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ou .—_. Efi'ectif des quartiers indépendants les plus peu- plés au poste le plus chargé : Nord Pas-de-Calais v (la Houve} Lorraine Loire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. .. . . —— 4.39 — 550 — 34-4- 1947. Au point de vue du volume d’air par tonne brute extraite, la Lorraine arrive en tête avec 18000 m3 de Folschwiller; le minimum revient au au et siège du Bassin de la Soleil des Houillères sous-groupe Loire avec 700 m3. 2° Autres exploitations. L’exploitation de gisements filoniens par tranches direction et foudroyage ou l’exploitation par la. méthode du Recoux conduisent à l’aérage secondaire des chantiers d’abatage dès une traités des la dépasse panneaux longueur que certaine limite. La méthode par chambres et piliers récemment substituée aux longues tailles dans les mines de potasse diminuerait le confort dans les chantiers; ce point mérite d’être revu, les mines descendantes prises américaines étant D’une manière en réputées générale, malt malt 40 35 milt 34 Nord— Pas. à la t'a I Clarence, groupe d’Auchel; F. Saint-Charles, groupe de Petite-Ros- .çk très correctement aérées. les petites mines métal— liques et les carrières souterraines se contentent peut- être trop souvent du seul aérage naturel et de la dii‘r’uv sion pour les travaux en cul-de-sac. Sainte-Fontaine les mêmes teneurs. encore en 1949 qu’un procédé n’est dégazage d’avenir; des installations sont toutefois prévues au siège 31° 9 de Dourges; en Lorraine, à Sainte-Fontaine, des essais de captage derrière barrages sont entre- à Saint-Charles, on continue à collecter les souf- Les nombres peu varié '1‘J Mines de houille- La 1948 — —- ou totale des houiîlères production provient pour de 29 % 36 % l de considérés grisou; -— 35 françaises comme non classés en suspects au point et vue — du — teint. tages _ -—-— — sont bassins, les mêmes pourcen- : Pas-de-Calais : 32 %, 38 %; Lorraine : 0 %, 6,4 %, 93,6 %; Loirc :23 %, 45 %, 32 %. Nord _ 30 %; déclassements Quelques rares surclassements ont été prononcés dans le Bassin du Nord et du Pas-de—Calais. Aucun n’est intervenu en Lorraine, dans la Loire, les Cévennes. En 1949, le record du dégagement de grisou à la - ou de m.d _ ont en a _ .( quelques longueur — . — . Léon-Cerchar; 38 Dalloz; le La 15 d’autres marques. 2° Autres mines. efiets mécaniques émissions considérables de gaz, ils coups de mur, importance et rement accrue. par une aux brutalité, On détente leur puissants explique plus régulière plus ' reste sterch est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . et 2/3 par humidité). 2 221 km D - 9* , ne peuvent (U3 par Des n un mamere améliorer; a 1 ampes La n n contmue à l’étude d’un certain nombre d’accidents conduit à accentuer l’action en. ce sens. Les lampes foiré s’en séparer. Il bien doute faits d’emploi de sodium, mercure); leur Î4 à 339. qualité flamme des bandes rallumeuses pour lampes à de nouveau donné lieu à de vigoureuses a critiques Lorraine, bassin particulièrement gri— en souteux; la difficulté de rallumer les lampes nuit au contrôle de l’atmosphère avant fDnSldÉI’ahlement tirs. es Un certain nombre d’accidents ont conduit le Ser» à demander aux Houillères de Lorraine vice d améliorer l‘éclairage des locomotives. l des Mines ’ 2° Autres ' exploitations. la même évolution constate lampes chapeau au l" éclairage pa r ' ' . développe rapidement. se q: ex: _Fin suivants 1949, relevait pour les on lampes les MINES AUTRES MINES :lo rr C.\I'.|'-!Î!l;sa vos. maton—inca. "outre. A feu nu A feu protégé . . . . . . . . . Ahnile...... . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . essence sans rallumeur.. A essence avec rallumeur. chapeau . main . . . . . . . Fixes. Spéciales . . . . . . . 36.764 4.955 . 196 102 625 .. 1.336 1.288 50 . 239 tsar .. . . . . . . 32.865 .. 145.643 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (vapeur de sodium, de mercure. etc.) . . . . . . . 1.183 . ........ . 6.02? . . A Senti-fixes chiffres : MINES Je Au générale, l’éclairage 1 plus ont été spéciales (vapeur de nombre est passé en 1949 de ËIectro—pneumarîqucs 1 difficile à nombre. on plus poussés essais Électriques à ÉCLAIRAGE encore — progression une J casque 224km' 1° Mines de houille- . du 1 218 km . neutralisé naturellement G. en évolution favorable et générale des cette . de la neutralisation par arrosage apparatt nettement en comparant pour 1948 et 1949 les longueurs de tuyauteries en place fin décembre et celles installées en cours de chaque année : En 1948 : 182 km fin 1948 : 565 km En 1949 : 228 km fin 1949 : 725 km avec perdu fréquence s’étant légè- ont . - . équipées se particullers limités On quartiers en —longueurarrosés................ 3 L’extension du foudroyage depuis plus de deux ans aux Potssses d’Alsace semble avoir une. influence heureuse sur les dégagements grisouteux. Alors que violents de ces jadis dégagements s’accompagnaient galeries classés poussiéreux longueur seizistifiée v 1949, dans l’ensemble des bassins des du Pas-de—Calais développe lentement, sans parce que sop emploi n’est appliqué qu’en des points contre Les cbifires globaux suivants se rapportent à I’en— semble des Houillères françaises : con- . apprécie, a: 596 Léon-Montluçon; — 2/0 de quartiers classés franchement grisan- principaux l’apparition qo- et Leclalrage par lampes électropneumatiques, que très 583: — —— Pour les noter grisoumètres du Pas-de-Calais. grisouteux de et 1949; à On trouvait houillers : griseuteuit; classés faiblement en les modèles de - a gnsouteuses. ,, Sept arrêts-barrages mobiles sont apparus en lorraine; les Houillèrss d’Aquitaine, les ayant essayés leur reprochent d’exiger trop d’entretien et de surveil: lance et leur ont dans un cas particulier préféré le fog gun ou canon à brouillard continu. .. le Bassin du Nord dans Léon-Cerchar grisoumètres : quartiers quartiers importants. phcrcs l’année damiers). De même, le nombre de sections centralisées intensivement passe de l 381 s Le flards 2 110 : 1948. présence des lampes à flamme imposée Règlement général pour le contrôle des atmos- le par contre l 440 en 1948) qu’ailleurs (total France Saint-Charles et lont faut veiller à la varié (l délicats travaux par pratiquée qui fait indiscutablement leurs installations preuves Le classement des mines poussiéreuses n’a pas en 1949. Les arrêts-barrages continuent'à jouir de la même faveur que par le passé. Leur nombre augmente tant dans le Nord Pas-de-Calais 557 — sur certains'ouvriers en particulier dans les du Centre et du Midi. Cependant tous ceux mines quelque peu développée question de l’entretien des pulvérisateurs qui com- une solution, puisque certaines porte certainement de la production. Viennent ensuite, pour les conditions normales du Pas-de- Nord et du certains puits d’exploitation, Calais, le 11° 9 de Dourges, le n° 5 de Bruav avec : admettre ont pris; E. Gntsou s’est _ fut la plus de Cette teneur 1,2 % d’aérage. toutes celles relevées en France, abstrac-Â de importante tion faite de celle du 11° 9 de Dourges durant l’arrêt Lorraine impose le port points de chargement et continue à poser la aux {le-50 % de rallonges articulées. Outre que la lamine-au chapeau m1euxv et place plus haut la sourire lumineuse Bülalt'e elle éombusti- La pulvérisation d’eau dans les Bassin du Nord ’ ’ une avance duit lis-Service de des'Minés à subordonner à leur emploi lautonsation foudroyer durant l’abatage dans des tailles du - circuits atteignent poptatlf. résum’é- singulièremeeli CourrierIl accum’as mouli’ Le puits SaintnCharles en Lorraine enregistre, le 2 juin 1949, un fort dégagement qui ne conduisit toutefois pas à l’arrêt des travaux. Aux Houillères de la Loire, le dégagement constaté Talaudière s’est au quartier Lacroix du sous-groupe maintenu, portant à 1,2 3*; la teneur du retour géné- ral d’aérage du siège; on entreprit de remédier à cette situation en raccourcissant et améliorant les 0,8 %; COMBUSTIBLES Un- nouvel accident collectif grave surveu l a 6 avril 1949, au siège n° 11 de Bully (un est donné plus loin, p. 99), a rappelé celui du 19 avril 1948 au siège na 4 de et confirmé les dangers que présentent les a latlons de poussières combustibles dans les nages, les criblage-s et les puits. On doit rc grenel- qu ’il n’ait pas cte suflîsanunent tenu '_ compte en utile des enseignements de celui-ci tant au temps Point de vue de la lutte contre les poussières blés qu’à celui de la surveillance des installatio ns minières de compression d’air. venue, marquent lîlles tendent à remplacer progressivement les lampes main; dans les houilléres de Lorraine électriques-à elles fournissent déjà 80 % de l’éclairage électriqué Leur intérêt .‘z. percements d’aérage. en PopssrÈnEs chapeau au l I l d’abord intermittente puis conti- durant 10 jours la de l’arrêt production nue, imposa du groupe d’Hénin—Lié. au siège n° 9 de Dourges tard. Le travail ne reprit qu’après achèvement de deux Une forte 23 terrains résultant. des nouvelles méthodes d’ exploi- union. siège 5 de Bruay; au à au selle. Ces maxima présentent donc sur 1948 une hausse notable pour le Nord Pas—de-Calais et la Lorraine, une baisse importante pour la Loire qui retrouve les conditions de 1946 tonne moyenne passe de la Lorraine de-Calaïs : . . 61.047 ‘ l — 2.185 4. 130 115 291 240 298 500 16 .050 26 .541 4 474 339 293 . .