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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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666

TOURNOURR . — TUFS DE LA CELLE .

18 juin

incidemment l ' opinion qu'il m'avait déjà communiquée sur les Succinées de La Celle . Il y reconnaît toujours le type putris, avec une variété extensa qui ne mérite pas d'être figurée, et le type Pfeifferi, avec deux variétés : la petite variété contortula, encore aujourd'hui vivante dans le bassin de l'Oise, et une très-grande variété inédite, gigantea, qu'il a fait figurer (1) et qui a certainement, dit-il, des rapports avec S . putris, var . limnoidea. J'avoue que d ' après les seules coquilles, en l' absence de tout caractère tiré de l ' étude des animaux, et en présence d ' une quantité de formes graduées comme celles que m' offrent les Succinées de La Celle, qui sont certainement, avec l'Helix arbustorum, les coquilles les plus communes de ce gisement, il m'est tout à fait impossible de déterminer sûrement la limite des deux types putris et Pfeifferi et de leurs très-nombreuses variétés . Pour moi, la S . putris typique est très-rare à La Celle, et la S. Pfeifferi typique y est plus que douteuse . La masse des coquilles se groupe autour d'un type limnoïde, plus ou moins régulier, c' est-à-dire autour d ' un type de putris à spire très-développée,. montrant distinctement quatre tours, plus ou moins tordus et étranglés à la suture, à la façon des Pfeifferi . Presque toutes les coquilles présentent la trace visible d'un dernier arrêt d ' accroissement qui a déterminé le dernier tour à se déjeter en dehors assez brusquement, et qui a fait des Pfeifferi très-tordues de jeunes putris très-régulières. Cette forme n'est pas rare à l'état vivant aux environs de Paris, et c'est elle qui avait été appelée limnoidea par Picard (Webbia,llloquinTandon) ; c'est sous ce nom que je range la plus grande quantité des Succinées de La Celle, qu ' il faudrait faire toutes figurer pour avoir une idée de la série de leurs variations. Je fais donc représenter,' sous le nom de Succinea putris, var . limnoidea, une forme moyenne et commune (fig . 2 et 2'), et une l'orme exceptionnellement grande, que je n'en distingue pas autrement (fig . 2 a) (c'est celle que M . Baudon a figurée sous le nom de S. Pfeifferi, var. gigantea) .

Sous le no 2 b, je fais représenter une forme beaucoup plus rare et qui me paraît se rapporter tout à fait à S . Pfeifferi, var . contortula de M . Baudon, quoiqu'elle soit d ' une taille beaucoup plus grande que l ' échantillon vivant par lui figuré (2). La forme typique actuelle (le la S . putris se rencontre dans les diverses couches du Quaternaire ou Pleistocène allemand, depuis les sables de Mossbach jusqu'aux tufs de Weimar, d'après M . Sandberger, (1) Op . cit ., pl . VIII, fig . 8-8 le e?) Op . cit ., pi . VIII . fig . 5 et 5 a .