.MTE4Mw.MTY1ODMy
1877 .
TOURNOUËR . — TUFS DE Lei CELLE .
659
Le Z . glaber est douteux. L'Helix pulchella doit être maintenue, mais il faut exclure la variété costellata. L'H. fasciolata me paraît pouvoir être plutôt rapportée à l ' H . Radigueli, Bourg t ., du Diluvium gris de Paris. L ' H. ericetorum, indiquée sur un échantillon unique, constitue au moins une variété minor, spirâ elatiore. Les Clausilia obtusa et C. pumila doivent être rayées provisoi-
rement. Je fais d'ailleurs figurer (Pl . XIII) quelques-uns des types les plus caractéristiques des tufs de La Celle, et j ' entrerai plus loin dans quelques détails à leur sujet, en donnant l'explication de la planche où ils sont représentés. En définitive, je n'ai rien à retirer de la conclusion principale de ma note de 1874 : c'est-à-dire que la faune malacologique des tufs de La Celle est antérieure à la distribution actuelle de la faune européenne et au cantonnement actuel de ses espèces. Elle est donc loin d'être une faune moderne . C'est une faune quaternaire relativement ancienne, comme cela résulte incontestablement : De la proportion des formes éteintes, espèces ou variétés; De celle des formes émigrées; Et de l'absence de certaines formes caractéristiques de l'époque actuelle. J'ai analysé à ce point de vue la faune de La Celle dans la note précitée ; mais j ' ai à revenir sur deux points. Premièrement, cette faune n'est pas contemporaine, comme je le croyais, de la faune du Diluvium gris ; la stratigraphie l'a prouvé ; elle lui est supérieure et par conséquent postérieure ; mais je crois qu ' elle l ' a suivie immédiatement, qu ' elle l ' a continuée même sans interruption . Elle s'y rattache, malgré la différence des conditions d'habitat de l ' une et de l' autre, par la présence de quelques types communs, aujourd'hui perdus ou émigrés, comme Succinea Joinvillensis, Helix bidens, Cyclostome Lutetianum?, etc . ; et par une proportion générale assez semblable des formes éteintes relativement aux formes actuelles. C ' est un jalon de plus dans l'histoire de notre faune quaternaire. Deuxièmement, il ne faudrait pas exagérer le caractère de faune plus méridionale et plus chaude que j ' étais enclin à attribuer à cette faune . J'y avais été porté surtout par l ' étude, faite sur des matériaux trop peu nombreux ou trop incomplets, de deux types : l'Helix que j'avais rapprochée de l'H . Orsinii, Porro, des Abruzzes, et le grand Zonites que j'avais rapporté au Z . acies de la Dalmatie . Or l'Helix en