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( i6 ) N'XIX. A L L O Ï T E ENDURCIE. Sa pesanteur spécifique est généralement de 1,39 en- viron ; sa dureté plus grande que celle des tufaites et pépérites de l'Auvergne. Elle est d'un blanc jaunâtre vue de l o i n , et de près , pai'aît formée d'une foule de grains jaunâtres cimentés par le fer hydroxidé. Elle donne l'odeur argileuse p a r insufflation. Les acides n ' o n t sur elle qu'une action très-faible. Au chalumeau , elle fond facilement en émail blanchâtre. Elle est composée d'une grande quantité de grains feldspathiques qui pa- raissent passés à l'état de kaolin ; elle renferme aussi u n p e u de quartz , des fragmens de basalte assez rares , du pyroxène et du fer hydraté ; elle diflere des p é p é - rites par l'absence de grains verts et la manière dont elle se comporte avec les acides et au chalumeau. Gisement. Celle que nous venons de décrire se trouve à la partie supérieure du plateau, et supporte le basalte ; elle forme une assise qui a jusqu'à vingt pieds d'épais- seur, et q u i , de loin , paraît divisée en prismes comme le basalte. Cette alloïte se r e t r o u v e , comme nous venons de le voir, en couches subordonnées au calcaire, et passe p a r nuances insensibles au pépérite qui forme la base de la montagne, et à celui que l'on remarque dans l'escar- pement formé par l'Allier. A mesure qu'il s'éloigne d u plateau basaltique , il admet le calcaire dans sa compo- sition , et devient ti'ès-imjaur surtout vers la base où le calcaire, n° x v r , foi'me des filons et de petites couches subordonnées.