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'( »9o ) ïQontiticule dont nous avons parlé tout à Theure , et où il va affleurer. Il présente des deux côtés une salbande de calcaire siliceux qui est divisé en prismes irréguliers. Au-dessus de ce filon commence la grande formation de pépérite, toujours caractérisée par une grande quan- t i t é de calcaire siliceux en masses très-irrégullères ; elle est bientôt interrompue par u n second filon bien moins puissant que le premier , et dont le basalte est en boules bien régulières. Ce filon que l'on voit t r è s - bien du cliemin de Merdogne qui traverse ce r a v i n , disparaît sous les pépérites, et vient affleurer u n p e u plus loin sur le b o r d du même cliemin. O n y voit des boules qui sortent à peine des scories , et presque tout l'affleurement est cacliévpar d'énormes masses de scories plus ou moins compactes j toutes agglutinées et p é n é - trées d'aragonite. Au-dessus de ce filon, on ne trouve plus que des p é - pérites avec des calcaires siliceux qui leur sont subor- donnés ; ils supportent le grand plateau de basalte. Sur quelques points de la montagne, et principale- ment au-dessus de Merdogne, et en-dessous du basalte supérieur , M. Foulhoux nous a fait remarquer une substance grise en partie décomposée, qui présente tous les caractères de celle que nous avons décrite sous le nom âiargilolite compacte (N" L X X X V ) . Sa position tend à confirmer les observations de M. Fournel, q u i , ayant analysé dernièrement cette dernière substance, lui a trouvé les caractères et la composition de la non- tronite de M. Bertliier, et la regarde comme u n des dé- pôts variés que les eaux minérales ont abandonné sur le sol de l'Auvergne.