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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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u‘ H. Exrtosrrs ET : systématiques plans de procédés point tir avec volées de 30 coups, bourrage préfabriqué; etc. Le Service à cartouches liquide, oxygène grosses DÉTONATEL’RS 1° diluer de bouille. (le développement de dus ceux l’abatage à de grisoudynamite 11° 14 n’a pas confirmé plaint nouveau qualité inférieure de De même pour la Lorraine amorces. constitue encore trop l’efficacité prononcer institué en 1948 dans les du Statut du“ bouteer Houillèrss du Bassin de Lorraine. Certains bassins, tel celui de Provence, choisissent soigneusement leurs boutefeux parmi les meilleurs ouvriers et leur donnent un salaire amélioré par des primes. Il faut absolument renoncer à la méthode recrutement trop longtemps pratiquée, du des bouteieux gués, ouvriers fati— parmi les pour les déborder et les surrnencr ensuite par un programme de tir surchargé. A le demande du Service des Mines, le Bassin d’Aquitains a créé dés fût rendu qu’il général. tous un ces efforts, sans ' - Malgré souvent boutefeux, attendre obligatoire par-1c nouveau Réglement— 19491111 C. A. P. pour les on constate encore ascendant insuffisant des boutet‘eux trop les ouvriers. non, avait exploitations. d’alimenter les chai-gousse à gros débit, cer- métalliques ont cherché. à mettre Afin taines au le retour bon état, en choses firent défaut en qui que les pompes d’embouage, insuffisantes, état, fonctiounèrent manqua dans drovant sans les progrès dans la lutte 'sporadiquement; cette mine très sèche ct l’eau les feux (Blanzy, I l Dans les divers bassins, l’accent fut mis sur un préventif différent; on a reproché au remblai- bvdraulique avec des schistes plus ou moins char- bonneux ou pvi'iteux d’être à. l’origine de nombreux feux; le foudroyage avec déboisegc préalable aussi poussé que possible diminue pour les uns les-risques moven de feux, accroît pour les lutte active, autres la nécessité L sauf pour a quelques fonctionné normale- ç postes secondaires. : Ily : -m1 est la À. ' des étais; sible au rocher; que pos- I remblayage soigné par exemple au moyen de remblayeuses pneumatiques, de préférence au rem- blayage à main qui par son insuffisance a pu dans certains cas remettre en question la méthode d’exploi- tation par tranche unidescendantc; ' loppée de lames depuis plus de trente ans; c’est ainsi que les Sain-Bel partiellement équipées letaient complètement dès 1925. en 1914, L’injection 'd’eau il plus connus, inadmissible qu’il introduit dans certaines est l’empoussiérage essais de aux actuellement c’est par exemple nocif le cas fer‘d’Anjou doit donc être soit parfois exploitations dont ne considérable est de comparatifs, entrepris minesÿdé petites 1949 dans les en de Bretagne, entre perfora- injection d’eau et capteurs de poussières l’avantage et au toutefoié premier procédé; captation des poussières reste moyen dont l’efficacité Il est à cet très employée est trop égard convaincant nettement en pour le nombre des cas du fond dans souvent mé- de : tête et dans le même ordre de silicose rapporté à l’elfectii Valenciennes 1118; Douai 1f21- Hénin- ’ Lîétard M25. "Ce même rapport varie en Lorraine, suivant les à U350. Les mines de 1,148 siéges, Sain-Bel, dont les méritaient d’être signalées plus haut recueillent maintenant les fruits de leurs efi‘orts cocos : bien qu’il s’agisse de mines de réalisations” pré: métalliques à l’explosif, ledit LA SILICOSE I cette efficacité reste considérable et de travaux d’Hénin-Liétard, pour lesquels l’aéragé préparatoires était le moins abondant, des viennent Poussmuns cit-Posinr réalisations dans la lutte contre les poussières combustibles ont été exposées plus haut. En concerne les qui poussières siliceuses, l’injec- ce eau dans les marteaux s’est avec raison déve- tlüÿl ’d pas toutes retenues et que par suite pas absolue; ce serait erreur grava d’en déduire qu’elle est rapprocher les volumes d’air apportés à front par ouvrier aux tra- vaux au rocher et les nombres de cas de silicose reconnue. C’est ainsi que les groupes de Valenciennes Douai et intervenu Les et encore connue. ' LES établi que les très ont intérêts des exploitants qu’à de la main-d’oeuvre. Ce procédé, le efficace est un Mines CONTRE constatations avéc La Ces constatations conduisirent le Service des ratoires. à envisager une modification de l’organisation postes secondaires de secours. -— rocher s’effectuait fin 1949 les ardoisières des Ardennes et de l’Ouest. dilution des poussières siliceuses au moyen d’une ventilation active au lieu même où se trouve l’ouvrier inadmissible, ct'une certaine maladresse dans l’emploi des appareils respi' K. LUTTE au aussi bien teursRavec donneront — v développée répond mines — galeries devenue nulle; _Des de la canalisation d’air .explosion le comprimé 6 avril au puits nrJ ll de B'éthune; incendie survenu le 24 février au Saint- puits René d‘Aniche; le P. C. S. lutta pendant 4 jours le feu. Cet incendie mit en évidence 1a lenteur çpntre dentréc en action du poste secondaire de secours (4 heures au lieu de 2 heures], le manque d’initiative de certains responsables qui avertirent le Poste cen— de Secours avec un retard d’une une montagne. _ — aussi cependant comme "- r— récentes Justement port des appareils respiratoires. Le poste central de secours de Len's dans les cas suivants : r—mn la perforation fines pousmères n’étaient lefñcactté n’était pas exploitants d’instruire les_cadres supérieurs physique- ment au aptes dans les autres, ainsi que dans assm de fous genemllsé 250 sauveteurs; _ générale, la lutte préventive s’est établie selon les règles suivantes : galeries tracées bien droites avec boisage serré; enlèvement complet du gisement v compris les parties schisteuses; récupération poussée des bois, en particulier de Îe métalliques; dans les galeries cependant la des lprunes du Nord—Pas-dc-Calais moitié seulement ceux A la suite d’un accident, au cours duquel un ingé- nieur muni d’un appareil F enzy trouva la mort et un autre ingénieur fut en danger le 29 septembre 1949 au 11° 3 d’Auchel, le Service des Mines a demandé aux D’une manière ossature répand rapidement ceux avec adoptée dans plusieurs bassins (Loire, Cévennes, Daupbiné, Lorraine}. Elle houillers De _ fou: préventive vergnc, Aquitaine); c’est ainsi que des résultdtd remarquables furent obtenus en Auvergne, en 1949, où aucun feu grave ne s’est produit. centre I 1949 partout en injection d’eau. 1949; leur nombre, les effectifs et l’ entraîne- d es eaux eteurs, le matériel donnèrent satisfera. en était —- même, déboiscr. Il n’en faut pas moins signaler notables accomplis par certains bassins ont 25 I de — ainsi: profonde, înstalÎ 4-3 postes centraux avec 479 sauveteurs; 98 postes secondaires avec 316 sauveteurs. 3° Dans les autres mines : 9 postes centraux avec 125 sauveteurs; 22 postes secondaires avec 182 sauveteurs, mauvais en disposer deux .— toutes la circonstance: c’est à 17 postes secondaires avec 2468 sauveteurs 2° Dans les ruines de fer : provoqué quantité suffisante, 6, attri. est même arriv on fonctionner simultané- d’air, l’autre sur l’entrée sauvetage — accident grave eu 194-9. L’incendie très important du puits Ricard survenu le 29 août 1949 confirme que les chances de la lutte de la rapidité d’intervention. Ceci sont fonction exige une bonne organisation, des moyens en place, en 11° quel pouvant — aucun maintenus puits 1° Dans les houillères l4 postes centraux dégagements dispositions 111 dans les d 2° Autres au décisifs; on au J. SAUVETAGE ‘ — sur _ d’embouage une sur men t prises : 123 dégagements instantanés Houilléres du Bassin des Cévennes} n’ont qui enregistre- sur se ment, attente Les résultats obtenus en matière de instantanés justifient la sévérité des chlorure de vinyle des lignes de tir amélioration certaine, constatée en tôt pour précautions, DÉGAGEMENTS INSTAT-JTÀNÉS Lorraine. fois lations i. FEUX, INCENDIES, certaines Un peu partout, des eEorts tendent à améliorer la formation prochsionncllc des boutefeux. 11 est toute- l’Aveyron, dans ment au une partout des succès Les postes de avec L’isolement hue présence d’agents certaines embouage préventif généralisé — le tir. certaines amorces, ce que le fabricant à la qualité du laiton employé faute de cuivœ. des ratés impute de la le le retour au suffisante pour particulier, chantier. Ces tirs massifs ont semblé faciliter la mise aussitôt après soutènement d’un en suspendu place les espoirs mis en elle en 1948; un peu partout, elle cèdeia place à d’autres explosifs: de nombreuses critiques lui furent faites : prix, manque de puissance, ratés trop fré- quents, nombre exagéré de culots. Le Bassin des Cévennes a abandonné la G, D. C. 15 qui lui aurait donné trop de ratés de propagation, tandis que le Bassin du Nord et du Pas-de-Calais s’en trouvait satisfait. Ce même bassin des Cévcnnes a renoncé N 35 cl. N il] à muse de leur altération. rapide par l’humidité. A la suite d’incidents, notam- ment de fragments de car-touches brûlant dans les produits abattus, le Bassin du Nord—Pasde-Calais a également abandonné le N 31 comprimé. Le Bassin d’Auvergne s’est plaint des nombreux Culots laissés par le N-T. L’extension considérable de l’emploi des amorces à retard, qui a. doublé en 194-9, ne s’est pas révélée contraire à la sécurité. Le Basain de Blanzy s’est à Le a cn ratés. aux essais la imposé pour ces maîtrise qualifiés, ainsi que des limes l’explosif {66 g par tonne en 194:9 contre 52 en 1948} a correspondu un accroissement des accidents, plus particulièrement Au de tirs des r gangue quai-transe, abattant tout à. rapport n’y est que de lj360. On doit noter les efforts plus ou moins couronnés de succès pour amener les ouvriers à porter des masques filtrants dont il existe maintenant des modèles excellents. L’emploi de masques légers en caoutchouc feutre se généralise au groupe Petite Rosselle des Houillères de Lorraine. Aux Houiliércs du Bassin de Bîanzy, le port du masoue’demcure mousse règle et dans les avancements américain au rochbr. le Martin Sauzéat reçoivent très favorable aux Houilléres du Dauphiné satisfaction à la main-d’œuvre. et la Le Pyrène un et accueil donnent