.MTE4Mw.MTY1ODYw

De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
Révision datée du 27 juin 2014 à 03:37 par ::1 (discussion) (Page créée avec « 1877 . HERMITE . — TROCHOTOM .1 . 687 où l'on voit s'éteindre à différents niveaux certaines espèces fossiles remplacées plus haut et à quelques mètres a... »)
(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)
Aller à : navigation, rechercher


1877 .

HERMITE . — TROCHOTOM .1 .

687

où l'on voit s'éteindre à différents niveaux certaines espèces fossiles remplacées plus haut et à quelques mètres au plus par des espèces nouvelles . Comment admettre que l'acide phosphorique mis en liberté par la décomposition d ' organismes morts d'un banc, ait attendu, pour se combiner avec la chaux et se déposer à l'état de concrétions, la formation d'un autre banc qui en est souvent séparé par plusieurs assises et dans tous les cas par un espace de temps considérable? D' ailleurs la difficulté est encore plus grande si l'on considère que beaucoup d'étages très-pourvus de fossiles sont complétement privés de phosphate dans toute leur épaisseur ; par exemple, sans sortir du bassin de l ' Auxois, l ' Infrà-lias passé à l' état de lumachelle, et le Lias moyen dont la base est pétrie de restes organiques . Où retrouver l'acide phosphorique contenu dans ces faunes pétrifiées? N'est-il pas plus probable que la matière phosphatée dégagée après la mort des animaux se répandait, à l'état de division extrême, dans les eaux marines, et qu'elle était reprise, molécule à molécule, pour entrer dans l'organisme de nouvelles générations? En résumé, je crois que la première hypothèse, c ' est-à-dire celle qui attribue la présence du phosphate à des émissions hydrothermales, est la plus admissible et rend compte suffisamment de la formation de la phosphorite de l'Auxois. M . Munier-Chalmas dépose sur le bureau la note suivante : Note sur le genre Trochotoma,

par M . H . nermite. Pl . XIV. Le but de cette note est de faire quelques rectifications sur les caractères génériques des Trochotoma, et de montrer que si l'on peut établir dans ce genre deux sections, il n'y a pas de caractères assez importants pour permettre la création de deux genres, comme l'a fait M . Eugène Deslongchamps. Je fais suivre ce travail d' une révision des espèces connues, et de la description d'une espèce nouvelle, que j ' ai recueillie dans l'Oolithe inférieure. En 1842, d' Orbigny (1) décrivit le genre Trochotoma sous le nom de Ditremaria (2) . Il en donna la description suivante : « Animal in(1) Pal . française, torr . crêt., t. II, p . 276. (2) M . Eugène Deslongchamps (Notes paléontologiques . t. I, p. 39 ; 1861) et M . Deshayes (.T . de Conchyliologie, 3 e sert, t . Y, p . 231 ; 1865) paraissent croire que