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100 le plancher lequel sur time n’avait pas de l’exploitant concernant les trouvait initialement la vic- se protection. Il a été demandé. à. de s’inspirer du décret du 9 août 1925. les chantiers du bâtiment, pour protéger planchers de travail. - du Bassin du N rai et (in Posée. de Valenciennes, poste de transfor— mation d’Escaodin : l tué. V Le 7 février, un plombier, assis sur un plancher suspendu par deux crochets, posait des tuyaux sur la façade d’un bâtiment quand, püul‘ une cause indéter- iné, il tomba de 15 m de haut; on présume qu’un léger glissement du plancher lui avait fait l’équilibre; Paris) étant personnelle nure de sa au contrôle du chef tance insuffisante lvlines tures ne a (type pompiers et résis- s’était rompue. Le Service des l’exploitant longueur à ce que les ouvriers leur longe- d’attache. 4° Houillères ria Bassin du Nord d’ñ’énin-Liétord, roopc l tué. une d’interdire les cein- de voilier à et laissent pas trop de Colois, de n’était par suite pas soumise cordier; elle présentait demandé à personnelles sûreté perdre.» ct du. Pas-cic- ccéerie de Drocourt v ' ' Le 4 août, un ouvrier peignait la charpente métal- lique d’un bâtiment en construction, lorsqu’il tomba d’une hauteur de 20 m. Il est vraisemblable que la chute survint au cours de la mise en d’une échelle à crochets place bon état. Contrairement. aux ordres reçus, la victime n’avait pas mis de ceinture de sûreté.- en 5G Houiiières de: Üolois, Groupe de Bruit; : l tué. Le 26 janvier, rades 16,50 sur m le un Bassin Bruoy, ouvrier plateau de hauteur du Nord et du Pas-de- se d’un et basting's lorsqu’il monte-charge. il était tomba Centrale électrique trouvait avec deux monte-charge s’apprêtait à de cama- arrêté à décharger des le sol à l’extérieur du interdit de monter sur ce plateau et la victime n’avait pas mis de ceinture de sûreté. Le chef de chantier a fait l’objet de poursuites claires. l' 6° Houillèrcs du Bassin, du Nord et du. l’os-de» Calais, Groupe de Valenciennes, fours à coke de Crespin : l tué. , Fort-rie—Scnrpe d’un défaut d’exécution de à 6 batelier). ,- c. aide-monteur de 17ans 112,- décembre, d’une entreprise, désassemblait des tuyaux un 315555” l’employeur. ’ équipe Sono Le 25 août, de chef Coicu's, “Groupe Næux Un : de Béthttne, Ateliers réparait forges, lorsque laquelle il se tenait des chute de 7 une 21 verrière la plaque céda brusquement, provoquant - La victime n’avait pas utilisé le matériel nécessaire mis à sa disposition. Il a été demandé à l’exploitant de rappeler aux ouvriers les- diapositions de l’article 1&9 du décret du 9 août Calais, Groupé de Bruay, siège n” 4 et .' 11° Eouiilères du Bassin tic la. Vcrpilieux : 1 tuc’. Loir-e, Groupe Est, Le 27j 'n, 2 ouvriers disposaient d’un échafau-. dage mobile pour établir un revêtement à l’intérieur d’une citerne, travail commencé depuis 2 jours; où le deuxième ouvrier s’installait sur- i’échai’audage, l’amer-rage d’un des câbles soutenant- auparavant carter et de s’en “occuper; été proposées le des contre ' juin, un Bassin des Céoeones, Centrale aide-monteur employé d’une entre- de-la nouvelle toute personne'travaillant à l’aplomb d’autres ' ' Honiilères du Bassin d’Aquitaine, Tara, usine Péiissier : l blessé. un ' Un ouvrier, après boulonnage d’un joint de tuyau? terie, descendait du pylône sur lequel il était juché, lorsqu’il tomba sur le bord d’une berline qui devait lui servir de station intermédiaire. ce _’___’.f39 du Panda-- l tué. avait ouvners. 1925- 10° Houilières du Bassin du Nord Lavoir pour m.- 10 août 1943. Y prise qui travaillait à l’équipement centrale fut blessé à la tête par une planche tombant lors du décoifrage d’un panneau bétonné exécuté 33.111 plus haut. La plupart des ouvriers n’utilisaient pas les casques mis à leur disposition. A la suite. de cet accident, il a été rappelé qu’il était interdit de décofi'rer pendant les heures de circulation du per- sonnel, et que le port du casque était obligatoire de du bâtiment de fibre—ciment sur monteur 2° Hooillères du du Fers : l blessé. l. tué. ouvrier de _ c’eluiàci. du Pas—de- centraux l tué. négligé poursuites judiciaires ont d’équipe voulant vérifier-le serraged’une poutre métallique fixée horizontalement contre un mur circulait sur cette. poutre, lorsqu’il, perdit l’équilibre et s’abattit sur le sol d’une hauteur de 8 m. Pour accéder à la poutre il avait disposé d’une échelle qu’il aurait dû déplacer de proche en proche pour elÏectuer sa vérification. et : s’était rompuequelques instants chef 9° Houiiières du Bassin du. Nord flics-elle qui maintenait j un et Lorraine, Groupe Le 6 mai, un ouvrier fut tué par la chute du carter d’un treuil de palan; la vis 8° Hooillères du Bossiodo Nord et du ’Pos-de- Billy-Montigriy. blessés; négligence duvchcf d’une laquelle régnait ‘la-mésemente; le second, '10 Houiiièrcs du Bassin de _ . centraux tué et trois d’une mauvaise organisation du travail mais aussi d’une ùnprudence de la victime qui’n’c portait pas le casque mis à sa disposition. Le troisième accident fut-la- conséquence d’une imprudence caractérisée et'le quatrième d’un manque d’observation. fie ' Calais, Groupe d’Hériin-Liétord, Ateliers un résulte d’une dans ' Groupe . avril, malgré lin-avertissement préalable, manœuvre passant sous une noriaen cours de démolition fut blessé à la tête par un fer de 4 kg tombant d’une hauteur de 4 m; 4° Houillères d’AIzort (Creuse) 11 juillet, 3 ouvriers remplaçaith un poteau de bois d’une ligne de 5 000 V. La'rupturede' celui-tu ayant suivi celle de 'son hauban, le nouveau poteau dont .le levage était‘presque terminé tomba à son l blessé. : blessa l’unch ouvriers: Ceux-ci avaient’com- mis l’erreur de ne pas vérifier l’état du hauban forte- tour et ment: oxydé. ' - '- -' celui-ci lâcha, le plancher bascule et cet ouvrier fit une chute mortelle de 3 m. L’enquête, effectuée sur témoignages par le Service des Mines prévenu un mois après l’accident, n’a pas permis de déterminer. si l’accident était résulté d’un acte malveillant ou Levage. Centrale de Lobussière -: l tué. Le 13 novembre, un groupe moto-pompe '-'était soulevé -à rade d’une chèvre métallique tripode, lstequîun- d’équipe. L’explouant les des pieds posés sur viles-bastings ayant de tels montants été invité'à a engins. Manutentions. e. 1° Houiilères Sarre Marelle, ci du Bassin de La Honme Il _- Lorraine, Groupe rué, l’ blessé. 1 Le 19’ juin, dans un où l’on déroulait magasin une bande de convoyeur, 2 ouvriers statiorarraient près d’un lot de 11 t de stockés à dans un fleurets, SUPPOYt en U. Afin de ordinairement encombré, main-courante de cage dégager plat le magasin extra- des ouvriers jeta un ñcurets dont l’équilibre instable au; ainsi rompu; il“ en résulta la rupture à sa base soudée d’une des branches verticales du support en' U. Les mesures faîtes ultéh rieurcment ont montré le sur que tas dc support ce pas de coefficient de sécurité. ne présentait L’enquête fit ressortir en outre le désordre qui régnait dans le magasin qui n’était jamais visité par un agent qualifié. 2° Mines de l blessé. Le 22 pyrites de fer de Soin—Bel (Rétine) .- - février, un garçon de magasin et deux autres ouvriers voulant mettre une plaque métallique de 150 kg sur un truck la posèrent tout d’abord verti- calement sur un rouleau; l’aide magasinier l’ayant malencontreusement inclinée proquua l’échappement du rouleau et eut le plaque.' Les rouleaux par des rouleaux en pied écrasé métalliques bois moins par la chute de la ont été remplacés s’échapper. à sujets f. Pièces mobiles. Ces accidents toujours graves donnent. le plus souvent lieu à des amputations; ils résultent de pro— tections insuffisantes ou absentes, de mises en route sans les précautions‘nécessaires; mais ils s’atcompæ guérit fréquemment d’imprudences commises par les victimes insufl'isamment mises en garde. 1° Houillères du Bassin de Lorraine, Croupe tic Peiite-Rosscllc, siège Gargon : 1 blessé. Le -19 septembre, un jeune apprenti de lil ans débloquait une goulotte d’alimentation ’engorgée . débitant sur un métallique. convoyeur à éléments articulés, lorsqu’il glissa sur celui-ci coincé dans 1e canal de roulement de lique; la tôle de protection n’était de taille, l’apprenti “était Houillères du Bassin du Nord'et du Pas-de-Colois, ç'ÎÛIlP'e-de Brooy, chef jusqu’à l’extrémité moment d. l’cfi'et d’un effort oblique, celle—ci s’afiaissa Sous entretoiser Chutes d’objets. lçl premier m tions de au de et tua le Quatre accidents firent de hauteur en se tenant sur une passerelle; il crut utile de démonter également une autre tuyau. terie située un peu plus loin, ct cette fois sans pro- tection, en enfourchant un tnvau; celuiîci s’étant rompu, le jeune ouvrier fut projeté au sol et mortel- lement blessé. Il est vraisemblable que le chef d’équipe ne surveillait pas suffisamment oct apprenti qui effec- tuait peur la première fois ce genre de travail sur ordre du. chef d’équipe et contrairement aux instruc- sa. l’amanage' (nœud - ' Le 14. mai, 2 ouvriers démontaicnt une tuyauterie do fours à coke placée à 2,15 n: rie hauteur sur des consoles de la plate-forme supérieure des fours. Pour enlever les boelons des assemble es et briser les Carcans, ils s’étalent placés à cheval sur la tuyau- teri une fois le travail terminé reposait-librement sur les consoles. Î...’un des ouvriers s’étant appuyé sur un robinet de cette tuyauterie, Celle-ci roula, ce qui entraîna la chute des 2 ouvriers dont le premier fut tué et le second put s’accrocher à une pièce futé. Pas-de. ' Le 28 sur judi- de Douai, cokcric de Calais, Groupe emplogré 3° Houiilères Calais, Groupe 7° Houilièrcs du»Bossirt..du .Nord et du l0! position dangereuse. et eut le pied la bande métal- prolongée pas canal; par suite dc sa petite obligé’dc'sc “placer dans une ce 2° Honilières du BosSin d’Aguz’ioine, Groupe Tara, Usine Pélissier : l blessé, '15 déoembre,- le conducteur d’un transbordeur copie pied.gauche entouré par une boucle du câble il a.