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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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50 à 4: largeur; de In aggravée circonstance locale était faille inverse déjà une par cette connue et que l’éboulement dégagea. L’accident mit en évidence du boisage et notamment son quelques insuffisances manque de solidarisation éviter son tranche la précédente pour de cette liaison il toutefois ne semble pas que glissement; avec celui eût pu retenir des masses 6° Houillères disloquées Bassin du aussi importantes. d’Agaitoine, Groupe à la nature du charbon panneau et d’une couche séparés par en un prenait sillon supérieur le comportant deux (le 1,50 chacun, banc de schistes; le 3 mars 1949, m un piqueur fut tué par un éboulement, alors abattait au pied de cette taille de 30 m. qu’il De nombreuses petites failles fracturaient le toit de schistes particulièrement hétémgènes dans la manquait également d’homogénéité : en taille, boisage montant par chapeaux de 2 m en bois refondu sur étançons région de l’éboulement. Le soutènement G. H. H. sauf aux extrémités où, à hauteur des dames de protection des voies de 5 m de large à base de vieux quadrillages, des buttes en bois remplaçaient les étançons; dans la voie de base, cintres métalliques T. H. renforcés, à hauteur du pied de taille, par lon- grines sur buttes. Bien qu’aucune faute n’ait été relevée dans l’éta- blissement du boisage, il est permis de penser que la difi'érence de compressibilité des éléments disparates du soutènement est à l’origine de l’éboulement. Le Service des Mines a fait des recommandations en ce sons c. à l’exploitant. Soutènement détnitt’)‘. -— Risgue profes- sionnel. Houillères du Nord de Douai, fosse Le 14 avril, sur une du Pos-de-Colois, Vuiilemiu : l tué. un longueur gradin supérieur renversés de 1,80 et Groupe de rallonge, d’une taille m d’ouverture boisaït le dessous du chassante, à gradins pendage variant l’accident} lorsqu’il et de à l’endroit de fut serré entre les remblais et un éboulement intéres- sant à la fois le charbon du gradin supérieur et le de 30° à 55° {55° toit de la veine. Le dégagement de la victime se fit 6 h plus tard par-dessus, après une attaque initiale maladroite par le bas. La cause exacte de l’éboulement n’a pu être établie. Le ciel de la cloche humide présentait de nom- breuses coupes blanches explicables parlaproximité du tourtia. Le boisage de la taille, par rallonges à 4 bois des rallonges semelles et poussardage à la base gradins, était correctement exécuté et bien adapté sur et du toit de rallonge effondrée cassés, mais simplement écrasés n’étaient pas aux il semble que la victime ait provoqué l’éboulement en déplaçant le boisage d’une rallonge sur lequel elle plaçait un poussard. La proximité du remblai (l m), normalement souhaitée, contribua à assemblages. aggraver l’accident serrant en la victime fît: Foudroyage mal étudié ou 1° Houillères du Bassin du Nord 3° Houillères du Bassin du Nord Calais, Groupe de Bétkune, puits du Pas-de- Dans déclenchant la dernière pile, le chef d’équipe fut surpris par l’éboulement provoqué par le desserrement des terrains de chaque côté de la pile. L’accident résulta d’un retard dans le cycle de la taille irrégularité une défectueuse méthode descendant) de foudroyage, d’une foudroyage (foudroyage du de l’absence de et pile de protection. Outre les remèdes qui s’en déduisent, il a été demandé à l’exploitant de sanctionner le porion fautif et de ne pas monter les piles sur de la poussière. 2° Houillères du Bassin du Nord et du Pas-de:- Colat's, Croupe d’Oignies, fosœ no î :3 tués, 1 blessé. Le 14: décembre, une équipe de nuit déplaçait le matériel et foudroyait une taille chassante, longue de 310 m, au pendage de 15 à 20° et de 1,10 m d’ouver- ture; un faux toit friable, d’épaisseur variant entre 0,35 et du toit par point, situé après avoir posé des chandelles toit commença à s’enfuirent avec ces sous 4 4 châssis châssis, déclen- lorsque le {aux ils donnèrent l’alarme et les autres ouvriers, sauf 4 qui ne bouger; pas à l’imminence du danger. Un éboulement n’intéressent que le faux toit survint sur 20 m de relevée et 2 allées, tuant 3 des attardés, blessant le Les 260 aval de la taille étaient boisés par châssis de montage sur 3 bois, avec piles mobiles de bois équarris posés sur rails ou effondreurs du côté du foudroyage par châssis sur 3 étan- çons, avec étançons de cassage côté foudroyage; une ligne de piles fixes remplies de terre séparait les deux et les 50 m amont zones. L’éboulement s’amorce dans la zone pourvue desserrés et se d’étançons, proPagca à vers partie aval de 1.3 l’aplomb des cacha35 l’aval, gagnant la zone 1° 4P Houillères Sud : l tué. Le ll taille mars et des un piqueur abattait subit de toute la du charbon en tué par l’éhoulement taille. Il a été demandé à et l’exploitant de renforcer le soutènement de la taille par la pose de dames de bois pour limiter le fou- droyage. I 5° Houillères du Bassin de Lorraine, Foulquement Le 26 : juillet, Bassin du Nord pour provoquer le i tué. un Groupe remblayeur confectionnait un de foudroyage dans foudrovées et épis de remblai 5_ 1'11, boisage chassant, avec se succédant 5 buttes par tous les flandre, rénforcé dans les fausses voies par porteuses de fian- quement. La couche était séparée d’une autre épaisse m et encore m de schistes plus .1 3 înexploitée par dus ou moins gréseux. I du Pas-d'e— et n° 6 : des l me. étançons une de 2° Houillères du bassin des Centre, Mine Thérond Le 10 d’un janvier, chantier un : i tué. Cévennes, Groupe ouvrier déboisait une foudroyage lorsqu’il à croisière fut enseveli éboulement. L’accident est dû à l’imprudence de la victime qui manifesta une confiance injustifiée dans la solidité de son chantier. par un Colais, Groupe d’Oignies, fosse Après avoir tiré n° 4 et .' du Pas-de- l tué. quelques mines dans l’une des d’une taille chassante, un boute de foudroyage feu, s’aventurent au-delà des piles, fut pris sous l’efi'ondrement du toit. Il avait pourtant déjà vérifié une première fois les efi'ets du tir et ne devait pas s’engager cette fois air-delà des piles, pratique interdite par la consigne de foudrovage. zones épi de remblai en bordure d’une fausse voie dans une, taille chassante de 140 m, lorsqu’il fut surpris et tué par un éboulement brutal du toit. La taille progressait dans une couche de puissance 1,65 m, de pendage 25°, exploitée avec remblayage partiel, fausses voies zone taille chas- sante boisée par billettes refendues de 2 m sur 3 étan— çons; après avoir posé une chandelle sous l3 billettes successives depuis la tête de taille, ils avaient enlevé tous leurs étançons. Abrité derrière la nouvelle ligne cassage, un des ouvriers enleva la chandelle de la billette supérieure, et le second entreprit le déboi- sage de la seconde billette; s’étant imprudemment placé dans la zone en foudroyage, celui-ci fut pris par un éboulement intéressant les 13 billettes. Il a été demandé à l’exploitant que les chandelles provi» soires soient enlevées au fur et à mesure du desser— rage des étançons, et non pas en bloc, afin d’éviter la descente en masse du toit. cause Céoennes, Groupe .Hout’llères du 3° Houillères du Bassin du Nord fut enseveli lorsqu’il massif du Bassin la foudroyeur. Cctlots, Groupe d’Hénin-Lt'émrd, puits Le 5 février, 2 ouvriers déplaçaient du Pas-dom n”. 2 .‘ l tué. par suite le montage, est anormalement dépla- ’ et de l’éboulernent. Il y a lieu de noter les conditions très difficiles de l’exploitation. Le Service des Mines a demandé à l’exploitant de proscrireledédoublement de la ligne de foudroyage. _ m b. Position aventurée du de recoupait du matériel, étendant retard dans le a taille inférieure. L’écoulement des terres du toit dans le foudroyage aval desserre le soutenus» ment situé immédiatement en amont de la. zone foudroyée. Un éboulement survint au moment du passage d’un piqueur et le tua. Le dédoublement de la ligne de foudroyage, jointà l’existence d’une coupe dans le toit qui Iongeait le serrage et un foudroyéc ainsi que l’absence d’un renforcement du boisage dans la fausse voie. Un renforcement systé— du boisage des fausses voies été demandé à matique l explo1tant. veine de m fit ressortir non amont de la crurent quatrième. cement largeur, placé à 45° sur la plus grande pente. Afin de la rapprocher le plus possible des fronts, on dédouble. la ligne de foudroyage en 1 m, était àl’aplomb de l’éboulement, séparé un lit de glaise grasse et humide. En ce à 45 m de la tête de taille, 2 foudroyeurs, une serrage de 8 en qui entraîna exacte- puissance 1,30 m à 2 m, de pendage 30 à 35°, deux tailles étaient séparées par un montage qui, au moment de l’accident, recoupait un Co-lot's, Groupe d’Aaclzel, siège n° 2 : l tué. Le l2 janvier, une équipe déplaçait des piles en descendant dans la taille X du quartier d’Eugène Ouest à 263; laquelle correspond Cet accident fit apparaître l’inadaptation des étan- çons à ce genre de faux toit. Le Service des Mines a. demandé leur retrait de cette couche pour laquelle le faudroyage avec piles de bois a fait ses preuves. mal conduit. et l’étendue de L’enquête avant faux toit s’effiita à leur aplomb. HI. F oudroyage a. à Une humidité, constatée 2 jours ment l’éboulement, semble avoir facilité la mise en mouvement du faux toit dans la partie déconsolidée par suite du déclenchement des étançons. Ce faux toit renversa sans le casser le boisage; les étançons de la ligne de cassage ne jouèrent aucun rôle, car le contre l’éboulemcnt. piliers. l’accident, v chaient des étançons de aide-mineur, après avoir déhouillé mur schistes friables. Les bois de la Tant, siège de la Tronçoie : l tué. Fin février, une taille rabattante foudroyée avait démarré au pendage de 209, dans l’angle aigu infé' rieur d’un friable, du des 51 - c. Faute dans l’efondrement des piles. Houillères du Nord et du Pos-de-Colois, de Béthune, siège n." 3 de Næux : i tué. Groupe Le 16 août, alors que deux ouvriers n’avaient pas achevé de consolider le relais d’une taille en veine Marcel 5-0 510, leur aide foudrova la pile située en dessous du relais et fut écrasé par l’éboulement de celui-ci. La victime avait efi’ondré trop tôt, alors qu’en'l’absence de piles de protection le renforce-' ment 'du boisage n’était pas l'terrm'né.