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l/i 15 mines de fer de France Mines de fer et. minières Mines de 1950 fer de E’Est, de I’Ünest Durée hebdomadaire du travail de 42 à 48 heures selon les Mines defer Salaires. horaire de travail variant cas. 1*!r février 1950. Cet acompte a été fixé, pour le personnel en régie, à 5 % du salaire alors en vigueur pour les mines de fer de l’Est et à 4,5% pour les mines de fer de l’Ouest. Pour le personnel à la tâche, l’acompte est le même que celui attribué au pers0unel en régie pour les niveaux inférieurs à 1,6. Pour les niveaux supérieurs à 1,6, il est égal au produit de l’acompte du personnel Dans les mines de fer des durée hebdomadaire du travail a subi des variations. Les exploitants ont été conduits à réduire le temps de travail pour maintenir en activité le plus grand nombre d’ouvriers. Cette durée a varié, selon les époques et les mines, de 32 à 48 heures. Seules, les mines de Las Indis et de Puy- morens ont effectué 48 heures par semaine. —— 1,25 g), g étant le niveau. régie par (3 Par lettre du 22 mars 1950, le Ministre de l’Indus- trie et du Commerce a donné son approbation au en — payement de cet acompte. L’arrêté du 9 décembre 1950, pour compter du 1‘“ novembre 1950, a porté majoration des salaires dans les mines de fer. Cet arrêté a englobé La mine de fer de l’arrondissement minéralogique de Bordeaux {Baburetj a eEectué 48 heures par se- mairie. provisions-tel ci-dessus L’augmentation de la main-d’œuvre constatée. C’est ainsi que pour le — — — 26 753 à 25 638. passé personnel d’abatage aux .Mines de fer Les congés ont . . loumont Urville. . . . . . . . . . . . . mines pris dans la plupart des efi'ectuerdes été arrêtées pour travaux de réparation ont machines d’extraction. . . . . . . . . mines à la une aux possible semaine puits ou Mines de fer de l’Ûuest. Saint-Rémy, la Fctnère-aux-Étangs, de Changé-Henry ont fermé (leur. semaines. Les Les mines de Segré, de autres mines ont donné les congés par roulement. . . . . . . . . . . . . . . Il y . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . .. Saint-Rénle Majr-Saint-André . demande des ouvriers, en gênant le moins la bonne marche de l’exploitation. Quelques Saint-Rem}r La F errière-aux-Ëtsngs.. de l’Esc. vigueur ceux en qui au en . . .. . . . . . . tion de la ment en . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . au Foso —!— Jeux 1.127 7'19 1.015 [.222 785 [.0943 masse des salaires journées qu’en 1949, 356 017 au à payés en fond et notam- 1949, résulte du fait que de travail efi'ectif soit 1950, a été moindre respectivement 2 018 572 4461 374 contre 2 033 984 jour. totale de minerais marchands, pour l’ensemble des mines de fer de France S’ESt élevée à 31 428000 tonnes dont 29 526 000 tonnes pour les La production mines de fer de l’Est en 1949, contre 30 016 000 tonnes, dont 28 253 000 tonnes pour les mines de fer de l’Est, 1 412 000 tonnes en 1950, soit une diminution de (4,5 °/o]- Le rendement journalier était de 4 561 kg en 1949 est moyen fond + passé à 4 632 kg jour qui 1950. Rappelons, pour mémoire, que le personnel des mines de fer de l’Est a continué a bénéficier en 1950 de la prime de production, dite prime de programme, dans les conditions fixées par l’arrêté du 16 octo- en bre 1948. a. 1,75 1,6 1,5 1,64 1,55 % ‘î/o % % % lieu de signaler, entre temps, l’arrêté inter- ministériel du 9 octobre 1950 applicables toutes les exploitations minières à. compter du 1et septembre 1950, ayant donné lieu à. la circulaire d’application DMQ 407 du 1.0 octobre 1950. Cet arrêté s’est inspiré du décret 50-1029 du 23 août 1950 portant fixation du salaire national minimum interprofessionnel Les salaires journaliers moyens pour l'ensemble des promotion 1949-1951, entrés à l’école le 12 septembre, v ont séjourné jusqu’au 5 novembre pour leur première période, du 23 janvier de la Les élèves au au 1950 pour la seconde période et du 30 mai 13 juillet pour la troisième période. Entre chacune 18 mars ils ont efi’ectué des stages dans les mines. Sur 30 élèves, 29 ont réussi à l’examen de pas. sage de première en deuxième année. de périodes ces Les épreuves écrites se sont dé- Concours 1950. roulées les 28 et 29 juin 1950 à l’école Po'mcaré à. Thîonville. Il y avait 109 inscrits; 107 candidats se sont présentés. Ont été déclarés admissibles les 43 professionnelle : habituer les élèves à analyser avec précision les diverses opérations élémentaires dont l’ensemble cela, les familiariser avec les méthodes d’organisation du travail; familiariser les élèves avec divers mécanismes qui constituent les engins actuellement utilisés dans les mines et la nécessité de l’entretien de ces engins. L’école a été dotée d’un atelier de démonstration. La promotion 19431950 a séjourné à. l’École du 17 novembre 1949 au 21 janvier 1950. Dès le 23 jan- vier, les élèves ont effectué un stage dans les houillères constitue le travail minier et, pour — dans les mines de potasse. Du 20 1950 les élèves de cette promotion et l’École 27 mai accompli la mars ont ailleurs, sur 81 candidats qui se sont présentés des Mines de l’École cours Pratique préparatoires Par aux de Thionville, 42 mines et ont dans les cinquième période mis en pratique la nouvelle méthode d’enseignement susvisée. Les résultats obtenus sont encourageants et il est envisagé, avec l’aide de l’atelier de démonstration, de généraliser par la suite cette formule et de l’étendre, dans une certaine des cours. mesure, à. ont été admissibles l’enseignement théorique et 23 définiti- vement reçus. écoles de Pienncs et d’Home’cmu't donnent toujours de bons résultats et on observe les brillants résultats à l’École d’Audun—le-Tiche avec 7 admis. Les L’école d’Algrange n’a qu’elle constater privés centres admis, mais il aucun est encou- 4 admissibles contre 2 a et subventionnés, Errous (2 reçus sur 3 pré— sentés). b. Mines de écoles Trois fer de l’Ouest. professionnelles l’ensemble du bassin ferrifère A la Ferrières—aux—Ëtangs, fonctionnent pour : à Soumont et à Saint- Rémy. à 55- s’élève inscrits d’apprentis Sur 9 candidats présentés, 6 ont été reçus. La mine de la Ferrière fait passer 50 ‘ÿ’o du temps Le nombre total des apprentis Rémy emploie productifs, par contre Saint— laps de temps à. occuper ses aux travaux élèves au le même chantier—école. Soumont signale que le niveau scolaire des apprentis de troisième et quatrième année est anormalement bas. centre de Le au et 2 groupes pour un ville obtient les meilleurs résultats -— à en des de trois à l’école sélectif jours stage cadres de Norroy—le-Sec. A la suite de ce stage, 25 candidats ont été définitivement retenus. 9 sont titulaires du C.A.P. aide-mineur. suivre Parmi les En raison du développement du chargement méca- nique le Conseil de Surveillance de l’Ecole Pratique des mines de Thionville a nommé une Commission chargée d’apporter des modificatious aux anciennes d’enseignement scindée ont été premiers qui l’an dernier. ' 2,03 % 1,89 % ticn. rageant de Mines de fer de l’Est. méthodes Après leur stage de fin d’études, les élèves ont accom- pli du 3 au 10 juillet 1950 un stage d’une semaine à l’école des cadres de Norrov-le-Sec. Les élèves avant tous obtenu plus de 12 de moyenne, le diplôme a été délivré aux 28 élèves de cette promo- — Production début de a garanti. . .ÎoL‘u fond, par rapport au 1950 est : Halouze été moyenne des salaires 10 % dans les mines de fer de l’Est; 9,5 % dans les mines de fer de l’Ouest; 3 31', dans les autres mines de fer. suivants mêmes dates de Congés payée . Fou) Formation L’augmentation des salaires à la tâche a évolué entre 11,5 et 13 % dans les mines de fer de l’Est. Dans les mines de fer de l’Ouest, on note les niveaux les effectifs dans le bassin de l’Est ont passé de 10 047 à fin décembre 1949 à 9235 fin décembre 1950. Le nombre total d’ouvriers, pour l’ensemble des mines de fer de France est l’acompte visé. résultée par rapport à 1950 a été de : Dans l’ensemble des bassins ferrifères, la main- d’ocuvre est stable, notamment pour le personnel du jour des mines de fer de l’Est, ou une légère régres— sion des efl'ectifs du fond due à la mécanisation est aux Glissement des salaires à la tâche — Comme pour la plupart des exploitations minières, le personnel des mines de fer, sauf dans les Pyrénées, a bénéficié d’un acompte provisionnel, à compter du — Stabilité . évolué de la façon suivante: La masse des salaires s’est élevée à 5 451095 000 francs au fond et à 1 586 632 000 francs au jour en 1950, contre 5 472 583 000 francs au fond et 1 522 815 000 francs au jour en 1949. La diminu- contre 4 fer des Pyrénéen Pyrénées-Orienteles, la pour Pyrénéen . le nombre de de l’Ouest. La durée hebdomadaire de travail a été uniformément de 48 heures au jour et de 46 h 30 au fond. Mines de Pyrénées Les congés ont été pris par roulement, sauf pour la mine de Baburet qui a fermé quinze jours. — un des et rlfines de fer des Mines de fer de l’Est. La durée hebdomadaire du travail a. été pour la plupart des mines pendant les trois premiers trimestres de 48 heures (46 h 30 au fond) avec autorisation d’effectuer des postes supplé- mentaires pendant le mois d’août. De nombreuses mines ont solllicité au cours du quatrième trimestre l’autorisation d’eiïectucr 19519 ont c. fer des Pyrénées—Orientoles. pratiques du centre d’apprentissage Mines de Les cours de Vemet—les-Bains, pour la formation d’ouvriers haute— fonctionné régulièrement. Les de Fjllols ont rm's à la disposition de l’école un élément de galerie de recherche aban- donnée pour l’ouverture de chantiers de formation des qualiñés, ont exploitants des mines ment élèves de deuxième et troisième année.