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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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( 2»7 ) de ces localités, on voit à la partie supérieure une couche très-épaisse de trachyte porphyroïde ; elle a quarante-neuf mètres, et du sommet tombe le ruisseau qui forme la cascade, et descend dans la Dordogne. Cette couche repose sur un dépôt de cendres grises qui r e n - ferment des felspaths niâclés et frittes. Au-dessous, est un dépôt de tuf ponceux qui recouvre une couche de tra- chyte qui passe au basalte ; et cette couche est encore séparée d'une autre par de nouvelles assises de tuf; Cette dernière couche de trachyte offre à sa partie infé- rieure plusieurs filons qui s'enfoncent dans le tuf ou sous les débris qui le recouvrent. Le ravin des Egravâts, quoique faisant partie du même plateau, présente une structure différente j avec des élémens qui sont à peu près les mêmes. Au som- met , on voit deux couches puissantes et supisrposées d'un trachyte bleuâtre ; sur certains p o i n t s , ce trachyte paraît même divisé en trois assises séparées par du tuf qui vient peut-être de la décomposition de leur partie inférieure. 'Au-dessous, existe une couche puissante de trachyte ponceux, avec de beaux cristaux de felspath qui lui donnent l'apparence d'un porphyre. Cette cou- che est très-remarquable par sa composition ; elle est formée de blocs de trachytes arrondis, quelquefois dun volume considérable, et entassés les uns sur les autres comme les véritables ponces des île« de Lipari et de Vulcano. Au-dessous, existent de nombreuses assises de tuf grossier, dont plusieurs sont colorées en brun et en noir par l'oxide de fer. Vers la base de ce dépôt, on remarque, dans untufti'ès-fin, la couche de lignite dont nous avons déjà parlé; et enfin, à quelques mètres au- i6. I» I I^i^^-^'^-»"^-