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Cette diminution continue sensible de la durée du poste explique la diminution du rendement à partir de 1900, sa stagnation et très remontée très lente après celle-ci. pour n’atteindra que vers 1931 un rendement par poste comparable à celui de la fin du XIXe siècle. {Rendement correspondant donc en la guerre et jusqu’à fait à une sa productivité accrue de 50 Ëfo.) Afin de rendre comparables les données relatives aux valeurs de la salaires et totale et unitaire production, globaux (valeurs salaires journaliers), nous les avons transformées en francs 1938, grâce à l’indice des prix de détail à Paris. Pour des raisons évidentes, il ne saurait être question d’accorder une signification précise a ces évaluations en francs 1938, surtout en ce qui concerne le ere siècle lequel pour dispose on ne l’indice des prix de détail, l’intervalle, car il a été fluctuations sensibles stabilité de ceux-ci. que d’un chifi're tous les dix ans pour sans qu’il soit légitime d’interpoler dans reconnu entre que les prix avaient subi des deux indices consécutifs, malgré la Ces évaluations ont cependant une valeur indicative certaine. Elles permettent de constater en particulier que le prix du charbon est resté stable pendant le Xl’Xe siècle, qu’i1 a augmenté de près de 25 % dans les années qui ont suivi 1900; qu’à l’issue de la guerre de 1914, il se situait à. des prix très élevés, d’où il a fléchi de près d’un tiers jusqu’en 1933; que depuis dix ans il est assez stable à environ 40 3/0 de plus qu’en 1933 et au double de la fin du KmE siècle. Pendant le même temps le salaire journalier du mineur, malgré la réduction importante de la durée du poste, est reste assez stable de 1900 à 1930, pour augmenter de 25 9’}, jusqu’à la guerre et pour suivre depuis celle-ci une progression constante qui le place mainte- nant à 50 % art-dessus du niveau de la période 1935-1939. production globale «depuis itoriginen, Desrousseaux a d’eux ses productions annuelles chacun de 1912 reproduit pour M. une IL Origine géographique de la correspondante reporter a le Statistique se la carte avoir en nous une entre répartition géographique a été évoquée dans le passé dans deux études qui toutes deux avaient pour but principal de chiflrer les réserves de combustibles minéraux solides présent volume celles de le la : première, établie au 19" janvier 1912 par M. Defline pour Congrès géologique de Toronto en 1912, peut être trouvée dans publication de ce congrès intitulée CoolIr Résources of âtre World; la due à M. Desroussecux, qui jour les 19T janvier 1937, dans sa remarquable étude la deuxième est chiffres précédents au sur les v Bassins bouillers — la Statistique a de la France de l’Industi-ie minérale de 1937. et lignitifères mis à. a, publiée dans nous a Les deux cartes jointes permettent précision les bassins houillers d’après et de situer les bassins avec une bonne lignitifères français la classification de M. Desrousseaux. Celle-ci est basée sur des considérations géologiques et géographiques. Elle comprend quatorze régions houilières et sept régions lignitifèrcs, dont la plupart sont subdivisées en sous-régions ou en bassins à l’aide de lettres et de chilÏrcs. Nos deux cartes ne mentionnent que les bassins qui ont eu une production, c’est pourquoi les séries de lettres et de chiEres ne sont pas totalement continues. Tableaux II et III. Alors que M. Delline donnait pour chaque de l’Industrie minérale de et 1959, liste qui une 192.?1 Moseilc Rosselle Foulque- mont— Ensemble Folsclh‘ilier YDÎIÏ. et dg à la page cependant Il faut lignite. tableaux il noter que si les aux et et lIl Dans les tableaux IV récapitulation V, pour la houille et nous le p0": 172 du. productions — — -— — —- de cherché bassin élémentaire une la première guerre mondiale; la production entre les débuts des deux guerres; la production depuis (Houille) le début de la dernière guerre. permet de suivre l’évolution des bassins : développement puis stagnation relative du Nord; développement considérable de la Lorraine; Lorraine, soit produit 1,7 million se situe encore Ce chifii‘e nous ayant paru élevé, décomposition plus précise qui nous nous a retenu 249 millions de tonnes % ait-dessus de celle de la. rythme de production actuel de cette dernière quatre fois supérieur à celui de la Loire. que trois (Lignite) permet de voir qu’il n’y bassins lignitifères en France : a pratiquement le bassin de Fuveau, près de Marseille (Houillèrcs du Bassin de Prevence), qui produit un charbon à. 10 €22, d’eau et 50 o/0 de — matières volatiles supérieur en; permis à 20 bien que le Le tableau V .r. pour le 1315591 sur voisin d’une . de 100 millions de tonnes dans l’évaluation de M. Deflinc, pour le bassin de la Loire. Cet auteur lui attribue 349 millions de tonnes, alors que la somme des productiims annuelles de 1820 à 1911 ne s’élève qu’à 224,5 millions de tannée et la production antérieure à 1820 est évaluée à 25 ou 30 millîoäis de tonnes par les Houillères du Bassin de la Loire. è donc avant depuis l’origine constater une erreur avons production diminution de presque tous les autres bassins, sauf La Mure dans les Alpes; diminution particulièrement sensible pour la Loire, qui fut le plus important bassin français jusque vers 1865-1870, avant d’être dépassé par le Nord, et dont la production totale production française de houille et lignite (y comprisälis 1,7 million de tonnes de Lorraine) s’est élevée de 1811 à. 1911 inclus à 1.343,4- millions de tonnes d’après les chifires notre possession. Il y aurait donc eu une production de 163 milliiï’n’â tonnes avant 1811. la — Malheureusement M. Defilnc n’explicite pas dans son élude r: ce entend par depuis l’origine n. Au 131 janvier 1912, cette qu’il n s’élevait au a total à 1.4?8 millions l’origine production depuis de tonnes de houille et 32 millions de tonnes de lignite, soit/un total de 1.510 millions de tonnes, dont il donne la décompœitiop de pourcentage de la production globale de la période consi- ' a. 1870.) en houiliers français français depuis l’origine en regroupant les ehiEres donnés par MM. Defline et Desrousseaux, et ceux des tableaux Il et 111. tonnes avant pourcentage de la production totale du bassin; Le tableau [V bassin (Non en absolue; Les coupures représentées par le ler janvier 1912 et le 19" jan» vrer 1937 sont assez arbitraires et nous ont été fixées par les études antérieures. Elles nous donnent cependant approximativement : en cherché à donner une des productions de compris la Lorraine qui avait valeur dérée. avons lignite en . V. ct — —- troisième colonne publiée les bassins y sont cités dans le même ordre tableaux II et III avec les numéros de référence à l’étude et Les colonnes relatives à chacune des trois périodes sont à leur tour subdrvrsées en trois pour donner la production de chaque basem au cours de chaque période : — générale des concessions est Petite- (1937-1959) de M. Desrousscaux. pour les concessions de houille et à la page 195 pou Tableaux 1V Nous semblé intéressant de poursuivre le travail de MM. De- lline et Desrousseaux jusqu’à nos jours (191“ janvier 1960), dans le cadre des bassins élémentaires qu’ils avaient définis. E er. Serre III qu’aux périodes d’occupation allemande proviennent généralement de 00111333. sions existant et qui figurent donc à la liste de la page 172, une partie de ces productions a pu provenir de concessions actuellement annulées ou de permis d’exploitation. figurant avons — emplacement géographiqm, description détaillée. Dans 1954 et Or la de la production française de charbon La son donnons la référence à la. liste vigueur charbon-lorrain nous repère sur les nette de En milliers de tonnes donnons pour chaque bassin élémem taire sa production année par année de 1937 à 1959. Tel est pobjfit des tableaux Il et Ill relatifs respectivement à 1a boul-fie et au. Le nom de chaque bassin est suivi de son numéro de lignite. dans la classification de M. Desrousseaux, ce qui permet d,3 Dans le même esprit, de production pendant à 1936 inclus. par bassin. — Extraction brut sur produit dépasse pur et sec. Son pouvoir calorifique 5.000 calories. Ce combustible est donc houille; le bassin des Landes et d’Hostens qui produit un lignite brun à 60 313 d’humidité avec un P.C.I. sur brut de 1.500 calories; — le bassin de Manosmie qui produit un combustible à 2 % d’humidité seulement, mais à 55 % de matières volatiles sur pro. duit pur et sec. Le pouvoir calorifique du tout venant peut contenir 20 à. 22 % de cendres) est de 4.500 à 5.000 calories._ — c. _ Dans les tableaux IV et V Correspondant respectivement (avant 1912), par M. nous avons conservé trois colonnes périodes étudiées par "'VI. Defline Desrousseaux (1912-1936) et par les tableaux II aux fêlé; l’extractiop donc .vraÎ-‘Seflj' de la Loire avant 1912, ce qui ramène à 68 millions de tonnes luation de la production française avant 1811, date où annuelle s’élevait à 800.000 tonnes. Ce ehifl're est blable compte tenu de l’incertitude des statistiques ancieflîl’ëf (incertitude accrue par les changements de frontière sous l’EmpÏIel' b. Par ailleurs, l’étude de M. Defiine datant de 1912 n’a compte de la Lorraine dont l’exploitation a commencé en Notre étude aurait semblé incomplète si nous n’avions retenu le Bassin lorrain que sa production sous administration 135€? C’est peurquoi nous avons distingué au tableau IV la produclîm‘l; de la Lorraine française et celle de la Lorraine sous occupalaï'll allemande telle que nous avons pu l’évaluer. Les chifiîres correspondants n’ayant jamais Statisô‘q‘lÿz’fg dans la l’industrie minérale, nous pensons utile de donner le vont, établi par les l'louillères du Bassin de Lorraine. été publiés tabieâu'i‘ÿ ' la. .r'è‘ai