sous une masse l’un des planchers on liter l’écoulement, il voulut probablement débourder les terres, le plancher céda et l’irnprudent fut enseveli. Le dégagement des terres aurait dû commencer par la partie supérieure de le cheminée. 2° .Mârass de fer d’Escarc l tué. le 2-3 avril, (Pyrénées-Oriemales} caractérisées- La 31 colle-ci et Le 12 juillet, exposée par surprise dans un brusque départ 4° Houillères du Bassin et ' ' > ‘ du 1 de très bouchon qui boisage en montante, un fer de Saumon: (Calvados) : .1 Le 8 septembre, un mineur qui avait été blessé légèrement au pouce gauche par coincement entre perforateur en action et le chariot de l’affût décéda le 22 septembre, du tétanos. 2° Houillères du Bassin de Blonzy, siège Darcy I: un marteau 1 mort. Le 1.2 mars, à la suite de l’infection d’une blesaure causée par la chute d’un bloc, un ouvrier mourut du tétanos. La cause de l’infection semble» avoir été étran- gère à la chute de bloc elle—même. ' - - ' presseurs accidents, accident, l tué, 1 tué; 2'sccidents, _'1 tué, 6 : 1 1 3 bles— visites service accidents ces blessés; z ont 1 accident, 1 .tu'é. eu pour“ victimes des bles; ils firen 1: 10 tués 14 blessés et furent la'cons'é- et quence de 21 fautes caractérisées dont 11 purent être imputées aux exploitants et agents de maîtrise 13 Il fau- et victimes elles-mêmes dont un ingénieur. drait ajouter 10 accidents ayant fait 10 tués et survenus entre domiciles et lieux de travail. aux .ÿa. . Exploeian Houillères du Bassin du Nord et du Pas-cle—CaloisI Groupe de Brisé-une, siège Il de Bully: 1 tué, 31 blessés_ Le 6 avril, l’explosion de la canalisation d’air com- primé du puits 11 alluma au moulinage une flambée de poussières qui parcourut tous les bâtiments du puits. Les effets thermiques et mécaniques de l’explo— " sien furent sensibles à partir d’un coude de sation situé à 60 m en aval du réservoir. la canali— ' clapets découpe de feu postérieurement haute pression la ont montré des traces du réservoir avait sauté à l’explosion de la colonne d’air comprimé. Le compresseur incriminé consommait une forte quantité d’huile (cinq fois et demie la quantité normale : 2843 kg par l’in- mois) ce flammation. et vanne qui expliquerait le découverte de débris de cartouche de grisounaphtslite-ccuche salpêtrée au voisinage du coude après lequel s’étaient produites les ruptures, a. conduit cette s à supposer presseur avait pu être détonation d’explcsîf Cette un étranger en moment que le com- à l’accident et que la aurait été la véritable cause. explication. L’assimilation était difficilement soutenable et à l’accident du 19 avril 194.8 au puits 4l11de Courrières Mines. — demeure infiniment Statislique. —m des 19.19. plus plausible. — .l. P. 1537175. demandé à a appareils l’exploitant de mise en place sur les com- et soin avec un et les particulier les réservoirs; de surveiller compresseurs à régulation d’établir un tour de râle pour du type u tout ou rien n; les fonctions de régulation dans chaque batterie de compresseurs. Cet accident, de même nature que celui survenu le 19 avril 1948, a donc entraîné le. mise œuvre plus rapide des mesures “de sécurité imposées Topo» que aux installations de compression d’air dans le Bassin. ' I ' b. Chute de là victinte. 11 accidents fait 9 tués 3 blessés; les chutes le plus souvent inférieures à 8 rn n’en sont pas moins mortelles. Les deux premiers. accidents résultèrent d’installations défectueuses traduisant une surveil- lance insuffisante. Les trois suivants se rapportent aux ceintures qui ne sont de sûreté que si elles sont véri— fiées périodiquement; les ouvriers sont ont particulièrement enclins de compresseur. de l’air . conduites de refoulement ’_ 2 réfrigération opérations d’entretien prescrites pour les compresseurs, les réfrigérants intermédiaires, les blessés; 1 blessé. 1 tué, 4 blessés; incident; en 3 accidents, 6 blessés; accident,-1-tué, et explosions : 3 accidents, : tué, ' un de contrôle et de sécurité déjà prescrits et, en particulier, celle du réfrigérant final; d’organiser dans un délai de trois mois les > _ 1° Mines de g.'Ébou1emcnt de bonne une poursuivre, en l’accélérant, la suit: d’entreprises effectuant des-travaux pour le compte des exploitants (centrales électriques, la- voirs, etc). Plus des trois quarts de ces accidents étaient évita- d’un éle— infectées. 1 : comme accidents, 9 tués, ouvriers exploité par tranche horizontale mineur qui tenait un poussard à bout f. Blessures 4 : accident, è. Manutention : f. Pièces mobiles ’10 ' position 1 : -;i.- Circulation .1 tué. du Levage- :k. Feux et comprimé. - a." Chutes d’objets .' de Lorraine, Groupe Sana Marelle, siège Ceroelette : Le 17 novembre, au cours dressant cette 11 : sés; spécialiste été l’aurait entraînée- Explosion de compresseur b. Chute de la victime pince étant longue et peu maniable,la victime avait préféré défaire le plancher de protection pour essayer ensuite de faire glisser les blocs à coups de pied; elle alors "à; été, suivant leur cause, répartis blessés; sa aurait bon entretien " des tubings était des- cendu par le compartiment de circulation dans une cheminée de déblocage afin d’y faire tomber un bou- chon de charbon; le préposé à la trémie de chargement le retrouva enseveli dans le charbon. On suppose que, un 1949, résumés en Le Service des Mines ont ’ tué. Grozgpe enquêtés depuis, avec compresseur du même type en bon état, ont montré que la sécurité des compresseurs reposait essentiellement sur leur fait 16 tués et '50 blessés dont 1 “tué et blessé-s par le. seul accident du 6 avril 1949 décrit “4-13 manœuvre, 3° Houillères du Bassin de Lorraine, Sarre et Îä'oselle : l tué. Les essais effectués qn'pœmier. imprudemment placé sur l’orifice d’un puits à remblais, en dégageait les terres à l’aide d’une barre lorsqu’il fut entraîné par un 1 incident et qj.après,_.ont taille chassante aval. de 9 ruä de terres retenues par chicane disposés pour en faci- de bras au-dessus de sa tête perdit l’équilibre et tomba dans-la cheminée d’évacuation des produits en passant à travers la grille de sécurité formant un quadrillage de 46 cm de côté. aide—piqueur nettoysit 30 accidents une Lorraine, Groupe de couloir. Il eut bloc se cassa et fut entraîné jusqu’au rouleau de voicù il eut la jambe arrachée. e. remblai pour réscrvoir placés. 1 blessé. lI. Mines jour Le 19 février, malgré la défense d’un surveillant et profitant de son absence, un romblayeur s’intro- dans: dans une cheminée inclinée à 58°“ constituant- vage les abords immédiats d’une chaîne à raclettes dans une taille chassante de pendage variant de 10° à 30°. Un bloc de schiste s’étant coincé sous la chaîne, l’aidesmineur, un 1° Houillères du Bassin du Nord et du Pas-de- Calais, Groupe (le Douai, siège Dorme : l tué. 99 à en et d’entreprise néglich l’emploi. Deux accidents montrent le danger de travaux effectués à cheval sur une tuyauterie; deux autres sont également dûs à des imprudences, un à une maladresse- Le der- nier est resté inexpliqué. Dans l’ensemble la préven- tion est à rechercher dans la mise en garde du person- nel et une action plus réfléchie de la surveillance. 1€l Fesc Houillères du Bœsin des Céucnnes-Centrale du .' 2 blessés. “Le 28 novembre, _ ouvrier d’une entreprise tra- vaillant pour le compte des Houillères il“: une chute de 5 m par une trappe ouverte au rende-chaussée de la Centrale électrique du Fesc en construction et se fracture le crâne. Peu un monteur d’une autre se entreprise fit fracture. une un après, une chute par is même trappe et cuisse. .VCes' accidents-mirent en évi- dence le manque de coordination, au vue point sécurité, entre les diverses entreprises travaillant à la construction de la Centrale 2° Houillères du. Bassin d’Auhin, lamirst: .Z blessé. . électrique. d’Aqnitoinc, l‘rfines Le 28 mars, un charpentier voulant se hisser sur un plancher situé-à 1,85 m plus haut assura mal. sa P rise et tomba à la renverse d’une hauteur de 1l} r“ “.3 fil