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(l. Qualification insufiîsante du personnel. Houillères du Bassin de la Loire, Scint- Groupe Ëtienoe Est, Communoy (Ïsère) : l tué. Le 13" février, un manœuvre déplaçait des piles dans taille cltassante une couche de 50 cm cher à 9 pile charge survint. de une Le affolé, au lieu de l’abri des carrés fixes, s’engagea à plat retirer à se foudroyéc exploitant une pentée 30j400; il venait de déclem m de la tête de taille lorsqu’un coup manœuvre rallonge ventre sous une située entre la pile désarticulée encore en place; celle immédiatement en aval il fut écrasé par la fiandre fléchi-e par la descente du toit. Ce manoeuvre et son aide, tous deux et algériens, embauchés, foudroyaicnt depuis 2 mois. faute d’employer des manœuvres non récemment C’est une qualifiés droyagc. pour travail aussi délicat que le fou- un Foudroyage. e. Houillères du Bassin du Nord Groupe de Le 17 Brmy, siège avril, rallonge une foudroyage, n” î? .' du Pas-de-Culais, cl l tué. ' chef foudroycur posait doublage, en bordure de un de dans un la. bois sous zone de taille chassante à remblai partiel et bacsins de foudrovage de 7,50 In. Tandis qu’il frappait sur son bois avec une hache, 1e soutène- une survth versa, et il fut enseveli par l’éboulement qui survint. Le toit de cette taille était particulièrement ment lourd. intéressa le un troisième Remblavage en Arenberg me. Le 2T un décembre, éboulement important un taille de 200 457° de m, en piqueur fut pris du toit veine de 1 pendage, prise entre et survenu m de tué par dans une puissance les niveaux 88 et et .220; il fallut 19 jours pour dégager la victime. La couche exploitée était au mur d’une autre déjà. défruitée et séparée d’elle par un banc de 1 m de stérile; la taille comportait 37 gradins, numérotés l’aval, chacun d’une relevée de 2,60m, de l’amont vers décalée de 3 m par rapport aux gradins voisins. Les remblais, schistes de lavoirs de 0-50. “étaient à leur pente naturelle d’écoulement; la taille était trop longue sur pour toute pour sa" 13 rient seulement. Le une 27 heure autre, un et exploiter largeur, enclavé léger, demie après, est de la conséquence présence les l] opérations de été demandé a remblayage. à l’exploitant d’améliorer le au rem. des ouvriers. sur un cédérent m un la sous la et : du. Le 16 Le 27 décembre, un manœuvre, étranger une à du toit. chantier, Éboulements imprévisibles 2 Coups Houillères du Bassin de Prononcé, tués, 2 blessés. Gardanns 5 une des; reg-bis}! vners de son état mars, un celle m 2° donnés, La très rem— dames de remblai de 5 pied de taille les 10 m et dames inter- m. prononcé des terrains Houillères du Bassin du Nord Supé- du Pas-de- 1 tué, l blessé et - et fut pris sous un ébouleuse reposait auparavant masse sage de le charbon encore en place; éboulement. sur des que ce le boi- dernier fut abattu, 1e boisage céda. Le boisage provisoire avait été posé et aucune imprudence ne fut relevée; le piqueur, réputé très bon baiseur, n’avait proba- blement pas aperçu les coupes existant dans le toit à cet endroit, ou encore les avait-il estimées non largeur, progressait 3° Houillères du Bassin du m, avec Colois, Groupe d’Oignies, puits n° 4 et du Pas-cle- l tué. la pesée du toit; l’éboulernent qui se produisit tua un ouvrier. Le montage avec coupage du mur progressait, flanqué de 2 mains de taille de 7,50 m à 45° sur le montage, pour loger les terres. L’accident résulta des coupes dans le toit, le et les rem- boisage blais étant correctement efi’ectués. longerons. le Service des Mines a de passage de piliers aban- d’ébranlement indispensable plusieurs lignes Nord Le 5 février, deux ouvriers se à étayer préparaient la seconde rallonge d’une allée dans une main de taille prise au long d’un montage en couche, lursque 1a première rallonge de l’allée précédente versa sous l’accident, une ou tous foudroyee lorsqu’ll et le faux toit soit toujours abattu, que des tirs soient effectués, et l’abattage au pic Interdit, enfin que la largeur des chapeaux soit réduite à la largeur utile et les renforcés par avec un un dangereuses. par cas m Les deux tailles avaient Color's, Groupe de Bétkune, siège no 3 : Un piqueur abstrait dans une taille chassante ' avaient été enregistrées sous le pilier résiduel, ce qui avait conduit à abattre le faux toit dans le traçage et à renforcer le soutènement des que, dans le hauteur, chapeaux refendus, sur et au L’écrasement avec au-dessus montant médiaires de 3 l’aval, sous un couche supérieure m en supérieur. en à 10 du banc hydraulique blayage d épaisseur tête dangereuse couche, pris surtout très localisé ensevth 5 Du.- groupés au bas d’une deuxième taille chassante m prise à l’étage 500; la veine de pendage 10° boisage coup de toit très violent survint en 2 tués, 3 Mes—56's. comportait deux bancs de l m séparés par une épaisseur de 0,60 m à l m de schistes, I’exploî» tation du banc inférieur précédant de 2 ou 3 mois hydrau— dimensions. Hanse, siège 2: environ dans les vieux et ses Bassin de Lorraine, Groupe de éboulement brutal un Important, coupes dans le toit. donna à penser qu’il avait été amorcé par la dépilage de la première tranche, un plan de décollée ment d’une part, le bavage et le tir d’une niche- d’autre part ayant favorisé le déclenchement de l’ébau- lement. l’accident, demandé Le 4: janvier, quatre ouvriers creuaaieut cenderie de 4 m de largeur à travers les que soient A la suite de de toit. mule mars, avec rieurs de taille. Le coup de toit survenu durant le forage au charbon rompît les 4 derniers chapeaux et les longerons du traçage, renversant le boisage de 1a main de taille où le faux toit s’éboula avec une partie du toit. Quelques jours avant des secousses _ difficiles à prévoir Le .18 l faux toit de 0,50 m, abattu seulement dans le traçage; le soutènement se composait de cadres 3 pièces tous les 0,80 m, renforcés par des longerons de 4 m dans le traçage, et de 4 cadres 3 pièces sans garnissage dans la main ' a. pilier abandonné Le traçage, de 4,30 dans une couche de 1,50 taille l’exploitant quelques points ou quels tout à la verticale du traçage. de le consi- gne de foudroyagc inobservés dans le chantier : nécessité de déboiser derrière la ligne de cassage, interdiction de dédoubler celle-ci. Vl. comme pilier résiduel abandonné dans 1a exploitée en 1930; celui—ci était à ' rappeler la partie mais toutefois d’autre par des remblais remblayée voulut passer malgré les observations du chef de taille, alors que le déboisage derrière les piles restait à faire et que le foudrovage n’avait pas encore joué. Le relais s’éboula au passage de l’imprudent. L’enquête menée à la suite de cet accident permit de et déjà écrasé, dans un traçage main de taille de 4 m l tué. au de part brusquement Pas-de-Caktis, Une fausse voie était abandonnée dans chassante foudroyée le long d’un relais sur Houillères du Bassin de PFOÜGMB, Mine de Gordonne : 2 tués, l blessé. dangereuse zone Houillèrcs du Bassin du Nord Groupe de Béthune, siège n° 7 boisage, selon fêtes de Noël avaient retardé fortement le remblayage qui se trouva un moment à 8 m des fronts au lieu de 4, retard qui était rattrapé le matin de cn reposaient Imprévisibles 1° Houillères du Serre et MoseZZe, La entre 2° du soutènement de la voie de base. V. Circulation étroit pourtant reprise de travaux poussée des terrains. L’enquête mit en évidence le retard pris par le rem— blayage, le retard pris par l’aval de la taille et l’insufii» en coulissant et exploité panneau Cet accident est la répétition de celui- du 7 sep- tembre 1946 survenu dans 1e même pilier. Le Service des Mines a décidé de considérer sillon de charbon de 0,40 m étaient retenus. A la suite d’un accident le foudroyage fit place au remblai avec piles. Le 10 janvier 1949, la partie rabandée s’éboula ensevelis- sant un ouvrier. Les cadres T.H. de la voie de base 0,60 un 1942. Ces remblais pilier épaulé liques. La taille chassante 355, veine 5, pendage 25° était rabandée à sa. partie inférieure; un banc de terre intercalaire de dans b. Il semble que le creusement de la descenderie et le coupage dans cell e-ci du banc inférieur de la couche abandonnée sous les remblais aient modifié l’équilibre des terrains. L’afiaissemcnt de plus d’un mètre du toit de la main de taille n’empêcha pas cette réaction de lui subordonner la progression de la blayoge taille, de compléter le soutènement par un garnissage de feuillards se substituant aux queues, enfin de veiller à l’évacuation des tailles dans lesquelles un éboule- risquerait d’emprisonner et aval, pour rejoindre ancien pilier pare-feu de 10 m de inférieure non enlevée de la couche que l’on coupait dans la descendons; celle-ci avait atteint le contact sans toutefois avoir entrepris l’abatage du pilier. Un coup de toit très violent survint brusquement à front de la descendons; 35 m3 de remblais et de charbon renversèrent le boisage par longrines et ensevelirent les victimes. et ment un 1935 3 heures. la 53 d’une ancienne main de taille et déjà exploitée, du retard momentané des remblais qui permit au toit de jouer, et de la longueur exagérée de la taille qui compliquait épontcs. Les 30; le toit immédiat d’une couche pouvoir être remblayéo chaque jour longueur; on le faisait alternativement moitié pendant L’accident la ligne de plus grande pente, se composait de billes sur 4 bois séparées par des pilote ancrés dans les une gradins 7° gradin; et retard 1° Houilïèrcs du Bassin du Nord et du Pas-de- Calais, Groupe de Valenciennes, puits : 1 29 petit éboulement seCs éboulement, important celui-là, s’étendit des gardins 29 à 31 tuant un ouvrier et en emprison. sauce 1V. aux mais premier un 2° Houillères du Bassin du Nord et du Pas-de— Calais, Groupe de Douai, fosse Ber-nord : l tue. Risque professionnel. —- l’accident. Le 26, chapeaux de chandelles. c. I Imprévisibles sans dans le toit. l° Houillères Aucyron, siège du no 1 coupes apparentes dans Bassin : 2 tués. d’Aguitaine, Groupe Le 5 octobre, un piqueur et son aide dépilaient pour raccorder deux attaques dans une allée d’un .