.NTY2.MTM0NjQx

De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
Aller à : navigation, rechercher

38 4.0 Houillères Meissex Le 7 visiter du Bassin .l tué. : mai, un mines d’ALwergrie, de cardiaque va, immédia- kg de dynamite gomme. surveillant 1e tir de 14. chantier en cul-dc-sac après tement un 5° Houilières de 3 mont : intoxiquc’s. sur Lorraine, Groupe de Foulque- Le 7 mai, dans un après un tir d’importance indéterminée puisard de 8 m de profondeur aéré par difi’uv sion, le bouteer redescend trop tôt avant évacuation suffisante des fumées de tir et s’évanouit. Le sauve- tage mal organisé par le chef de chantier conduit à l’intoxication de deux autres ouvriers, heureusement conséquences sans Le boutefeu a graves. commis une faute retournant trop chantier, l’évacuation des fumées de tir par diffusion est encore plus difficile dans les puisards dans les horizontales ou montantes; le galeries que boutefeu déjà déclassé peu avant l’accident pour infraction à la consigne, a été relevé de ses fonctions. au 6° Houille‘res de Lorraine, Moselle : l tué. s’évacuaient pas, avaient Commis une erreur en ne cherchant pas d’abord à créer une ouverture dans les déblais pour ventiler f. Tir de Graupe de Serre et mais tint néanmoins à poursuivre son travail et tira encore 6 volées. Il mourut le lendemain des suites d’un oedème aigu pulmonaire attribué par l’avis médical à l’edet des vapeurs nitreuses sur un organisme prématurément usé à l’âge de 344 ans par un travail supplémentaire en dehors de la mine et un passé éthylique cependant par un avis assez chargé. Cet ouvrier été nommé boutefeu parce que non motivé, inapte aux travaux avait reconnu, au rocher. 7° Houillères du Bassin de la Loire, sous-groupe Soleil, Groupe Est : 3 intoxiqués. Le 20 mai, 3 ouvriers revenant au chantier 2 h 30 les un tir furent par intoxiqués légèrement après fumées d’une volée de 16 kg de grisou-dynamite roche à la cellulose dans le bure qu’ils creusaient en Celui-ci contenait deux compartiments, mentant. un pour la circulation, un pour les remblais toujours à. niveau plein. La volée en Des (oxydes et sulfures multiples fit ressortir de vigueur 1914); vier R. (art. amorçage des cartouches au jour .le tir en jan- ' question avait abattu un plancher, établi volume important de matériaux Sur au sommet du compartiment de circulation, empêchant perdit con- l’évacuation des fumées. Un des ouvriers naissance en pénétrant dans la. partie non aérée de la tête du bute; deux autres montés paur le secourir furent également sérieusement incommodés. Les ouvriers, qui s’étaient rendu compte que les fumées 1° Mines Mazuroie : de fer ' culot. ' l blessé. de précédent; plusieurs 2 cartouches fonds de trou été trouvés ont au cours : de la dynamite l Massé. bien que n’ayant entendu que 12 qu’ayant rieur à 16; constaté un nornbre de départs infé- presque b. Formions ' 1° ou trou efiectuée donne à certainement l’obturation du 'Le 11 octobre, un culot. concourants. Hooillères du Bassin de Simon. un : et la fait l’emploi de l blasé. La charbon explique que, malgré un front, le culot soit resté inaperçu. .2? un [le voles ' Un nature tendre du examen soigné du Houillères du. Bassin de Lorraine, Groupe de Petite-Rosselle, fonçogc 9 de Simon IV novembre, l’équipe de 39 mines : 4 blessés. du poste III tire une détonateurs à retard; après premier raté, le volée part. Au cours du déblaie- m5111, il apparaît Minas. avec — que le tir a .‘itatisllquc. moins bien travaillé que — lgàg. --» des aux explosifs furent 1° Article 170 du disant du fond, et de nom- règlements et consigies sur cm établies Règlement général l’amorçage inverse; : de 1911 inter- 2° Article 2 du 33 arrêté du 27 février 1912 fixant à 1000 g la charge maximum d’explosifs dans les percements au rocher et passages de serreruent en mines grisouteuses et poussiéreuses de 11'e et 2l3 caté- gorie. Dans le fonçage, les charges atteignaient l 200 1 300 g; 3° Article 4 de la consigne du 14 mai 1946 inter- disant I’emploi des amerces à retard dans les terrains et hétérogènes ; 4° Articles 4 et 7 de la même consigne prévoyant que les préposés au tir ne doivent pas être intéressés l’avancement du chantier; 5° Article 7 de la même consigne imposant le respect d’un plan de tir; a 166 du Règlement général de 1911 imposant la remonte des explosifs non utilisés.Les ouvriers réemployaient couramment les cartouches . Lorraine, Groupe mineur fore des mines dans exploser. de mine, coincée à 25 6° Article depilage, son fleuret rencontre une charge ou fraction de charge restée dans un fond de trou lors d’un tir précédent l’explosion, beuses infractions l rué. L’enquête piquages Petite-Rosselle, puits — bien .- fleuret résultait d’une foration dans pour 16 mines dans le tir précédant l’accident, un boutefeu n’avait pris aucune des précautions imposées par l’article 12?; le boutefeu n’était pas retourné au chantier d’onthrocite de Sablé d’eau dans le fleuret. 1 blessé. départs le gomme. de dynamite roche située dans le canal d’injection français. — 5° Mine un vertance ' penser que ï fait tourner le marteau, provoquant une explosion qui le blesse grièvement. La victime ne savait ni lire :ni écrire le français et ne connaissait par suite pas bien les consignes. Le Service des Mines a demandé à l’exploitant d’exiger une connaissance suffisante du : ouvrier actionne par inad» un marteau piqueur et provoque une explo- sron qui tue 2 manœuvres et en blesse 3 autres. On pense que la pointerolle du marteau piqueur rencontra un reste de cartouche. Au cours de l’enquête, 2 cartouches intactes furent retrouvées à l’endroit de dont une dans de ct ressortir les fautes suivantes comprenantô retards, A la demande du Service des Mines, l’exploitant a installé un écran et un garde de corps à la. forge et décidé de licencier tout ouvrier qui serait surpris forant dans un culot. la. Le 29 avril, un mineur entreprit d’approfondir un culot de mine de 0 m 50; une explosion le blessa griè» vcment. Outre l’infraction à l’article 129 du B. G. décret du 20 janvier 1914, l’enquête d’accident fit Le 8 juillet dans un fonçage de bure, après char. gement des déblais du tir d’une volée de 44 mines culot et un Le 6 octobre, un forgeron voulant déboucher un fleuret avec une tige d’acier fut tué par l’explosion pyrite de fer de Soin-Bel, Houillères du Bassin du Nord et du Posada- Colais, Groupe d’Hén-in—Liétord : 2 tués, 3 blessés. après Le 26 août, dans une taille école, un apprenti chargé de préparer une mine, après avoir mis une ou plusieurs cartouches dans le trou, engage un fleuret pour pousser la charge. Soit pour dégager le fleuret, soit pour pousser la charge au fond de la mine, l’apprenti monte un marteau perforateur sur 1e fleuret 2° Mines de 3° I qu’à de Chozé-Hertr], siège de des Mines a demandé à l’exploitant d’essayer d’elle-:- tu‘er les tirs à l’aide de cordeau détonant. Le 27 septembre, un ouvrier qui surveillait le chauffage de fleurets à reforger fut transpercé par un corps projeté hors de l’évidement du fleuret servant à l’injection d’eau durant la perforation. Ce fleuret devait contenir un reliquat d’explosif accumulé dans 'cet'évideruent lors de la foration dans un culot con- — un Groupe '_ 4° Mines de pyrite de fer de Soin-Bel hisufi'isance probable du bourrage (art. 122); infraction à la Consigne de tir de la mine laquelle impose : allumage des mines par le chef de chantier, ct surtout infraction à l’article 126 limitant à 4 le g. Fonction dans contre surveillant. au forge 120 du autrement gênait l’examen des résultats des tirs, il semble cependant que celui-ci ait été insuffisant. Le Service 01': peut rattacher à la foration dans les culots les 2 accidents suivants survenus à la -— de mines tirés infligée l’enquête. (1.); nombre de coups l’électricité. forte amende qui conduit les 7001j'min Le 25 avril, au cours de la foration de mines à l’avancement d’un travers banc un ouvrier fut tué et 3 autres blessés par l’explosion d’un culot qui .n’avait pas été décelé lors de la visite efi‘ectuée contenant 122 du R. G. du 20 brise-béton - : amorçage inverse m textes aux et une été demandées ont 3° Houillères du Bassin de Lorraine, Serre et Musclle : l tué, 3 blessés. mèche à enflammer une explosion se produisit, un des mineurs et blessant l’autre. L’enquête infractions poursuites judiciaires -le boutefeu qu’une tuant au ce ouvriers à attaquer au des banquettes souillées par le tir mais néanmoins restées en place. Une explosion survient qui blesse 4 ouvriers. La venue d’eau de dyna- tenant encore Le 29 mars, un boutefeu tire une 500 g de G. D. C. 13° 1 antigel. Après avoir respiré quelques légères vapeurs nitreuses, qui n’incommov dèrent pas l’ouvrier l’accompagnant, il fut pris d’une violente, de quatre coups. Le 13 août, 2 mineurs, après avoir chargé 21 mineS, procédsient à l’aide d’une lampe à acétylène à l’allu. mage de 18 mèches lentes- Alors qu’il ne restait mine contenant toux plus d’habitude, l lieu d’interdire immédiatement le travail au chantier il se proposa simplement, dituil, d’en avertir le boutefeu. mite; chantier. avant tout retour au Permis d’exploitation de Milhos de fer) .' 1 tué, l blessé. — en _.- ne il s’attarde 68 m; dans les fumées pour fixer le flexible d’air comprimé qui faute de tout aérage secondaire devait balayer les fumées, et tombe mort. tôt le surveillant avait, deux minutes avant l’acci- dent, constaté qu’un culot contenait encore de la 39 ' J. P. 137170. intactes trouvées dans les déblais ou les émiettaient dans le cufiat si elles étaient détériorées. 4° Houilléres du Bassin du Nord et du Pas-de- Colois, Groupe de Loris, fosse l3 : l tué, l blessé. Le 17 février, afin de supprimer une bosse qui les gênait pour la pose d’un cadre métallique, deux ouvriers entreprirent de forer une mine. Dès le début de la foration, une explosion se produisit tuant l’un d’eux et blessant l’autre; la bosso cachait une mine ratée d’un tir effectué la veille par ces mêmes ouvriers qui n’en avaient pas bien observé les résultats. Les misons du raté n’ont pu être déterminées avec cer— titude; il s’agissait soit d’un raccordement défectueux 9 j;