.NTY2.MTM0NjM4

De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
Révision datée du 20 décembre 2014 à 07:07 par ::1 (discussion) (Page créée avec « 32 heureusement Cet incident, montra o. suites sans en graves, ingénieurs, chez les ct même contre les dan- d’entraînement manque regrettable gers d’intoxication pa... »)
(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)
Aller à : navigation, rechercher

32 heureusement Cet incident, montra o. suites sans en graves, ingénieurs, chez les ct même contre les dan- d’entraînement manque regrettable gers d’intoxication par l’oxyde de carbone; un b. La lenteur des postes secondaires de secours; les sauveteurs de la fosse Dccbq.r n’arriveront sur place alors sinistre découverte du 4 heures la après que à 2 heures. être inférieur délai devait ce que Deux arrêtés préfectoraux pris en septembre 1950 dans le Nord et dans le Pasrde-Calais ont modifié l’organisation des postes de secours et central. Les appareils protecteurs de carbone ne chef-potion. contre l’oxyde plus entreposés dans les postes dans les magasins centraux des de groupes et au Poste central de secours entretien et surtout le renouvellement des seront Lens; leur cartouches grandement facilités; en temps opportun même temps ils seront hors de portée des personnes en en inexpérimentées. mon: (mine grisouieuse Le 3 août, dans et Foulque- poussiéreuse). un avancement au charbon, un boutefeu tous constater le sécurité Dans une dispositif de baveuse. Singles .- 1 ms, 1 brûlé un travers-banc en cul-de-sac 40 m, aéré les produits sur chargeaient par diffusion, d’un tir effectué 8 heures auparavant lorsqu’une flam- bée de grisou se produisit; les deux ouvriers brûlés purent néanmoins quitter la mine par leurs propres domi- leur visite et médicale, regagner après moyens cile; l’un d’eux décédait le lendemain au cours de son transfert à l’hôpital. Le traverswbanc venait de recouper des schistes charbonneux dans une zone assez fortement fissurée qui dégageait du grisou; par suite de l’absence d’aérage secondaire, la teneur constatée au cours de l’enquête ne tard à charbon plus à d’amorces des fils pendaient que il réduisit le ventilateur et prévint le porion. et était supérieure à 6 33. A la suite d’une flambée de grisou survenue le 14 mai 1947, le Service des lifines avait cependant imposé le contrôle de l’atmosphère et l’installation d’un ventilateur auxiliaire pour les travaux en cul—de- sac. Les infractions suivantes furent également rele- Dans la matinée suivante, produisit; explosion l’avancement aussitôt n0yé put être repris peu après sans incident. Le boutefeu et le chef de chantier ont été condam— nés par le tribunal à 2000 francs et 1000 francs se une électrique équipant deux ouvriers projetée autres en place, le chef de chantier la tira avec quatre mines. Après le tir, l’air comprimé venant à man— front; vees d’amende. : notification de l’accident non faite au Service des Mines (art. 3 et ll du décret du 3 janvier 1813 et 10 et ll du décret du l4- janvier 1909); — II. Accident Mine de houille de la Codière : l mort, 2 brûlés. Le 21 février, un feu de mine, parti de vieux traw du la la couronne de quartier galerie vaux, atteignit pose que, rendu confiant par l’absence de manifes- tation du grisou depuis 18 mois, un ouvrier avait allumé i i emploi de lampes électriques portatives qui n’étaient plus agréées pour les mines grisouteuses. Des poursuites judiciaires ont été proposées à l’en- — une cigarette- 2° Mine de Sigorice Les : trous de sonde. 3o Houiiières du Bassin des Cévennes Nord, Mine de Bonne : 3 brûléa du s Le ciga- 1° retenir un certain ment Janvier, un se poursuivit gmfiant terrain une trace DE cnrsou Joseph Elsc. léger dégagement de grisou se de niveau 224 à quelques mètres et dégage- assez Le 23 fort pendant 3 heures la suite. Deux autres trous, forés de courte durée. Aucun au mouvement de d’Aisoce, siège Amélie H. fut observé. ne et taille, n’amenérent qu’un dégagement insi- 2° Mines de potasse février, dans la taille 306 de couche inférieure, une manifestation anormale de onconstata pression qui, au bout d’une heure, incita à faire évacuer le dégagement chantier. Peu après se produisit une secousse accom- d’une chute de blocs et d’un nuage de pagnée pous- quinzaine l’accident. L’enquête permit de une Cet accident a confirmé le danger des frettes insuf— fisantes. Le Service des Mines a demandé que les Mines pied ' (En présentait de potasse d’Aisace, siège safi'aihlrt par de la qui travaillaient dans de cet avancement furent nombre de fautes à la charge du boutefeu : emploi de fractions de cartouches, coup chargé mais non tiré à proximité de la mine qui provoqua lmfiammation du gnsou; :I a éte révoqué. ne put faire la preuve qu’il n’avait pas vérifié latmospbère avant le tir. on du sable et des retira des mor- arrière de la taille 126 de tranche inférieure. Deux trous de sonde furent forés au mur: le Aupun minutes avec l’avancement. en des signes caractéristiques d’un coup de n’a été relevé. Le chantier traçait en zone ppussrères vierge, habituellement peu grisouteuse; une forte avant à. PrÜdUISlt dans la voie autres ouvriers le ensuite que du cher- fond de la saignée; goudronnait au rapidement éteint électrique câble fils sondages brûlés, peut s’expliquer que par tqneur dm; poufHard lors de la volée tirée (le constats Les quatre prenuers incidents ci-après corroboren les observations d’ordre général présentées au para graphe grisou, le cinquième confirme l’intérêt des boutefeu et trois ouvriers abrités dans une niche située à 60 m de l’avancement, furent par une inflammation de grisou à la suite du HI à l’électricité d’une mine à front d’un traçage au commotionnés. longueur de 1 m, une flamme rose m qui ne dura qu’une fraction de E. DÉGAGEMENTS un ne une de fusion entre de phases sectionnés; sur le coffret, le relais de terre était déclanché et les fusibles intacts. Le relais de terre avait donc provoqué normalement l’arrêt de la baveuse dès que les couteaux de la baveuse eurent attaqué l’écran protecteur du câble. ’ legerement veine Théodore, dont la tôle du bras de la baveuse en de charbon cokéfiés. ceaux 40 Houiilères du Bassin de Lorraine C rou'pe S m7” et Moseile : 4 brûlés. un‘montage havage tampons d’argile. Ultérieurement Le in et le feu put être G roupe porteur situé à 135 du sur une bon brûlait Trois charbon. Deux cours de 1,50 m à 2 Seconde. Le personnel ouvriers furent brûlés dans un quartier classé suspect, par une flambée de grisou, déclenchée par l’allumage d’une cigarette à l’aide d’un briquet. Un autre ouvrier fut de également trouvé janvier, de 5° Houiilères du Bassin de Lorraine, Groupe de Sorrs et .Moselie, La Home : pas de victimes. baveuse saignee, lampes nattes. précédés de trois ouvriers causes Le 18 terrains suspects soient détache brusquement et fut entraînée par les pics la machine en même temps que le câble élec- tnque passé dans un anneau fixé sur cette tôle; la s’arrêta. Les ouvriers virent sortir de la lé » en se 3 brûlés. de l’inflammation n’ont pu être déter- minées exactement. Il semble néanmoins que l’un des ouvriers ait fumé. La mine de Sigonce n’était pas classée grisouteuse mais considérée comme suspecte depuis 1930, Service des Mines y avait imposé une visite journa- lière à la lampe à flamme de sûreté et le remplace- ment des à feu nu par des lampes de sûreté. A la suite de la flambée du 8 janvier 1949 des 'mesures complémentaires ont été prescrites : aérage ascendant des travaux souterrains et installation d’un ventilateur principal. v avaneements puissance est de l m, 194:9, qui déplaçaient janvier un moteur a air comprimé au sonunet d’une taille à foudroyage furent grièvement brûlés par une flambée de grisou. ourson (16 décembre). amorce à retard (bouchon au d’une coups pourvus charbon 20 mines), puis en une volée de parements 4 mines dont une rata, la cartouche amorcée étant dans les déblais. Après remise de la cartouche abattu brûlait DE fonctionnement correct du 1° lieïiries de houille de première d’heure trois retourner quarts que put front où il couste’ta vers 21 h 20 que le de l’inflammation n’ont pu être déterminées. On sup- I ' ce chantier. Ce boutefeu, dont le autorisé dans pas son explo- avoir confié alla allait s’en finir, après poste seur au chef de chantier. volée tous les Ce dernier tira en une de chantier le chef s’arrêta et le ventilateur quer, l’exploitant et du chef-mineur pour homi- cide par imprudence. La fermeture de la mine eut lieu quelques jours après l’accident. Les causes mêmes Le 8 brûlures graves. les nécessitent classiques que Le seul incident survenu en 1949 a permis de avec chargea les coups de mine avec grisou-dynamite chlorurée n° l et amorces à retard, l’emploi de celles-ci n’étant coupage du toit et du mur, contre de arrêtée. inexistant d’un contrôle eu résulta supposer qu’il insuffisant de l’atmosphère avant le tir d’une mine sous frette insuffisante. Il est regrettable que la seule victime décédée n’ait pas reçu en temps utile les soins d. Résultont d’une foute d’un exécutant. Houiiiéres du Bassin de Lorraine, siège de après On n’a en 1949 enregistré que 4 accidents par inflammation de grisou qui tuèrent un ouvrier et en blossèrent onze, et survinrent tous dans des quar. tiers suspects ou faiblement grisouteux. Trois de ces accidents furent dûs presque certai. nement à l’emploi d’allumettes ou briquets par des fumeurs. Il n’est pas possible d’affirmer que le qua- trième accident aurait pu être évité; toutefois on peut seront secondaires, mais Le mine fut peu D. INFLAMMATIONS secondaires — éboulement de ma- extinction de celles-ci, un provoqua tières incandescentes. Après et un surveillant le chef-potion l’ingénieur-directeur, défournèrcnt pour reboiser ensuite et embouer. Peu. dent leur travail, un second éboulement survint prove. nant de la même couronne. Les matières incandes- et les gaz chauds brûlèrent mortellement centes l’ingénieur, grièvement le surveillant, légèrement le : Chez la maîtrise exploitation et srères odeur de gaz. Dans la taille, on releva des traces d’une forte pression sur une quinzaine de mètres, en des : gaz avec particulier piles. se une cassure ouverte au toit en avant Pendant 3 à 4 heures environ, l’odeur du maintint; certaines marquaient 2 % haute. Les mesures de précaution lampe-flamme a’la réglementaires, prises en temps utile, ont prouvé nappes l’utilité des exercices d’évacuation régulièrement. et d’alerte effectués N}