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Annales des Mines (1876, série 7, volume 10)

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76e,

ET A ESSIEUX CONVERGENTS DE M., RARCHAERT.

LOCOMOTIVE A ADHÉRENCE TOTALE

supposer partagée la durée d'un tour des roues; autrement dit, le moment moteur. (p.r vade dans certaines, limites pendant cette durée ; le train aura donc une accélération périe-

digueMais cle 5 si la vitesse de progression du train

pourra s'écrire

a07

=-

c'est-à-dire

est

régulière dans le sens ordinaire de ce mot,. la somme algébrique de ces accélérations élémentaires: pour un tour entier des roues sera nulle, et le train aura une vitesse moyenne dont les variations périodiques deviendront insensibles.

m c7F- = ou bien

(M: -Fm)

Ac.

d2xcpr

Ao peut être regardé comme constant; mais

varie

La résistance totale A du train se compose par suite à chaque instant, d'abord d'une résistance Ao qu'on peut regarder comme constante et qui dépendra de la vitesse

très-sensiblement, d'où résultera une accélération périodique alternativement positive et négative, suivant que

moyenne du train et de sa composition et, en outre, d'une résistance spéciale due aux variations périodiques de cette

sera au-dessus ou au-dessous de. sa valeur moyenne A0;

vitesse moyenne et qui sera égale à M

M désignant

dl' la masse du train, non compris celle de la machine; aura ainsi A

on

M (7 .

Ao

La force X'o communiquera d'autre part au-centre de gravité de la machine, dont nons désignerons la masse par nt, une accélération qui sera la même nécessairement que

celle du train, e'est-à-dire égale à ---. dt' d' où

X'o

elles pourront devenir souvent insensibles.

Si, d'autre part, la masse du train M est relativement très-grande par rapport à la masse de la machine, on pourra négliger m devant M, ce qui revient à écrire, en

se rappelant que /V+ M de= A,

au lieu de la formule exacte

m

= Y,il

d,t2

Rappelons-nous maintenant que

est égal à la réac-

tion totale des rails f et aussi à Pr et la relation R'

X', = --- X

ces variations périodiques de la vitesse moyenne de progression seront d'autant moins grandes , toutes choses égales d'ailleurs, que (M-I-m) sera plus considérable, et

A

À.

La force.totale qui entraîne l'ensemble du train et de la machine est A + X'o, et elle est due aux poussées exercées sur les plaques de garde des essieux et les fonds des cylindres, savoir : la poussée X appliquée aux plaques de