.MTQwNQ.MTU3OTUw
— 26 —
Slratificiiiion disconlanie entre le
quart/, {{feim et le schiste ampéiiieux.
Travaux derecherche, entrepris en plusieurs points '^ur tles couches (i'anipélite.
m
sites de la roche quartzeuse , et la contourne dans tous les sens. Cette ceinture se peut suivi-e à travers les communes de S.'-Nicolas , Radon, S.'-Laurent, Tan-ville, S.'-Hilaire, la Bellière. Elle est d'épaisseur fort variable et se réduit parfois à une bande fort mince. Sa direction varie aussi avec les contours du massif quartzeux sur lequel elle semble se modeler. Il est rare qu'on puisse observer le contact du quartz grenu avec les roches qui reposent sur lui, en raison de cette nappe d'argile jaunâtre, chargée de nombreux fragmens rocheux , qui couvre les pente? des massifs quartzeux. A Tanville, où ce contact peut s'apercevoir, la stratification est discordante , c'est-à-dire que la direction des scliistes est de l'est à l'ouest avec un pendage prononcé au nord , tandis que le grès quartzeux a, en ce point, la direction nord - 22 degrés - est, avec un pendage vers le sud-est. Les schistes ampéliteux passent aux phyllades sans qu'il soit possible d'apercevoir la transition ; e t , suivant toute apparence, ces roches sont des termes consécutifs d'une même formation. La couleur noire des schistes ampéliteux les a fait prendre plusieurs fois pour des couches de charbon minéral, et, à plusieurs reprises, on a fait, en divers points du département de l'Orne, des travaux ayant pour objet l'exploitation de ces prétendues couches de houille. Nous citerons notamment le lieu dit Fontaineriant , à l'ouest de Seès, et le Châtellier, dans l'arrondissement de Domfront. Inutile de dire que le résultat de ces tentatives maladroites a été infructueux. Entre Seès et la Ferrière-Béchet, au-dessous de la pellicule de calcaire jurassique qui recouvre l'ampélite, on exploite cette roche décomposée et passée à l'état de terre noire. On l'emploie comme matière colorante pour les enduits. Plus loin, près de la Ferrière-Béchet, est ouverte une exploitation de cette même roche qu'on expédie au loin, comme pierre noire des charpentiers. Grès pourpré-psammite et conglomérats porphyritiques. Il y a, dans le département, trois points principaux où ces roches constituent des terrains d'une étendue assez peu considérable , qui se développent, l'un sur le territoire des deux communes de S.t-Philbert et de la Forêt, le second dans la commune de Fleuré, et le troisième dans celle de Livaie. Il est deux autres points encore où ces roches se montrent, c'est en face du PontÉcrepin, sur la rive droite de l'Orne, et au nord de ce dernier