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76 P. Iucmnnrs L’incident avait été rendu possible par 1a carence du frein de sécurité dont l’électro-aimant ne fonctionria ACCIDENTS ET DàNS LES PUITS cr BURES pas sur 16 incidents et repris ci-après. Ils suivant qu’on 24 accidents enquêtés d’abord été peut les imputer ont 1949 en sont répartis e112 classes au eut»il qu’un de grave, (li—5°, (1 tué, 7 blessés) et si l’on avait, comme ou l’aurait dû, remédiéa la déficience du matériel dès un premier incident signi- ficatif, cet accident ne se serait pas produit. Il n’y en donc fait qu’un seul accident ayant fait un blessé qui fût dû au seul matériel. Par contre les insuffisances, négligences, fautes ou irnprudcnces du a eu en personnel n’ont causé que 2 accidents de mise à molettes sur 22 accidents toujours graves fait 19 tués puisqu’ils 4 blessés. Au total, sur les 24 acci- dents, 22 étaient évitables, les responsabilités ayant été établies comme suit : ont Exploitant et et maîtrise : : a. au matériel Bassin Firmt'ny. de 1o Loire, Groupe illeyreuil. Le 13 septembre, une cordéc démarrait, remontant. skip plein, descendant un skip vide, lorsque par surcharge ou d’un court-circuit le disjonc= de la machine d’extraction à commando directe par moteur asynchrone triphasé déclenche. Le skip plein repartit au fond tandis que le skip vide montait teur aux molettes; il en résulta la détérioration d’un mier de fixation des mains courantes en leviers tendeurs de som- câbles-guides, l’arrachement des bois du était la conséquence d’un 3° Mines domaniales de potasse AERŒ. com. Tkéodore. Le 7 février 1949, service le 16 janvier tomber dans l’induit et de plus causer Le des avaries extrê- skîp, la rupture câbles—guides. d’un des Au cours mors 1949. d’une cordée tante était à 50 m au un à 125 bien que faisant preuve d’une certaine fatigue, ne sembla pas devoir être directement mis en cause bien qu’il ne faille pas sous-estimer l’influence du mauvais état du guidage qui nécessitait en moyenne chaque mois le remplace» d’un guide et d’une on deux mains courantes. Les essais cfi’ectués après l’accident ont conduit'à penser que les fils avaient été soumis, soit au cours du coupage à chaud de la patte, soit lors de 1a confec- tion du culot, ou même durant les deux opérations, à des conditions thermiques suffisantes pour en modi- fier notablement les ment A la suite de caractéristiques mécaniques; incident, une circulaire H. S. M. 4:2 du 18 août 1950 a procédé à une enquête générale qui va permettre une étude approfondie de la question. cet et en du Parde- fonçogs : puits en chutc libre, fit basculer le plancher de le parement du protection passant puits s’écrasa au fond où travaillaient 14 ouvriers; divers matériels se trouvant sur le plancher mobile avaient été Au entre celui-ci et précipités. de la cordée précédente, efi'ectuée sans cufl’at, l’évite-molettes n’avait pas fonctionné, peut- mon— Le câble, en et cours étre par intervention du machiniste voulant - exécuté. du rompit fonçage; le cufiat, du fond du m tombant Loire, puits V illiers, charbon, la cage de Le 30 août, au cours de la remontée d’un cufiîat de terres d’une capacité de 1 200 1, le câble se éviter-molettes de la recette du jour lorsque le câble cassa au ras de son attache coulée; le machiniste ne perçut ni choc ni frottement anormal et la machine dont l’appareillage électrique sensible déclenchait en fait au premier choc, continua à tourner. A l’examen ultérieur, le culot de zinc paraissait correctement 1949, l’attache 5° Houillères du Bassin du. Nord attaches. par Group-e u en empê- cher le fonctionnement, et la fourche de l’évite» molettes avait accroché le curseur guide. Libéré ensuite seulement pendant la remontée suivante, celui-ci était tombé à partir du jour en coulissant sur les deux câbles-guides et avait percuté violemment sur la pièce d’arrêt qui, en glissant, avait cisaillé le câble. '- Un incident du même ordre avait déjà, le 9 août 1'949, attiré l’attention sur la mauvaise conception de ladite fourche, dû conduire sans plus qui attendre à v apporter 1a modification imposée par le Service des Mines à la suite de l’accident. ce eut 1° et 2° Houillères du Bassin de Le 7 juillet, d’une cordée de charbon, la cage ouest de l’extraction est du puits Sainte—Fontaine sortit de son guidage sud à 100 m de la recette du jour; le au cours déraillement se sentant une cassure en produisit sifilet sortit de guidage son _0n enregistre 1949, sans avoir quatre déraillements de cages en à déplorer de victimes; deux furent dûs “à la résistance insufiisante des guidages, un à la discontinuité Înlltilisée. de ceux-ci au passage d’une recette ' - guide pré un de longueur- moises médianes ou 1 sur qui Se cage 200 fondit en continua de sud à 300 survint m rabotant en guides et de la m puits de la recette du guide sens de la longueur. La avariant plus ou moins en deux dans le passant sur un ligne sud; les réparations nécessitèrent deux jours complets. Un examen du guidage en chêne de section 13 X 16 m effectué 1949 avait mis en évidence de fortes déviations et le mauvais état de certains guides. 'Le'replombage du guidage et le de en mars changement nombreux guides s’avéreront insuffisants à. la suite d’un nouvel incident qui survint le 9 juin 1951; on décida de remplacer les guides en chêne de section 13 X 16 par d’autres en azobé de 19 X 23. Il importe de noter que la section abandonnée était une des plus faibles du bassin houiller lorrain eu aux masses en mouvement. (Poids vitesse maximum 18 égard maximum d’une cage 23 T — mis). 3° Houille‘res du. Bassin. d’Anoergne, exploitation de Brosses, puits des Cranes. Le 18 janvier, la cage rompit un guide entaillé au passage, d’une recette inutilisée et déraille, occa- sionnant des dégâts assez importants au guidage du puits. Pour empêcher le retour d’un incident, l’exploitant sage des a fait établir inutilisées. recettes 4° Houillêres un de guidage pareil continu Lorraine, Croupe au pas- de Sorre et Marelle, puits Freyming. Le 28 novembre, la cage Est de l’extraction Ouest descendait huit berlines vides tandis que'le skip de l’extraction Est remontait chargé d’environ 12 t de charbon. Au cours l’extraction Ouest, câble de la cage sur de la cordée, le machiniste de constatant un certain desoendante, bloqua l’autre extraction, la cordée matique s’arrêtasensiblement Déraillements. sur La remise en' état des guides et principales, plus ou moins détériorés sur 70m, imposa l’arrêt de l’extraction durant quatre jours. Le 11 septembre, au cours d’une remontée de maté- riel, la cage Est de l’extraction Est du même que c. Lorraine, Croupe Sono et M'osellc, puits Sainte-Fontaine. jour; le déraillement Calais, Groupe de Béthune, puits 13 l tué, 7 blessés. temporairement incident du 5 28 novembre Lorraine, raison. On enregistre, en 1949, 4 incidents et 1 accident grave ayant fait l. mort et 7 blessés. Dans celui-ci, le câble et son attache ont en fait subi une percussion anormale due à la chute libre du curseur-guide du retenu en skip lâcha brutalement et le skip retomba d’une très faible hau- teur sur son sommier. Les câbles du puits Simon-ll avaient été changés la veille; les colliers s’étaient desserrés sans qu’on puisse en établir avec certitude la graves. et neuf mis se Petite-Rosselle, puits Simon-II. de risque d’équilibre 4/3 Houillères du Bassin de l’arrêt de l’extraction durant 3 jours; elles résultait d’un échauffement anormal d’un des circuits, entraî— nant la carbonisation des isolants et des câbles de bobinage; câble un d’Alaace, puits détorona. Les visites journa— lières et hebdomadaires n’avaient rien relevé d’anormal. d’Alsoce, Mine maintenu d’équilibre 30 Mines domaniales de potasse Le 25 mars, une avarie survenue au groupe conver- tisseur de la machine d’extraction électrique entraîna celui-ci n’étant le câble de 1a cage cause Ouest apparente à 29 m sous la cage alors que celle-ci était à l’arrêt. manque d’entretien. 1° Houillèrea du Bassin de la 2° Houillères du Bassin de Prononcé, suite d’une juillet 1949, se rompit sans par les cages ainsi que la nécessité d’un entre- tien minutieux des dispositifs électriques de sécurité; en la circonstance, la défaillance de l’électro-aimant défectueux. L’arbre de la machine d’extraction cassa pendant la marche aux produits; l’examen de la pièce fit ressor- tir une fatigue du métal. L’incident entraîna un arrêt de l’extraction de 15 jours et une perte de production dc 6 000 t environ. un la Lorraine, puits Frey- de Le 9 couru cufi'at, 3 avaries dues à la rupture d’un arbre, à 1a défail- lance d’un électro-airnant et au grillage d’un bobinage n’ont donné lieu qu’à. des incidents. du que sur tant mande à main du frein de sécurité. L’enquête fit ressortir l’intérêt qu’il y aurait à pourvoir ce genre de machine d’un dispositif de dame rage à intensité limitée ou liaison avec l’espace par. b. Câbles Machines d’extraction. 1° Houillères manœuvre machiniste ming, Ouest. 6; Les enseignements dont il convient de tirer parti sont résumés en tête de chaque chapitre. l. Dûs le levier du frein de mement 6; Machinistes et treuillistes Receveurs : 4; Ouvriers : 6. l’intervention tardive du ct par 20 Houillères du Bassin de _ matériel ou au personnel. On est avant tout surpris du fait que les déficiences du matériel provoquent surtout des inci- dents (14) ct peu d’accidents (2); encore sur les deux n’y 77 au son en même mou sur le frein, tandis marche auto- instant, éga— lement vers le milieu du puits. L’incident a été attribué au déraillement du skip qui aurait alors accroohé le câble d’équilibre de l’ex— traction Ouest. Outrela cage est, hors d’usage, il fallut remplacer le câble d’équilibre de l’extraction Ouest et, sur moises une et “hauteur d’environ 200m, de nombreux guides dans le compartiment du skip. 3c.