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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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’44 7° Carrière è. ciel d’Oeting (.Moselle) ouvert .- l tué, 2 blessés. Le 9 le juin, jeune Allard, âgé de la carrière exploitée par son avec de la poudre noire père, chargeait préalablement touchée et concassée, peut-être mélangée à un explo- sif de guerre, lorsque la cuvette dans laquelle il explosif explose violemment pour une raison indéterminée. Les essais effectués pour repro- puisait duire cet telle une 1949, 8 accidents 9 victimes. Deux de ces des carrières à ciel ouvert, sir: dans des installations de surface de mines. On n’enregistre aucun accident dans les souterrains. travaux Six des accidents étaient parfaitement évitable-s; des instal- lations électriques sous tension, malgré les interdic- tions réglementaires de tout travail dans ces condi- tions. Les deux autres accidents étaient imputables au matériel. Deux incidents survenus aux Houilléres du Bassin de Lorraine permirent de constater l’efficacité des mesures de sécurité appliquées par les constructeurs. ils se a. produisirent au cours de travaux sur Défaut de coupure. 1° Houillères Groupe de Nord et du Pas-de-Culais, Centrale électrique d’Aot‘on : du Liëcin, l tué. Le 1l. janvier, un électricien monta sur une échelle simple trop courte pour remplacer une ampoule d’éclairage- Rendu maladroit par sa position incom- mode il approche. un bras d’une barre sous haute tension (15 000 V). Un arc électrique s’amorça et le foudroyer. du Bassin de Firmr'rty, Centrale Saint—l’humus la 2° Houillères tuer d’un des disjoncteur lule du : Loire, Groupe 1 rué. octobre, un électricien, désigné pour cfi’eca réparations au dispositif d’enclenchement Le 31 rendit dans la cel- attendre l’arrêt complet de haute tension, disjoncteur sans se l’alternateur, malgré les ordres contraires du chef de centrale. Ayant ouvert les sectionneurs de départ et d’atteindre le crochet d’encliquetage situé sur la face arrière du disjoncteur, il entra en contact avec une des phases d’arrivée encore sous tension, tentant pas complètement arrêté. La donc commis une imprudence grave que l’alternateur victime a l’enquête n’étant n’a pas permis rait-elle que, malgré avec des effectifs d’expliquer; peut-être igno- le ralentissement de l’alternateur, valeur sa certains ils sont dangereux numériquement insufiisants; 3° Houillères du Bassin. du Nord et du Pers-de- Caluis, Groupe de Béthune, poste H. T. de Music- : l tué. voulant électricien marche essaya imprudemment de vérifier à la main la tringlerie du disjoncteur de commande qui n’en. clenchait pas. ll toucha alors une borne d’arrivée de courant à 5 000 V alors qu’une partie de son corps trouvait à la se terre remettre par contact un avec moteur une en pièce métallique. 4° Houillères du Bassin du Nord Calais, Groupe de Bétkune : 1 tué. et du Pas-de. équipe de 3 ouvriers dégageait les boîtes de des d’une d’un avarié, câbles, supposé nappe jonction Une d’autres câbles laissés sous tension. Par suite d’une lecture incorrecte du schéma de l’installation, l’élec- trieien sortit une boîte d’un câble sous tension et l’ouvrit malgré les instructions de son surveillant et les conseils d’un camarade. Au cours du dépouille- ment des connexions il provoqua un arc qui le tua. 5° Mines de potasse d’Alsacc, puits Théodore _.' l tué. électricien, voulant observer le fonctionnement d’un sectionneur, s’engagea. dans Le 19 septembre, un cabine sans s’assurer de la mise hors tension des câbles d’arrivée de courant. En se redressant, il heurta du coude un câble sous tension ct fut foudroyé. li a été demandé à l’exploitant d’étudier un mécanisme subordonnant l’ouverture de la cabine à la mise hors tension des circuits et empêchant le rétablissement une du un que la porte n’cst pas fermée à clef; tel mécanisme semble difficilement réalisable. Le 22 la 10 Carrière de Voitenr (faire) :1 tué. l. Le 24 août, le chef de chantier voyant fumer le commutateur d’un moteur, voulut couper le départ basse tension d’un transformateur et fut foudroyé. L’enquête fit apparaître qu’un orage violent survenu la veille avait détérioré un isolateur et l’iso- septembre, le : l lant, monts et secondaire du ductrice la fêlure de l’isolateur 2° Houillères d’agglomération Bassin des Ce’oennes, Atelier de Tamaris : 2 tués. le prescrivaient les plaques bien visibles du peste de transformation. La victime avait d’ailleurs commis une autre faute : pour débrancher la basse tension elle avait non pas utilisé le section- neur sous coffret dont elle avait la clef, mais coupé ou arraché les fils basse tension à leur arrivée au transformateur; c’est pourquoi elle envisagea des sectionneurs, comme raccords de fortune qui devaient conduire à l’accident. "‘--—.___.—-»-...__._-————.._ o: 'I'l. imposé la Ês. Lus “:5925. . Follu’r'oyaqc . . : . . . .. . . . . Il l2 Ü . ’ 5 9 . 1 3 1 — : mal ou . . . . . . . 5 . ’- ’ b. Position Mentor-("e du foudroyeur 3 3 1 1 Qualification insuffi- sante du personnel. 1 1 Risque professionnel. 1 ï 1 I des ment d. c. IY.— . . . . . '— . . . V.—- Circulation yer‘euse . . . . . salles . . . . . . . . . . . (lÿfit‘iim‘ ou. préroir — — . . -' ri ' . . . . . 3 . la. Avec coupes dans le [Ull . . . — : de toit Coups . . . . . . . . l 3 . l Sans r. q zoued'au- cri . . Éhoulements imprét-E- \’I.— n. piles Houllalttyagc. Retard u. ‘ . Faute dans l’effondre- c. en 3 -".| ’1 3 ,l ’ coupes apparen- les dans le toit. . 'l 3 . des bobines à maxima que par des relais agissant sur les bobines à minima. Il y a lieu de signaler qu’un acci- dent analogue était survenu en 1944 au même endroit un . . 2 5 suppression l’exploitant remplaça sur . Mal étudié conduit a. marche. L’accident résulta de la détérioration avancée de l’isolant d’une bobine à'maxima baignant dans l’huile de la cuve du disjonc» teur. A la suite de cet accident, le Service des Mines a . dtÿinitÿ . 5 . Risque professionnel. lll.—— Le 26 septembre, 2 ouvriers furent mortellement brûlés par l’huile enflammée projetée par l’explosion d’un disjoncteur au moment où l’un d’eux le fermait pour mettre un moteur Mol conçu c. et du Mal réalisé la. claqué transformateur, provoqua une aura tension au commutateur du moteur, la mise sous tension du châssis du transformateur, une électri- cation du sol, commotionnant toute personne s’appro- chant du sectionueur basse tension. La victime ainsi commotionnée toucha malheureusement un longeron du transformateur et fut électrocutée. Cet accident confinnc q'uc la protection donnée par les mises à la terre n’est que relative et qu’il est nécessaire de disposer de disjoncteurs plus sensibles à un défaut de l’ordre de celui qui provoqua l’accident. disjoncteur du .K. EBOULEMENTS même type. DANS LES MINES DE HOUILLE, SCHISTES BITUMINEUX ET POTASSE jusqu’à plate-forme d’un transformateur de chantier pour rebrancher la basse tension et fut électrocuté; il avait négligé de couper la haute tension à l’aide des »—- Lenteur (les (retenter. —- a. primaire qui, malgré cela, fonctionne normalement après séchage. Peu avant l’accident, une pluie rendit con- entre tué. chef de chantier ET GROUPE. Il.— Sotuèncuwnt I courant tant 6° Carrière Blondin CATÉGORIE b. Causes diverses. services gories. SOMBHESS u-sccnucurs. exposés; 3° De fixer par consigne les modalités des manœu- des appareils de deuxième et troisième caté- vres Un par électrocution firent accidents sut-vinrent dans dangers auxquels 2° D’éviter de laisser goroe ËLECTROCUTIONS J. En moyen d’un déto- au échoué. ont nateur, explosion, même les électriciens des des mines désencar— 11 a été demandé au Centre d’Épernay d‘Électricité de France de protéger par des panneaux grfllagés les arrivées haute tension. 1° De contrôler la connaissance que peuvent avoir moins de 17 ans, les fonctions de chef de chantier dans qui remplissait 1a tension aux bornes restait presque égale à normale. Il a été demandé à l’exploitant : Il résulte de tablœu que seuls 10 accidents ayant fait 13 morts et 8 blessés étaient difficilement évitabies sinon inévitables, soit 20 % des cas seules ment. Tous les autres, soit 80 %, auraient pu être évités tion ment en en gnes Les 45 accidents analysés ci-après provoquèrent la mort de 54 ouvriers et des blessures graves pour 19 autres. Leur répartition par causes et, pour cer- tains d’entre eux, leur regroupement selon les acti— vités des victimes, donne le tableau suivant. Sous la La de réflexion, de prudence, de forma- conscience professionnelle, ou tout simple respectant les textes réglementaires ou consi- avec ou ce plus vigueur. répartition des responsabilités directes s’établit comme suit : —— Exploitants, r risque professionnel» accidents pour qui mlétâ lesquels aucune sont faute n’a groupés les été relevée, pas dire qu’ils n’auraient pu être par des ouvriers mieux entraînés et cn pleine ne veut possession de leurs moyens. supérieurs subalternes......... — désignation cadres . Ouvriers.............. Il probable qu’une . . . . . . action . . . . et . .. . 41% 39% plus poussée de la surveillance eût contribué à diminuer ce damier clame—Si l’on répartit, sans autre considération, les est 2c.