.NTY2.MTM0NjQz
1'12 poursuites judiciaires Des par l’Administration des Mines (4: boutefeux d ’ex losifs l et aide, contre 11 personnes l fabricant exploitants, 5 proposées dû être ont Ilïèst inddmissible que le Service des Mines . concours Bourrair a. ne son“. Les accidents. apporter doivent informé des pas toujours organismes de la Sécurité sociale aussitôt leur précieux l 1C1 réglementairement prévu. métallique. Circy—les-Nolay (Côte-d’or) juin, le boutefeu procédait, à Carrière de Le 2 lourde barre de fer terminée par un : 1 blessé. l’aide d’une embout en de chargement d’une mine avec Celtite troi- Û n° 5 (chedditej. Alors qu’il enfonçait sième cartouche une explosion se produisit, pr03etant bronze, au thorax: violemment l’outil le blesse gravement au Avant de travailler en carrière, la victime avait exerce durant huit ans les fonctions de boutefeu dans une mine imufiisante 1° Carrière du, Chazellier (Orne) bl’essé Le 10 décembre, un ouvrier fut grièvement d une par le ricochet d’une pierre projetée par le tu: mine à l’anglaise. Il s’était mis à l’abri demere un wagonnet situé à 50 in de la mine et à3 m seulement front du d’abatage. 2° Carrière Seine de de gypse .l tué, l blessé. souterraine (Sacs-O.) : des mensonges repetes. Lonlay-E’Abbaye (Orne) 3° Carrière de entreprit Le 20 octobre, un mineur un gros bloc à l’aide d’une mine un quart d’heure après l’allumage, _qu1 rata; lente. Des contre — leurs —- —- le caractère l’exploitant qui ses dangers; BDV'H'OJJ au ou mineur explose, blessant essais défectueux poursuites judiciaires instruit débiter revient le moment tier avec un autre ouvrier- Au arrachait la mèche lente, la mine Des ouvriers. les deux grièvement montrèrent 2 blessés. de 11 ont de, etc ultérieurs la moche sur proposées et carrière, informé le Service des Mines de l’accident. 1 pour avec sur sous l tué, banc de l’eau-un leur a un par Des e. cheddîte, 40 de mèche 30 lenteaquils le banc à dlSqu‘uCI. Cette méthode les infraction à grave en en poursuites judiciaires accord ont l textes règle- semaines avec tro’ls avec lemploveur. contre à- qui permit au rasé la butte. projectile d’y les ordres le prescrivaient. de L 2° Carrière a ciel ouvert de .l blessé. de Badeilhac les abandon sans ' cartouche : car» pour créer une Le mineur introduit amorcée qu’il fait blessé par la détonation enflammée par la cartouche et est de pochage que 3° Carrière Weicgerèer aNiedcrlJr-onn (30.3kaon tué, ses chargées, comme n’aflîchait pas l’exploi- tant. Des poursuites judiciaires ont été demandées contre celui-ci. ÿ surveillance de mines les '1' mines étant le reliquat d’une volée partIellcment partie; consignes 1 ' avec “ajoutée en dernier lieu mais qui n’avait sauté qu’en- suîte- L’enquête fit ressortir la méconnaissance des I _ nouvelle attendre sur les lieux de la première . mineur; une charge, départ d’une volée de 7 ruines dans L’enquête fit ressortir de nombreuses infractions aux consignes de tir : par le boutefeu de jeune exploser pour faire détoncr la première charge; une explosion se produit. Le mineur revient sans fi proquua un autre chantier. délégation irrégulière tua un allume 18 et forage chambre; la charge ne détonc pas. postes; galeries Montcbourg (Manche) Le 20 octobre, un mineur charge touches de dynamite dans un avorr violation de l’interdiction de tirer durant de deux sursis pour n’avoir pas fait évacuer son chantier Le 25 juin, un mineur voulant tirer 3 mines dans le un chantier se trompa de ligne de tir et un trou de mois intempestif. à un la deuxième galerie. Le mineur fut condamné à trois mois dc prison et l’ouvrier blessé à deux puverte, Carrières souterraines d’anhydrite (Ariège) : l tué, l blessé. pouvoirs mine dans première galerie sondage qui devait servir préciser les positions respectives alors Tir un les ordres contraires du chef mineur tira d’une qui travaillait dans pierre chargées dans entrer apres malgré _- par 3 blessés. 18 juillet, : baril de poudre noire fut enflammé des étincelles jaillies d’une forge qui fonction- un .mït dans la même baraque. a L’enquête d’accident fit ressortir de très nombreuses Milles. — Slalistiquc. -— igjg. — J. P. 137i76. : d’explo- fabrique d’explosifs à (100 à 200 kg) par une carrier dépourvu de certificat d’autorisation de stockage. . Rimognc (Ardennes) 'ltoc‘, avançant l’une vers l’autre. L'explosion ouvrier et blessa un ouvrier L’ouvrier se tenait coran un wagon-abri placé derrière une hauteur double de celle du wagon. La victime commit l’imprudence de laisser la porte du wagon ce de Bel-Air 1928) vigueur (arrêté ministériel en livraisons de quantités importantes TOutcs infractions conduit à demander des poursuites judiciaires contre le propriétaire de la carrière Weisgerber et celui qui le précédait peu avant l’accident, ainsi que contre le directeur de la ces ont fabrique d’explosifs. 4° Carrière a ciel (Gironde) le 13 : ouvert de Gardonnc à 2 blessés. avril, un Loupes feu allumé par des carriers pour réchauffer leur déjeuner raque où blessé. une d’cnmierremnt butte un Divers. d’exploitation, été proposées d’explosif. d’Angers, SJÏJIÏOÎIGEÉOH Le 17 mars, celuinci. chacune de 100 g sifs textes stockage irrégulier dans un dépôt non agréé; conditions de stockage irrégulières; -—- —- 1° Ardoisr'ères de cm ou outre que Le 11 janvier, deux ouvriers feraient les trous de dégagement de 6 mines ratées, lorsque le fleuret rencontra une charge qui explosa et lcs blessa. L’on. quête fit ressortir que l’accident résultait d’une fora- fion mal orientée et entreprise trop près d’une mine ratée. Il apparut également que l’exploitant autori- sait irrégulièrement ces deux ouvriers à tirer, puis- qu’ils n’avaient pas subi l’examen préliminaire con- trôlé par le Service des Mines. poud- créer passage dragueltne; cet effet des cartouches de le contremaître — u r deux ouvriers et ses mentaires, avait été instaurée depuis —— les tirs de mines déclaré la réouverture de la contremaître disloquer condamnable, — n’avait pas ouvriers un employaient c. : de essayaient beaucoup fautes,’ génèrent Ardoz'sières 2 blessés. _ 2 blessés. Le 17 août, un la direction de 1a carrière relâchement de la discipline et les irrégu- cn aux du 15 février d. Dégagement de coups ratés. palhé : boptefeux deux n’était qui, l’enquête par Haute-Soucis été établi infractions larités précitées. de deux Le 30 mai, un carrier fut atteint par une d’environ 1 kg, projetée par le tir de 10 mines ,chantier leurs Vougy, 5° Ballostiêrc de place en Vaux-sur- {mines seulement outre par la mise gardien surveillance d’ un exploseur pourvu clé de déclenchement. —— place pas a ù3 abandon sans tolérait chantier ne assuré que les accès étaientbien gardes. le chef de chantier n’avait s’était pas De son côté, l’absence d’un bois en croix. sa Il ï l’ouvrier 6° Carrière à ciel Ouvert de calcaire de ferry (Aime) : l blessé. Le 22 octobre, au poste de nuit deux a loxy- ct leurs aides tiraient une volée de gène liquide. Bien que trois détonatlons eussent été entendues, ils revinrent sur le tira dix minutes seulement après le tir; l’un sur la. mèche calcinés d’une ruine qui pas partie lorsque celle-ci explose. Des poursuites Judi- ciaîres ont été demandées contre le boutefeu et son aide graves contrèlé projetaient 1 blessé. : ‘fi- de la part du boutefeu que de fautes, chef du chantier intéressé. Le boutefeu n’avait m sur surveillé la préparation du tir ni le travail du chef de chantier; il n’avait pas venfié et l’absence de toute personne dans le allumées personnel. ._'— de tant ils du Grands-Carreaux Le 2 mars, le Directeur de l’ardoisière parcourant un chantier non gardé fut grièvement blessé par une volée de mines. L’enquête fit ressortir de très dingues de charbon. h. Protection 44° Ardoisières souterraines des a Trélazc’ : l blessé. , communique se à leur ba- trouvaient 10 cartouches de nitrarnite et 10 détonateurs; ces explosifs détonent, détruisant la cabane et blessant les deux ouvriers. Le régulier et non se stockage réglementaires, des explosifs dans des coffres dans des vêtements trop facilement inflam— mables, eût évité l’accident. 5° Carrière Blanzy : Saint-François des Houillères l'élessc‘. de Le 9 jlun, un ouvrier frappa avec son pic sur un bloe pour le fragmenter lorsqu’une explosion surviut, lui cassant les deux jambes et un avautnbras. La veille, une des quatre mines d’une volée tirée à l’électricité avait raté; le boutcfeu avait omis de vérifier le front d’abattage, admettant, par l’importance des déblais, que les quatre mines étaient parties. Au cours de l’enquête, trois autres cartouches furent retrouvées, établissant le raté d’une mine. A la décharge du boutefeu, on a retenu ne lui que l’exploitant avait fourni de corde lui permettant d’examiner le front de la carrière, haut de 10 m. pas 6° Carrière Plaisance souterraine (Seine-et—Oise) Le 4 octobre, mine chargée à un ligne de tir imprudent révéla que gypse l’oxygène liquide, lorsque de l blessé. mineur tira à L’ouvrier revint aussitôt la : de sur Nouilly- l’électricité elle sembla une rater. le chantier pour vérifier la mine explose. Outre cet prématuré au chantier, l’enquête les ouvriers perçaient de nombreux trous retour dans les cartouches pour favoriser l’imprégnation; il n’est pas exclu que cette opération provoquait une évaporation plus rapide de l’oxygène, auquel cas le détonateur pouvait éclater dans une zone devenue inerte, d’où une transmission lente de l’inflammation aux zones demeurées actives. La perforation des cartouches a été interdite. la f)