.NTY2.MTM0NjM3

De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
Révision datée du 19 décembre 2014 à 23:59 par ::1 (discussion) (Page créée avec « 30 Il a été demandé à l’exploitant de monter Ricard une installation d’embouage et de autant que b. Ne possible une mettant pas ossature en de couse galeries préf... »)
(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)
Aller à : navigation, rechercher

30 Il a été demandé à l’exploitant de monter Ricard une installation d’embouage et de autant que b. Ne possible une mettant pas ossature en de couse galeries préférable de ne pas laisser des piliers de_eharbon le long du montage, des dames de remblai ou des en assurer la tenue sans. bois eussent de pu piles puits prévoir au au rocher. faisante. risquait la méthode d’ex- courues ploitotion. Houillèrcs du. Bosàsin de Lorraine, Rosselle, puits Vuillemin. De la chaux vive le 12 juillet, chargée Groupe éteinte par arrosage reçue en berline le 15 juillet et arrosée et fut descendue le 16 juillet et déchargée dans une niche boisée d’une bowette. Dans la nuit du 17 au 18 le porion de service et un contrôleur de grisou sentant de la fumée se rendi» rent jusqu’à 1a niche où quelques buttes commençaient à brûler et éteignirent facilement le feu avec de la boue; la chaux fut remontée le 18 au matin. On suppose que la chaux mal éteinte avait continué à s’hydrater en échauffant jusqu’à inflammation les à nouveau bois b. Mettant en couse la conduite de l’exploi- Houillèrcs du Bassin de Lorraine— siège de [mine grisanteuse et victime. pousstérense), Foulque pas de La couche B Est était exploitée entre les étages 590 et 680 par la méthode des chambres avec rem— blayage pneumatique. Le 16 juillet, un poriou nuit signale à la remontée qu’il croit avoir senti une odeur anormale dans une transversale du pan- aussitôt, dépilage. constate Le sous-chef une odeur porion alerté descend de charbon distillé donne immédiatement l’alerte. Des cassures sont colmatées à l’argile, on remblais la transversale en amont du point supposé de l’échauffement, puis celle immédiatement en dessous. Les fumées re- fluant vers le bas, on attaque au montage pour essayer de défourner le feu, mais bientôt les fumées apparais- plus bas et de bleuâtres pour la première fois jaunâtres; les ouvriers duivent abandonner le montage. Le 19 juillet su 3e poste, le quartier est évacué et le Service des Mines enfin prévenu avec un retard inadmissible de 72 h. En fin de poste, les fumées semblent augmenter; devant l’impossibilité de localiser le feu, la fermeture du quartier est décidée et réalisée à l’aide (le deux bar- rages établis l’un à 590, l’autre à 680. Ce feu met en cause la méthode d’exploitation en cours d’essai ou plutôt sa conduite. Il eût été sent encore deviennent furent mis plus le feu. la cause méthode en Grande Couche ploitation d’exploi. montantes. Comme il semble y avoir là méthode, un cul-de-sac a nouveau été mis à dérogation déposée c. Ne mettant inconvénient de la un schéma d’exploitation l’étude, par demande de et une à cet effet. pas en couse la méthode d’axe Couche Nord-Est limite. où le 20 janvier des odeurs perçues. La recoupe intéressée est alors sont remblayée, puis barrage préventif établi, enfin l’embouagc réalisé [21? wagonnets mis en place jusqu’à fin mai). Le dépilage reprit alors par recoupes adjacentes. Le 20 juil- let, on rencontra le feu; après l’avoir arrosé, barré, chemisé, on I’emboue dix jours. On à reprit alors les nouveau avec un 50 wagonnets travaux de en dépilage moins de et retrouva le feu le 22 décembre; le brasier trèû réduit fut vite circonscrit, emboué. glaisé et Couche Est, pilier Nord. Le feu fut découvert le 29 mars 1949, lors du traçage de la deuxième tranche du sous-étage 81; deux avancements convergeaient à partir, l’un du plan Philippe, l’autre du plan Panis, quand des fumées apparurent en couronne du premier traçage, qui fut barré puis emboué avec 220 wagonnets. Une apparition de C0 dans le deuxième traçage conduisit également à. le barrer et à l’embouer avec 310 wagon— nets. Dès le mois suivant, l’oxyde de carbone apparaît dans la gare, à proximité du plan Partis; un chantier doit être arrêté, les première et deuxième tranches sont embouées avec 834 wagonnets en mai, 170 en juin. nus Un feu, descendant avec l’exploitation en bordure de la limite du quartier, passe du sous-étage 113 au sous-étage 117, Cognac, Grande définitivement place en bois du travers août, puis 216 ensuite; en novembre, les traçages furent repris au niveau 82 (29 tranche). en en 4° Puits Cognac, Grande Couette Sud-Ouest, pilier Est, sons-étage 58. Le 6 _ mars 1949, on observe une réapparition de fumées à la tête du plan auxiliaire de desserte de la troisième tranche du sous-étage 58, au remblais de la tranche supérieure. On au des procède alors défournage contact du charbon échauffé et à l’embouage; à la fin du mois suivant tout était remis en ordre. 5° Puits Cognac, en remonte certains points, arrêtés et 74 restant encore procédé à des embouages Preventifs (respectivement 150 et 126 wagonnets). Mines, J. P. lfiîlîô. Statistique. 191:9, — — (Honte-Loue). de en vue barrages par de surmonter la zone en pouvoir l’embouer. Les travaux furent mai 1950 à la suite d’un deuxième feu à l’autre extrémité de la couche n° 3 et en survenu contraignit l’isolement total, par à de tous les chantiers situés dans 7° Mine de qui barrages emboués, cette couche. Chompognac, quartier de Proclelles. Les chantiers en activité étaient situés à quelque 10 m de la surface; une intercalation de galets permit à un courant d’air de s’établir entre les chantiers ct le jour, provoquant l’inflammation du charbon dislo- qué entre les bures 9 et 10 lais. Le quartier isolé fut isolé par barrages emboués découverte. 8° Mine de ÔUJB 15. Champagnoc, et l’exploitation reprise quartier de Prodelles, Ce feu survint le 27 octobre dans des paSsées de charbon résiduelles d’une zone déhouillée qui aurait normalement dû être isolée du circuit d’air par des remblais et qui fut isolée par emboués. barrages 9° Houillères du Bassin de le Loire, puits Saint- Louis. Un feu se déclara mois d’avril, 15E couche, et se développa avec une rapidité telle que l’on dut fermer rapidement le chantier en y laissant un maté- riel important. Le panneau provisoirement abandonné représente 350 000 t environ. Ce feu semble imputable non à 1a méthode d’exploitation, mais à la nature du charbon. Toutefois on a estimé qu’un rythme plus rapide de la taille (remblayage, au aurait diminué notablement le Calot's, Groupe de Douai, en barrage, embouage) risque d’échauffement. 10° Hou-illères du Bassin du Nord et du Pas-de- siège Saint-Pierre. Le 24 février, deux ouvriers occupés a la réfection du soutènement d’un recoupage furent saisis de maux de tété et de vertiges. La surveillance, alertée, visitant les voies allant de ce recoupage aux vieux travaux, y aperçut un dégagement de fumées. La plupart des ingénieurs et des agents de surveil- lance dirigeant les opérations d’isolement furent vic- times de malaises plus ou moins contre on a — attaquée, ignition afin fussent Grande Couche Nord. {La température des tranches 64' élevée du Parc au banc de 85 est, dés juillet, remplacé par un soutènement incomhus- tible. A partir du niveau 85, 1020 wagonnets sont Houillères du Bassin d’Aguitoine, puits Cognac. Cognac, total 630 wagonnets niveau qui ne donnait quartier Le 13 septembre 1949, manifestations de fumées en couronne dans un chantier exploité par tranches montantes. Le quartier fut isolé et une en Le soutènement ploitatñon. 1° Puits ensuite 3° Puits Montrambert, exploitée une tranches en emboués; place dans ce 949 wagonnets. dizaine de tranches à l’aval, le stot ainsi constitué devant être ultérieurement exploité par galerie embouée dont les 20 der- d’inquiétudes. Le 8 avril, un léger dégagement de fumées était perçu au plan Mavac de retour d’air du quartier; ce plan fut alors chemisé dans ses parties indispensables et remblayé dans ses parties inutiles; ces travaux furent achevés en octobre après mise en place de Houillères du Bassin de la. Loire-Montrambert. et située en niers mètres furent nation. (le neau en avec l’an dernier : l’échauffement apparut en couronne de. la tranche en exploitation. Une fois les niveaux d’entrée et de retour d’air colmatés, on reprit l’ex- lotion. mont parallèle par tranches plates unidescendantes avec remblai à main se présenta de la même manière que ceux de - Mettant en travaux alors traçage à côté de 1a repris des piliers de char. bon estimés trop difficiles à défruiter. Par ailleurs, on constate qu’on laissait imprudem. ment des ouvriers travailler au dépilage d’un chantier aéré s’agit Le 19 janvier les fumées firent leur apparition à l’avancement du niveau 90; le feu provenait des remblais de la tranche supérieure. 30 m d’avancement furent isolés puis emboués. Le fut incité, Il restrei- ncst dépilage. la vitesse de abandonné dans les vieux Un feu C. FEUX a. assez-Importantes. de délnt pas exclu que, comme lors d’un précédent échauf- fement, les ouvriers insuffisamment surveillés aient voisins. Incidents des gnait dangereusement de Petite encore, il 6° Couche n° 3 du de manifestations d’un feu très ancien qu’on n’avait jamais pu éteindre et qui afl'ecta deux points : un avancement du niveau 90 et le plan Mayac de retour d’air. L’écrasemcnt de ces piliers de charbon fatalement de conduire à fissures par. par des fuites d’air remblayage pneumatique, Cognac, Grande Coudre Ouest. 2° Puits Là 31 munis l’oxyde On fit secours établis. graves, de l’appareil individuel de carbone (Montluçon). quoiqu’ils protecteur tardivement appel au poste central de de Lens et 11 stoupets d’isolement furent assez