.NTY2.MTM0NjMy

De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
Aller à : navigation, rechercher

‘20 compte tenu proportion des risques naturels relatifs, cette même chapeaux devrait être renversée. nus gendarme. de groupe de B. INFLUENCE Petite-Rosselle veine. 1° Mines de houille. rattacher soutènement métallique générale, les méthodes évoluent lrop lentement et chaque fois dans un cadre trop limité par suite des conditions très diverses d’un même qu’on puisse discerner exploitations la part qui revient ble des pour qui en diminue provisoirement sont étendus la sécurité. Cette diversité a breux que variés, mises au point du Bassin de la sur l’ensem- à leur varia- adaptés sont LoiIe, à la 2° Autres nom— Aux Houillères Bassin des Cévennes, deux accidents graves remirent en cause les nouvelles méthodes d’exploitation par petites tailles, inspirées de la pratique américaine; un examen approfondi a fait ressortir plus une adap- tation insuffisante du personnel qu’un défaut essen- pleir 1ement que lorsque les rallonges métalliques auront compléte- les bois dont l’élasticité nzent {emplacé la rallonges empoche pas mise mouvement du toit. .L’électrification des travaux du fond, qui pour- en n qui. dans l’ensemble la attendre massifs cussion nombre plus grand développement de tirs pour apprécier plus sûrement leur réper- sur la tenue des“ toits, puisque, rapporté au des postes d’abattage, le nombre d’accidents ces un éboulements a été le même qu’en 1948. La“ mécanisation du chargement permet d’accé- lérer très notablement le défruitenient; il est apparu toutefois que la vitesse la plus grande n’était pas toujours la meilleure et que cette vitesse optima ne graves pouvait l aux être déterminée que par des essais“ analysés. irrégularités sement des dus Des accidents ont soigneu- été attribués à lignes générales de dépilage. Dans une même mine, plusieurs accidents graves ont conduit à modifier une méthode d’exploitation mal conçue (traçages de dimensions inappropriés et de trop grande densité). Dans les carrières, le sousé des cavage et le défaut de purgeage ont continué à l peser lourdement sur la sécurité; “on les trouve surtout dans les carrières temporaires, dont l’activité n’est souvent pas déclarée par les exploitants. un peu partout service de matériels de plus puissants, des transports, sccunté améliore plus favorisée risquent de gêner d’aéragc corrects être dents par ou aux Aux et manœuvres tambours de renvoi. raleconsistant motives remplacer La la les ne tirées transports forcement limitée. 2° Autres Dans 1948]. Les sur 1948i qu’on le voudrait au Alpes et fond ont du Massif primaire naturel. têtes motrices retard, et au retour d’explosif rapide a1; d’où la nécessité de renforcer la ventilation Des débits inférieurs à 500 secondaire. avec celui-ci, tibles tains Ils, incompa- étaient encore courants dans cer- groupes des Houillères du Bassin du Nord et du Pas-de-Calais. L’installation de ventilateurs puis- de sants, lignes de canars étanches et d’un des loco- suffisant est L’aérage bures entre par d gaine ménagée- dans les remblais par et remontes, pratiqué dans l’exploitation tranches montantes Auvergne, struction leur influence demeure diamètre partout aussi essentielle pour le rende- que pour la sécurité. ment Houillères du Bassin aux presque complètement disparu; l’ob- fréquente de cette gaine rendait l’aérage a par trop incertain. Les exploitations. métalliques, la mécanisation se poursuit activement avec de bons résultats pour la secunté, notamment pour le chargement. En dimis nuant le nombre d’ouvriers dans les régions secouées les tirs, elle devrait réduire le nombre d’accidents; par ll est toutefois difficile de dégager dès maintenant des résultats d’ensemble qui n’apparaîtront indiscu= lorsqu’une partie plus notable des sera chargée mécaniquement. Il devient évi- Ëlmerats ent que cette mécanisation doit s’accompagner d’un que chifi’res 1, ensemble des les mines tablement nombreS (ils: charbons fiamhants des petites mines des avec amorces à chantier, pouvant toutefois intervenir que dans importants, ’ le problème essentiel. La recherche de grandes vitesses d’avancement dans les au rocher conduit aux fortes volées travaux développement de certains dispositifs d’extrac» les skips et les que descendeurs, améliore tels sécurité; du P endan t elle ce reste roulage. non, plupart l’aérage CenÎral L aerage secondaire semble devoir réduire le nombre d’accidents Le a contre 970 en autant conservent de circuits les treuils par dimfnul’äon une dans le Bassin de Blaozy. Les ventilateurs principaux installés donné satisfaction. Houillères des Cévennes, la tendance géné- à signaler dans a rimaire; légère indépendants (957 par empêcherait de l’accroître que aux ' mines. certains par dangereuses primaire notable n’est ‘ quelque en légère amélioration générale La nature pyriteuse de leur surveillance ne doit confiée qu’à des ouvriers consciencieux et réflé- 0h15, afin de limiter le risque d’incendie et les acci- . r aerage changement des I ‘ Hptulleres largement disposition roulage modernes par-fois l’établissement dépilages irréguliers. et du Bassin de Lorraine restent toujours en tète très pour le cube d’air mis à la des ouvriers (295 Ifs} qui, ailleurs, n’est pas toujours suffisant au poste le plus chargé (40 lis) l’extension des bandes l'l convoyeuses, particulièrement nette en [are convient toutefois de rame. signaler que ces bandes de Auc un quartiers permettant un contrôle plus poussé y amène une détente favorable à la encore s’est nette D. AËRAGE traduite _ en accidents entre relation très une n I .u - manifestée car ‘ ' et régulièrement, ' sécurité, mais il faut veiller, surtout au début, au risque accru d’incapacités permanentes la manipulation des maté riels lourds nécessite en SE et un apprentissage et la prise de dispositions pré— cises pour éviter les chutes, les départs en dérive etc. Le remblayage pneumatique limite les mduve- monts du toit plus rapidement que le remblayage à la main. La mise moyens de purgcage La tendance a concentrer les travaux contribué a améliorer l’aéra e n’a nulle part donné lieu à générale est favorable. La méca- développe se et 1° Mines de houille. se Lorraine, en l’impression accident; nisation exploitations. geuses mécaniques, semblent n’avoir pas contribué à augmenter le nombre d’accidents; il est vrai que le‘Service des Mines les avait subordonnés à la pré; sence d’agents de maîtrise nettement qualifiés. Il faut surtout des méthodes (1urnbo de purgeage, machine à sonder, éclairage, etc.).' également que les dépilages s’efiectuent Il‘unporte tres en smt semblé nécessaires pour alimenter convenablement les char- D’une manière générale, le foudrovage a continué à s’étendre, notamment dans les Houillères du Bassin velle ligne de soutènement renforcé. Les essais de pose accélérée du soutènement défi- nitif semblent devoir donner satisfaction. En Lor- raine, la méthode larrige notamment permet le char- ont de fer de Lorraine, les essais de tirs massifs, rendus _ manche, peu maniables, peu appréciés des ouvriers qui s’aventurent trop facilement ait-delà de la nou- suspendu rité. Dans les mines de potasse, la méthode par cham- bres et piliers semble devoir diminuer le nombre d’accidents par suite de la concentration du personnel moindre que dans les grandes tailles; les premiers résultats ont été très encourageants. Dans les mines par tranche unidescendante en grande nua à donner lieu à des échauffements; les recherches se poursuivent pour y remédier. Aux Houillères du de Provence où il s’accompagne. de tentatives de dépilage total qui semble devoir améliorer la sécurité par rapport au système des piliers résiduels; la méthode présente toutefois des difficultés en couches épaisses. On a constaté ailleurs que la généralisation du fou- drovage semblait influencer très heureusement les dégagements de grisou qui deviennent plus fréquents mais moins dangereux. Le soutènement par billettes montantes de. 2 m, prenant de plus en plus d’exten- sion dans le Bassin du Nord et du Pas-de-Calais, a conduit le Service local des Mines à étudier l’empla- cement où doit se tenir le'foudroyeur pour déclem cher piles et étançons; l’augmentation de la largeur des allées impose en ellet l’emploi d’outils à long ou rallonges à suppri- d’exploitation avec foudrovage dans les filons subverticaux de pyrite de fer de Sain-Bel se sont montrés très satisfaisants au point de vue sécu- Ricsmarie, l’exploitation _ par étançons et {aux par rallonges articulées; on note à B131]? ’y q ue cette amélioration ne se manifestera g. Les essais couche conti« tiel de la méthode. à réduire de soutènement devoir donner satisfaction. tats des essais conditions locales; les parfois longues. porte-à—faux une porte-ê: tenue la bonne pour comporte Le soutènement rigide gagne du terrain, limité toutefois par les prix des étançons. Les premiers résul- une aux en renforcement meilleure sécurité semble de la généralisation de de l’emploi du soutènement métallique en du toit immédiat. risques; puis, conduit à des essais aussi ci-dessus, Comme devoir résulter le temps durant lequel le toit se trouve sans soutènement et, par suite, à empêcher la mise en mouvement de ses différents bancs. Ces divers essais se poursuivent au moment où se développe l’abatage du charbon à l’explosif avec les inconvénients qu’il plus vaste échelle, ils nécessitent un délai d’adaptation de la maîtrise et de la main-d’œuvre. Cc n’est donc qu’au bout d’un certain temps qu’il est possible d’en apprécier lorsqu’ils dit mer de nouvelles les de articulées, qui cherchèrent méthodes tion. En outre, bénéficient tout d’abord d’un encadrement renforcé les essais également essayé au supprimer le soutène- a à cette tendance les essais de On peut D’une manière gisement, On MATÉRIELS cas 1° Mines de houille. ment provisoir‘e en plaçant des cadres montants défi- nitifs qui suivent pas à pas le défruitement de, la MÉTHODES D’EXPLOITATION dans C. INFLUENCE charbon abattu à l’explosif dans du immédiat gement les dressants. Généralisée aux sièges de Merlebach et chute évite la des méthode cette classique Cuveictte, des mines de houille ct des carrières. La mortalité est dans ces dernières plus que double alors que, 21 Nombre de ventilateurs installée g globaux houillères au jour . . . . . suivants sc françaises principaux . . . . . . . . . . marche . . . . . . . . Nombre de ventilateurs principaux au fond. Nombre de ventilateurs en principaux Pour le volume d’air sition-des suivants ouvriers ont au été notés en poste BassindeBlanzy 252 9 212 à la dispo- les minima : .......... Nombre de quartiers réserve. litresjseconde le plus chargé, Bassin de la Loire, groupe Ou t ..’.’5..’.’..::Â:.'Ï: id indépendants - . . . . à : en . rapportent . . . . . . . 958 '