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311 3° Mines de potasse d’Alsace, Le 8 mars, 23 février se ’siège Amélie Il. dégagement analogue produisit au même endroit. un à celui du 4° .Mines de potasse d’Alsoce. M'ine Ensisheim I. Le 24 après mai, dans panneau de la couche supérieure, tir eiÏectué en taille l, le soutènement de un un taille craque durant cinq minutes. Simultané- ment, un dégagement de gaz se produisit à front de la voie intermédiaire entre les tailles 1 et 2, provenant d’un trou de fixation de broche. cette L’amplitude de la mise en pression fut relativement faible : soufflage du mur de 0,20 m à 0,30 m à 5 m du front de taille, bois supérieurs de piles écrasés, étan- çona flambés ou cassés, légères fissures dans le mur. Cette manifestation eut vraisemblablement pour cause une détente insuffisante des terrains dans l’arrière-taille par suite d’une insuffisance de l’écar- tement des épis de remblai. L’augmentation de cette distance semble depuis donner satisfaction. 5° Houillères du bassin’de Lorraine. Groupe Petite-Rosselle, siège Le 3 de Saint-Charles, juin, à la suite d’un sondage en veine 10, fit des signaux de détræse avec sa lampe pour alerter le porion resté en tête de 1a vallée; essayant de tirer son compagnon, il remonta un peu plus haut et tomba à son tour. Le porion s’enga. gea très courageusement dans la vallée sans appareil 30 L’autre m. respiratoire et réussit à l’un tuyauterie. lité). la mort de trois personnes. Ces accidents assez faci- lement évitables mirent en lumière une instruction insufiisante des ingénieurs dans le port des appareils respiratoires, une éducation médiocre des surveillants le danger d’asphyxie par le grisou et l’utilité incontestable de la lampe à flamme pour déceler ce risque. En outre, un de ces accidents a fait ressortir que l’initiative de certains visiteurs de grisou ne correspondait pas à. leurs fonctions. sur 1° Houillércs du. Bassin du Nord Cclat's, Groupe d’Aucñel, fosse 3 .' l et du Pas-de- tué, l blessé, Le 29 septembre, selon les ordres reçus, deux ingé' meurs, munis d’appareils F enzy, entreprirent pour y préciser le niveau de l’eau, la reconnaissance de la vallée de SainteBarbe-Levantà425. Contrairement aux A la suite de demandé et cet accident, le Service des Mines obtenu des Houillères que 2° Houilières du Bassin du. Nord Calais, Groupe de Douai, siège 10 Le 26 mars, un ferme arrêté ordres reçus du chef d’établissement, l’aérage secon- daire n’avait pas été préalablement rétabli dans cette vallée remplie d’air désoxygéné. Après les deux une descente ingénieurs pénible trouvèrent en rampant sur sage du 80 m, l’eau; ils firent alors demi-tour. L’un d’eux remontant trop vite la pente de 28°, s’essoufl'la et tomba après avoir parcouru grisou et ses conséquences. çuemont les ingé- entraînement tous piqueur pénétra depuis un une : l tué. dans un mois et demi à sa lampe à lampe électrique empruntée montage L’analyse l’accident et prises l’autopsie un cama-‘ l’étage 590. Elle s’étendit rapidement ensuite à la veine au mur de la voie en direction. Le débit de la venue d’eau de la veine l, qui n’était que de 300 lim jusqu’au mois d’août 1949, était passé en octobre à 530, puis 1 030, enfin 2 000 11m. Il était, à la roi-novembre, de 5 000 llm, pour finale— ment atteindre 8 200 lfm le 31 décembre 1949. L’importance de cette venue d’eau conduisit à arrêter les tailles des veines 2, 3 et 4 aval. La gravité de la situation tint surtout à la faible faites aussitôt après de la victime montrèrent que l’asphyxie était due à un manque d’oxygène (moins de 10 %). Cet accident confirme la rapidité avec la- quelle doivent intervenir les soins aux aephym’és. 3° Houillères du Nord de Valenciennes .' du Pas—de—Culcis, l tué, l blessé. et capacité (19 mslm) Groupe secondaire ayant été interrompu 'le di- manche 24 avril par arrêt des compresseurs, deux sur- veillants furent chargés de remettre en activité la ventilation des traçages dans le courant de la même des moyens d’exhaure récupérés après le dénovage des puits efi’ectué fin 1944. Au cours des mois de L’aérage journée. Après avoir I remis quatrième en route le ventilateur du montage voie de la veine voisine, ils attenf demi-heure pour v pénétrer. Au cours de leur ascension, ils ne s’aperçurent pas du Idéboîte- ment de la ligne de canars et n’établirent pas de lieu de cause à eil’et entre l’extinction de leur unique lampe à flamme et la présence du grisou; laissant sur-place la lampe éteinte, ils poursuivirent leur chemin“ et tombèrent asphyxiés en arrivant en haut du montage- une 24°, par taille chassante avec remblai de 4 à. 5 m chacun. L’eau apparut tout d’abord au pied de la taille à l’étage 680, puis au sommet à une d’air de Foul- exploitée fausses voies et épis de ' des pas de victimes. lorraine, siège pendage proximité flamme, il à .' novembre décembre, l’exploitant réussit à trouver et à installer 3 pompes de 6 m3fmin chacune; une autre de 10 ma démarre en janvier. Un barrage en béton de 7 et d’épaisseur fut établi dans la voie de base de la taille en veine 1 et l’eau captée par deux tuyaux de 250 traversant le barrage prolongés par une ligne de cancre de 400 amenant l’eau hors des travers-bancs de roulage. . m Le 26 Îqmrée novembre, une poche qui s’était probablement ait-dessus des travaux de la veine 2 à la faveur dun éboulement s’ouvrit subitement au cours des de recherche d’une baveuse travaux prise sous cet eboulement. Environ 2 000 m3 d’eau s’écotflèrent en moins d’une demi-heure dans les albraques et les Mines. —— Slolisliquc. — rgr’lg. rétablir l’accrochage; une il fallut trois heures situatiou particulièrement critique. En fin d’année, les moyens d’exhaure furent amélio- rés et la salle des pompes à nouveau rendue étanche pour pouvoir supporter l’immersion H. Exrrosms DANS LES sous 17 m d’eau. MINES En 1949, 43 accidents graves entraînèrent dans les mines la mort de 13 personnes, l’intoxication de 11 ouvriers par les fumées, des brûlures graves pour un mineur, des blessures toujours sérieuses, parfois très graves, à 49 ouvriers. 40 de ces accidents auraient pu être facilement évités par le respect des des consignes; les fautifs 22 boutefeur ou règlements se répartissent comme suit : préposés aux tirs, 1 aideeboutefeu, 6 agents de maîtrise subalternc, l géomètre, 6 exploi- tants ou agents de maîtrise supérieure, 20 ouvriers. Au mois d’octobre 1949, la venue d’eau totale du Siège, jusque-là de 10 m3, s’aggrave rapidement par suite d’une nouvelle venue en veine 1 Ouest, dans une taille arrêtée depuis fin septembre sur une serrée au toit de la voie en direction. Cette veine d’une puis- sance de _1,50 m, d’un de était du Pas-de- et Houillèrcs du. Bassin. de a pour et G. COUP D’EAU douzaine de minutes plus tard et ne put être ramené à la vie, bien que trans- porté rapidement à l’air frais et soumis à la respiration artificielle et à des inhalations d’oxygène. la dirent présence insolite entreprit des recher- des Mines à faire compléter les consignes de sécurité. Cet acci- dent attire une fois de plus l’attention sur le rebras- nieurs suffisamment aptes suivent un spécial et régulier au port du Fenzy. sur et parties basses de constata ches. Un des surveillants put seul être ranimé. L’im— prudence des victimes et le manque de perspicacité des visiteurs de grisou ont conduit le Service I’ rade. Il fut retrouvé inanimé résumés entraînèreni‘. des accidentés potion - utilisait PAR GAZ NATURELS bicyclettes à fait par hasard la d’appareils Feuzy (encombrement, fragi- de vieux travaux; délaissant ci-après des jour et tout éventuellement les explorateurs de la vallée. Par ailleurs, l’accident rappela les inconvénients de cer- e11 Les trois accidents au pour préparer les appareils nécessaires aux sauveteurs et la mauvaise organisation de l’expédition qui eût dû disposer d’une équipe toute prête pour secourir tains types quelques heures sané ingémeur d’expérience et d’entraînement dans l’emploi de l’appareil Fenzy. Le fait que le porion put, sans appareil, effectuer un sauvetage, prouve que le danger était surmontablc. L’enquête révéla un temps anormalement long mis manquaient passant 115 redescendirent et continuèrent leur tournée se demander les raisons de la présence de ladite lampe. Sept heures après l’accident, un l’autre et grisou plus que les surveil- lants, ils ne remarquérent le déboitement des canars d’aérage. Constatant du grisou au-delà des 27 m à l’air frais. Il fallut 1 h 30 min aux sauveteurs pour ramener le corps de la première victime. Ils de plus tard trouvèrent 1a lampe à flamme éteinte à 27 m du pied du montage; pas un soufilard fut découvert dans la voie de tête de la veine 4. Le débit de 12 mîlmin au début baiSSa à 8-9 m3 assez rapidement; le 5 au matin, le soufflard était capté par F. Asravxrs le second ramener visiteurs Les ingénieur 35 — J. P. 13'Îl7Ô. Certains accidents résultèrent de fautes concou- rantes imputables à des personnes différentes. Outre les amendes, rétrogradations, révocations de surveillants ou de boutefeux appliquées spontanément par les des des par 7 exploitants (par exemple boutefeux) à la demande du ou vertu Service du statut des Mines, poursuites judiciaires ont dû être proposées celui-ci contre les responsables de fautes lourdes : houtefeux, 2 surveillants I. a. en Explosifs Manipulation 1° Houillères Rosselle : du teur comme pour cette l’exploitant. fixes chargement. Bassin de l blessé. Le 24 novembre, l’évidement avant 4 ouvriers. et un boutefeu Lorraine, se poinçon Petite- servit du détona- pour créer, dans la cartouche, destiné à le recevoir, au lieu de se opération, de l’outil approprié servir, remis par Il retira ensuite le détonateur de la cartouche. Au moment où il dépliait les fils du déto— celui-ci lui éclata dans la main, le blessant nateur, seneusement. On peut penser que l’utilisation du détonateur comme poinçon l’avait rendu plus sensible a la trac— tion sur les fils. 2° Houillères Moselle Le 2 : l ' du. Bassin tué, I blessé. décembre, de Lorraine, Serre-et- boutefeu entreprend de tirer en deux volées neuf mines forées au charbon, trois des trous de la deuxième volée étant à moins de 0,50 m de ceux de la première. Le boutefeu charge et, même surcharge, les neuf mines en même temps et tire la première volée de trois mines. Il revient au chantier et s’apprête à tirer les 6 mines de la deuxième volée; au moment où il déplie les fils des détonateurs qu’il avait dans les avant- un repliés 2A