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[ point, tout k fait à la limite des départemens de l'Orne et du Calvados. Les associations de roches, qui se rencontrent dans ces diverses localités, présentent des caractères communs et d'autres dissemblables , ainsi qu'on va le voir. A S.'-Philbert on observe, sur la rifedroite de la petite riTerrain de grés vière de Rouvre, des escarpemens presqu'à pic, ayant plus de "' ™."-PbnberL '" cent mètres d'élévation, formés par des bancs épais, alternant les uns avec les autres, de roches arénacées, grès ou poudingues de couleur le plus ordinairement lie de vin, et d'une roche de même couleur à structure arénacée et porphyrique tout à la fois. Ces masses imposantes de poudingues et conglomérats , qui dominent une vallée profonde et couverte de verdure, font un effet des plus pittoresques. A leur base apparaît le granité. La direction des couches est de l'est - 30 degrés- sud à l'ouest30 degrés - nord. Leur inclinaison a lieu vers le nord, sous un angle de 25 à 30 degrés avsc l'horizon. Ces l'oches forment une bande comprise entre l'Orne et la Rouvre, l'un de ses afflucns. Si des crêtes de S.'-Philbert on descend vers l'Orne, on voit ces roches psammitiques surmontées par des schistes rouges ou verts, lesquels alternent avec des bancs d'un calcaire marbre dur et plus ou moins siliceux. Il y a des bancs de calcaire de nuances assez variées. Ainsi, en montant du pont de la Forêt vers le bourg de ce nom, on trouve successivement des bancs de calcaire gris, jaune, rouge. A la limite supérieure des bancs calcaires, on remarque, alternant avec eux, des lits assez peu épais d'une argile spongieuse, ocreuse, très-légère, presque pulvérulente, dans laquelle s'observent de nombreux évidemens en spirale qui doivent êti^e attribués à des corps organisés. Ces couches de schistes et calcaires ont les mêmes directions et inclinaisons que les poudingues et conglomérats. Elles sont surmontées par des bancs d'une grauwacke schisteuse, dirigées aussi et inclinées de la même manière. Ce système découches s'étend jusqu'au pont de la Forêt, et sur l'autre rive de l'Orne se voient immédiatement les schistes màclifères à strates verticales, dirigées de l'est-15 degrés-nord à l'ouest-15 degrés-sud. Dans la commune de Livaie les faits se présentent d'une ma- Terrain de grès et coiigionifiHïs cie
nicre différente. Si de S.'-Nicolas ou se dirige vers Livaie, après avoir traversé
Livaie.