.NDkz.MTIwMjc5
(sa t " 3' r ' t. du! de minéraux utiles de la l‘rance offrent les gîtes P ropa g l'opinion que de de de Suede, d’annuaire" Honarie. de districts a celles ressources D a plusieurs comparables ‘ " :- linoustt‘ie er ' ' ‘ ' ' HL t ' ' préoccupa se ' de leurs ' renommés mines r. G ouvernement f rançais c l v p ' publiant la première livraison du Journal des _l1iaes(1). L'ensemble de ce recueil, les archives de l'Administration. la fondation des exploitations domaniales de Pesey (Mont—Blanc) et de Geislautern (Serre). témoignent du zèle et de la persévérance que l’agence, puis le conseil des mines apportèrent, sous la République et sous l'Empire, à la réalisation de ces vues. La loi du 2 1 avril 18m en ce qui concerne les encouragements a donner à l’exploitation des mines ne métalliques, répondit pas complètement aux vœux de l'Administration des mines (2) l’article 39 de cette loi pourvut néanmoins à l'exploration du territoire, en pres- en _ par l’explouanon dès lors de donner l’impulsiori 'a toutes les branches de lmdustrie Grande—Bretagne, ' ' l l nnncra ' spectaleme s‘ I e. 1 9., a nt on attention. altircient les autres, métalliféres, plus négligés que plus création larrct en 1' mon t rendus 1‘81, de cette C'est sous l'1nsp1rat1ou J portant pensee que d oser 1 es mesures et e ro maire le tel d des mines de p esplorer ' ' cites o . .. ' ' . ' ‘ . _ r . ' ' ' charges quatre inspecteurs " ' ' ' ' 'p portant-création i v i . 1 larrct à : la une ÔGOIG dec 1783, propres à encourager l‘industrie minérale; ï te-- mmerales du les à former destinée mines î établie à Paris et royaume exploitations pour directeurs expérimentés (il. " .1 s des srecles les la H310 dans étaient un Ces institutions que premier pas " in es un er f ec 1| ions inse— mines Etats du continent célebres par la prospérité de leurs L EXPlOIEtÎIOD. d e 1 u sa e un. leurs lintts. a de tout début, elles ne tarderent peiter l en . r h. I , . Les passages suivants de la l'agence des mines. {1} ' ' ' ' ' - ' ' ’ ‘ ' ' - ., gltî paraljles provinces pas ' ‘ ‘ H depu SUIÂÎIBDÏI ' ' ' v ' ' l ‘ n-Il ‘ 1 ' ' ’ ' ' ' ' ' ' ç 1p qron' p. ' ‘ ' ' ' ' ' ' ' ' ‘ l’exploration Elle lit connaître, l’an en in (1 794), precpdenâe a1 [ä ' " ladmintstration des " NUES sar ses ' con .qt r m meseae a u a e n ubï. tue, q p a c préambules paru utile de reproduire mines et à l'école (les mines de Paris. actuel des corps (1) au 1.: Il sur ici les a ce rePrCÆnlÉ T113 Jx‘ l ' 'ï l ' 10\aum e g Seralt l ' ' explo'tèes qu' .. a 3 y étant ' a‘ " aniage qui Peu ' ChÜl..1Î I un CC!“ laln ‘3' provinces. en _'st e nt. SE etc... (A Il i. re5uller (le 1 ' ÊÀPÎOÏ ' ' un ' lallon m (W 'En. q q“ : v employé devaient uqmils en qui se sans PÛl'tèe - I (fatîelllent - Î: a LI' r I - , BJ’LplOLCBS ' r mlnes mars 1731. fruit (les fonds avec ' autant de v création de . ou “Ü } l — Âmes: du Consrti portant ' anche inspecteurs des ' .. liîsaplïglreîsîâpl fait dans pas sonùroyaurpî' en ups ’n en pu paumé, “ml le concessions, les ceux considérables. et Profil ont on (ïth qui pas t fait rendre Sa de trouver des ' a a ' surete quece explotlation ' ‘excrter (les un ' plagiats; 51e: Êîals dmdustrted onen:0“maemen.Le dg dpplnpr forme:ch sujets assez pas minéraux. que dccon omie- c'est. p ar ' . ces a , ait encore etc. c à es qu il motifs c mains genre n . ce que nous attribuons trouvés, et aux cll'orts qu'ils pérer les mêmes résultats {p. 57}. n se sont ont seules laveurs de la nature. est dû surtout au x circonstances on été obligés de faire. En nous livrant aux me nies travaux aux nous 19 1783. — a me“ e - “.2 Arrest da Conseil portant établissement d'une socle des son sol renferme sont non {2) Description; des gîtes ' ' de minerai de la France, par le baron de Dietricli. ' '-°' 3 vol. ll'l à Paris, . 1 "' ,86 «nvn. a peuples lieu d'es— exploitées. et . . . mines. « a mines métal— les indices de richesse minérale que présentent n'ont. point encore été l‘objet de recherches suivies. Si l'on remettait en activité les mines abandonnées si l'on ouvrait toutes celles qui pourraient l'être avec avantage. on doit croire cette richesse absolue que augmenterait encore. Quoique de tout temps la France aitprésenlé un capital minéral considérable, it est cepi-n ‘zant certain: 1° que l’ancien Gouvernement retirait très—peu de produit net des mines; que la balance c0 mmerciale. sous le rapport des produits de l'industrie minérale était de beaucoup au de la France. désavantage nSi l'on compare la richesse minérale de la France avec celle de plusieu rs Etals célèbres leurs mines, de l'ân- par triche. de la Prusse. de la Saxe, du Hanovre de la HeSSe. etc. on verra la richme minérale absolue de la France que est beaucoup plus considérable que belle d'aucun de ces États: que sa richesse minérale relative, c'est-à-dire consilérée . ' avons grande partiedes ' mars ces «La France est un des pays les par la nature sous le rapport des su balances minérales. Ün peut évaluer avec certitude à de cent millions de francs sa richesse minérale absolrw plus actuelle, c'est-à-dire la valeur de toute les substances qu'on 3' retire annuellement du sein de la terre: et néanmoins une cliques les plus riches que beaucoup de départements I‘CllSSl n directeurs intelligents: Ainsi époque: mieux partagés Initiés _. diriger. Les rapports établis par suite des guerres de l'Einpire entre la France et les Etats avaient révelé {v allemands. l‘administration française l'heureuse influence que les législations en vigueur dans ces contrées avaient exercée sur l'indus- trie dcs mines etdes usines. Les ingénieurs des mines envoyésen mission dans les provinces alors occupées par les armée: françaises, apprécieront tous la sagesse de ces institutions ; parfois même. ils Parent assez heureux les détendre pour avec succès au milieu des changements politiques qui s'accomplircnt à cette è- poque. Les passages suivants, extraits d'un mémoire rédigé au Hertz en 1807 par l'un des chefs actuels du corps des mines. et publié en avec 1809 l'approbation du conseil général des mines, indiquent suffisamment les principes que l‘administration des mines [l'intro- proposait duire dans la loi qui s'élaborail à cette emp;0\ lrûllt‘enl Clans le J . 1 'l les {2} donne naissance (1111 se annull 1 6111€ n t Ils feraient (lu r ‘ ‘ livrer à la recherche et les conduire ouvrages pour ' Pli. 'lalltques me ' ’ lnslrulis attendre. par la difficulté voudraient p01]. [‘1' ait quli d al) l es (leh lourfleeä de Tendre Cûmpte a l Admlnlstrahon, des . des différents rongent; qu'on pourrait employer peur acompte notait «retirent de si grands avantages; et elle a reconnu «ceux on. IS a n 21 ont a ' des 511i}. ‘5 lñllces .Lc Bol étant informé que l‘art de découvrir et d'exploiter des mines n‘a il était susceptible; que. dans le nombre de ceux qui ont obtenu des ales autres n ou se ' des ‘ - nombre de Sütcls I mettraient à deux arrcts. COI'ISCIL (Il! SDÏI ' . - [IL d'liis (lillèreflleç l‘ au . l'enfer tout Pour ces - ' l fi de -' " ' ' ’ 1evelc la pensee qui ‘ soin superflu que de prouver que la France possède des mines nombreuses. ll n'existe point de raisons pour que les montagnes primitives et secondaires qui la traversent. liées à foules celles renferment Je: qui mines dans les autres pays etleur étant parfaitement semblables, ne contiennent pas aussi les mémés substances. nLa nature, si prodigue d‘ailleurs envers notre patrie. n’aurait-elle été avare pour elle que sous ce A ce genre rapport? de preuves fondées sur l'analogie. il s'en joint de plus directes elles résultent de la multitude de mines reconnues déjà et même exploitées dont l'énumération remplit des ouvrages entiers bien éloignés (l'être complets. D'en cependant naît donc l'opinion généralement répandue que l'Allemagne, la Hongrie. la Suède, l'Angleterre. possèdent beaucoup de richesses minérales plus que la France? probablement de ce que ces pays. moins riches que le nôtre en productions commerçables du sol ou de l'inclus‘rie. ont accordé à celles-ci un plus grand d'attention.lls ont senti avant nous degré le besoin de perfectionner la législation des mines, de multiplier les exploitations et de former des sujets capables de un . a ‘ prendre : mis ra t. ion. . ’ ' ' ' “i ce ' , ' z u l - ’ e. A ' r ' ' ' a I ‘ v ? «Ce serait ' pour à activite nationa e. les gites metalltfcres de la France offraient un saste en 't de la crece au commencement Révolution, des 11111185, poursuivi L'agence d des dépôts metalhl'eres, l’œuvre entreprise sous la cerne ' , ‘ _ grand ouvrage est un a l ' ' ' ' I ' ' ' " " " ' ‘ prïbl' dia IÎs minîe. présomptions qo l champ ' du Journal des Mines caractérisent suffisamment les tendance S rie que l’agence des mines veut reprendre pour s'en sans relâche: c‘est la occuper Description a: minéralogique de la France. Dans ce tableau fidèle des richesses i'ossilcs de notre vaste et nu République. l'agriculture grand nombre d'arts trouveront. non moins que l'art même des mines (les instructions dont la se fait sentir privation '«à chaque instant (p. 8). t I c metallli'eies. Le (le d’un nombre l’existence lit constater gites grand y l ex orauon inière ce cette les entre toutes se Dietrich. qui personnes chargées distingua en Il resn h a h l Il en ses recherches continua de la France, ,92. p Jusqu méthodique t reneese s es les sur tres—circonstanmes des détails dans un ouvrage où se troarent y “ d n 115 t cire der nites e les études confirmerth des Vosges (2). Ces premicres " ne ne I usron a l a les toutes et de la tradition; elles conduisu‘ent. q Iegions explorées. ' première livraison r _ ' ' 25 . , .