.MTQwOQ.MTU4ODUw
( 324 ) fondre dans les grandes vallées dont ils cacîient le soi cous des dépôts qui ont souvent plus de cent mètres. Quelquefois cependant u n cours d'eau se fraie une issue au milieu, et l'on v o i t , comme auprès de la Bour- Loule, sur les bords de la Dordogne , que les débris les plus anciens ont formé quelques coucbes régulières et pénétrées de fer hydroxidé, tandis que les éboulemens contemporains restent amoncelés près du point de leur origine, comme on peut le voir à la grande cascade, à la base des Egravats, au pied du pic de Sancy, dans la vallée des Enfers et dans une foule d'autres localités. Tels sont les principaux faits que nous avons pu ob- server sous les pelouses et les débris du Mont-Doi^e ; nous osons croire à leur exactitude , et nous laissons à d'autres le soin d'en tirer des conséquences ou le plaisir d'en consolider des théories. DESCRIPTION DES ROCHES., N° C L X X X I . MICASCHISTE QUARZEUX. Pesanteur spécifique, 2 , 7 4 ; dureté assez forte; éclat" métalloïde dû au mica ; couleur gris jaunâtre plus où- moins foncé ; structure schisteuse ; cassure unie , Un peu esquilleuse dans un sens , inégale et raboteuse eu, travers. Cette roche pai'aît composée seulement de qUarz et de mica, dont toutes les paillettes sont couchées à plat, et fortement compi'imées. Gisement. Elle constitue une formation indépen>-