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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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ZLO à la ligne de tir, soit d’une mauvaise nateur. 5° Houillèrcs du Bassin .Ïoseph : 1 blessé. Le 15 mars, qualité d’Auoergue, puits Saint- mineur abattait de la roche au dans un travers banc lorsque l’aï- guille de son marteau lit exploser une charge explosive qui le blessa grièvement. L’enquête fit apparaître que les ouvriers du poste précédent, pour faire sauter une bosse gênant la pose d’un cadre métallique, avaient, au du boutefeu présence piqueur deux en marteau surveillant, amorcé de 5 à 10 cm, qu’ils moitiés de cartouche: trous charger-eut de dynamite à l’aide de deux gomme B.A.M. et bourrèrent à l’aide d’une calotte (l’argile. Ce tir avait raté car lors du déroulement de la ligne traction avait désamorcé les charges; le surveillant boutefeu avait alors ordonné de débourrer les deux mines et de curer les trous, travail qui fut effectué imparfaitement. L’accident résulte donc d’une série d’infractions au R. G. de 1911 : une Article 1T7 interdisant le débourrage et le curage des mines ratées; Articles 168 et 168 bis interdisant l’enlèvement des enveloppes ct le fractionnement des cartouches; Article 170 imposant une longueur minimum de bourrage. Le surveillant boutefeu a été relevé de ses fonctions dans la maîtrise. Des poursuites judiciaires ont été intentées contre le boutefeu et les deux ouvriers. l. Divers. 1° Houilléres du Bassin de Foulquemont blessé. 1 .' Lorraine, Groupe de Le 7 mai, un apprenti fabrique un pétard avec un bout de tuyau de fer rempli de poudre de guerre; il se blesse grièvement en le faisant partir avec des allumettes. 2° Mines de fer de Maxéoille .' I brûlé. place à la fin du poste des cartouches de poudre noire comprimée dans sa boîte à carbure, contrairement aux prescriptions de la consigne de tir qui impose de les remettre dans un coffret spécial. Après le départ de cet ouvrier, un Le 28 autre mineur, et, par sa janvier, ouvrier un raison sans valable, inadvertance, enflamme lampe à acétvlène et se ouvre aperçurent des lueurs aux explosifs. 1° Houilléres du Bassin de Foulquemont, Folscbwiller. Lorraine, Groupe de Le 2 avril, après un tir de dégraissage“ dans un avancement en schistes gréseux avec quelques passées charlaonneuses, le boutefeu et le chef de chantier de marteaux - combustion eut y nateurs utilisés. Il chantier. n’y avait pas de 2° Houilëres du Bassin. du Nord Culais, Groupe de Loris, fosse à du Pas—de- 4. liquide, b. 3° [fouiller-es du Bassin de Lorraine, puits Sinon. A de nombreuses reprises, les 8, 13, 17, 18 août 1949, des ratés de tirs se produisirent avec des amor- ces de même fabrication. Des incidents analogues _ Surfe et à attirer A Mines de explosion Le l2 avril, un ouvrier prend à Bure un : qu’un autre ouvrier. .- mine. A explose et les lieux peine a-t-il allumé sa mèche le blesse grièvement; le potion est blessé fer de Soucy légèrement par les 1 blessé. : cartouche, une se Retour prématuré 1° Mines de fer de chantier. au farny : 2 éprouve préparée . allumée, allumer la seconde; il la seconde mine qu’il croyait non allumée explose alors, les blessant tous deux. L’ouvrier et le surveillent commnent plusieurs infractions que toutes les mines une seule volée (art. 32), le délai de chantier si retour au tenté d’allumer n’est pas a 2° Forges ge, Mine Ide .- une heure mine que l’on une partie. Aciéries du Nord et fixe à et et Lorraine d Cloison.- 1 blessé. chantier de traçage, deux ouvriers forent 5 mines, les chargent et. les allument; quatre coups seulement explosent. Le mineur, qui a mal un compté, revient seul et est blessé par le départ de la cinquième mine. Il y eut infraction à la consigne de tir, laquelle prévoit que si le nombre de départs n’a être compté distinctement raté et on doit considérer attendre l h. 3° .Mt'nes de fer de Droitozumont pu qu’il y à la consigne de a l blessé. : Le 9 mars, un mineur prépare et allume 5 mines dans un traçage. Ayant entendu 4 départs sûrs et un douteux il revient au chantier au moment où la cinquième explose et le blesse. Le mineur, confor- mément à l’article 3l de la consigne, aurait, après un départ douteux, dû attendre une heure avant de chantier; au retiré. son permis de tir lui a été ' 4° Mines de Maron, Val—dc-Fer l blessé. : Le 12 janvier, un mineur se trompe dans le comp- tage des coups de mine et retourne au chantier; la cinquième et dernière mine part à le blesse. Le mineur aurait dû attendre une heure avant de retourner au chantier. Les essais de mèche lente montrèrent en outre sa mauvaise qualité; précaution n’avait été prise pour écarter les aucune lots 5° moment et ce de mauvaise qualité. Mines de Mai-on, ' Val-de—Fer Deux mineurs tirent trois mines distinctement exploser r 2 blessés. qu’ils entendent dis minutes reviennent après au chantier; un coup semblait avoir mal tra- veillé. Au moment où les ouvriers commencent à charger les déblais une explosion les blesse tous deux. l1 semble qu’il v ait eu explosion en deux fois d’un coup chargé d’une cartouche et demie. et blessés. des difficultés pour sis-retire avec le surveillant. Après le départ de la première mine, il revient au chantier avec le surveillant, trans- notamment chargées doivent être tirées en interdit le rallumage d’une mèche retourner 2 blessés. Le 20 septembre, un mineur prépare une volée clé-4: mines; ayant égaré son couteau après la pré- paration de la première mèche, il ouvre les trois autres en les écrasant entre des cailloux. La première mèche correctement étant l’ouvrier 2 blessés. port d’oxvgène liquide de 10 l placé sur un lorry pour le déposer au chantier d’utilisation. Au moment où il le soulève, ce bidon explose, le blessant aine! fer de Moutiers canon. tir. Chiens, bidon de d’un coup ayant fait produit blessant sérieusement l’ouvrier. Comme dans l’accident précédent il y avait eu infrac- tion caractérisée aux articles 410 et 41 de la consigne de de bidons. fer Castors Wissner, vase. Le 26 avril, un mineur tire une volée de 3 mines dont deux font canon parce“ que mal adaptées à la dureté de la couche. Une heure après, au moment où le mineur introduit une nouvelle Oxygène liquide la flamme jaillit de l’intérieur du 2° Mines de c. de rajouter cette sur tir, qui prévoit Dans I blessé. : ' Lorraine, Groupe de Hauts Fourneaux à givré. ou projections. - ales .loudreville. exploitants de mettre un 1° Mines de arrivant touchagc anormalement élevée. Explosion aux bidon douteux Rechargement que la mine Les 18 novembre et 18 décembre 19449, des car- touches de G.D.C. n° 14 furent retrouvées intactes après le tir; leur examen révéla une densité (l’encar— a. demandé une recharge M’oselle. Il. le 27 octobre 1948 survenues Le 11 octobre, un mineur tire deux mines à l’oxy- gène liquide, l’une d’elles fait canon. Contrevenant aux articles 4l et 42 de la consigne de tir, le mineur l’attention du fabricant sur la mauvaise qualité de sa production. Le Service des Mines a interdit l’emploi de ces amorces jusqu’à ce qu’il ait été remédié aux défauts signalés. Des constatations analogues furent faites avec d’autres détonateurs aux groupes de Barre et Marielle et de Petite-Rosselle les ler et 12 octobre. 4° Houillères du Bassin de est combustion. de la surface de décollement constituée par l’accident. conduit explosion Pour éviter des blessures aux ouvriers situés à pro- ximité, il saisit le vase et le précipita dans un chantier vide; au même moment le bidon explosa le blessant sérieusement. 11 est à peu près certain que l’allumage du vase de trempage fut provoqué par une flamme extérieure, soit une lampe, “soit un bout de mèche utilisé pour essai de accident presque vertical situé à 2 m du front initial d’avancement. Il est possible qu’il y ait eu une déflagration fusante facilitée par la présence déjà bidon, déjà mineur procédait depuis 10 minutes au trempage de 20 cartouches dans l’oxygène liquide. Au moment où il ouvrait le vase pour du un avaient du 20 décembre 1948 à Le 27 août, H mars tout. d’autres 2° Même mine — en été a l’écart Le 14, juin, une chacune 250 g de G.D.C. 1, sous gaine sans enva- au charbon avec détona- fut tirée paraffinée loppe teurs électriques ordinaires. De retour au chantier, le boutefeu constats. que d’abondantes fumées se dégageaient du tas de char- bon abattu mais resté dans le fond de la cavité créée par le tir; il dut arroser le charbon pendant 35 min pour faire cesser l’émission des fumées. Le tir avait survenus Il ' volée de 5 mines convergentes de dégagé rapprocher Jarny et le à grisou dans le et givrage l’employé qui, au jour, un [il constaté par assure le rem- Plissage des bidons et leur envoi au fond. Les expé- faites riences pour mettre en évidence les raisons de l’explosion n’ont pas abouti. Cette les foyers furent éteints qu’il fit ressortir L’enquête d’explosifs projetés dans les déblais par suite d’un chevauchement dans les diiïérents retards des'déto— 1° Société j. incidents (iris les tas d’eau servirent à l’ rasage immédiat des déblais; en dix minutes. On suppose avec brûle sérieusement. alimentant Cinq perforateurs pour l’injection la boite les cartouches rougeâtres derrière le flexibles déblais. un piqueur marteau du déto- I. Eerosrrs sans LES CARRIÈRES En 1949, 16 accidente graves entraînèrent la mort de 6 personnes, des blessures graves à 23 autres. 14 de ces accidents auraient pu être facilement évités. Les fautes commises ont être à 10 boutefeux 7 exploitants, 4 1 fabricant accident ou préposés imputées aide-boutefeu, ouvriers, 2 contremaîtres surveillants, d’explosifs, engage parfois personnes. au pu tir, l étant entendu qu’un même la responsabilité de plusieurs - le; F