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62 b. Outils inappropriés. d. Foudroyoge. Risque projessionnel. -—— V1. Chutes de blocs . Houillères du Bassin de Lorraine, Rossellc, siège Saint—Charles Le Î mai, m l tué. chef foudroycur fut tué par un bloc du foudroyage dans une taille chassaute de au cours 90 : GroupedePetite- un exploitant une concile de 0,90 m, faux toit de sous blocs pentée à 15°, grès schisteux se débitant en gros n’exercent que peu de pression en taille. et m sous L’exploitation boisage montant par planches de 2,20 m X 0,02 sur deux élançcns métalliques. Ce chef foudroyeur qui s’était placé entre le foudrovagc et la ligne de renforce- ment du soutènement et non entre cette ligne et le front se faisait par allées de 1,80 il aurait dû le faire, d’abatage comme étançon; l’éboulemeut qui suivit desserre. Hooillères du Bassin siège Tronquie Le 9 février, : ou surmontaient du foudroyage dans une taille la tranche supérieure d’une au cours éboulement cet _, s’opposant l’emploi d’outils plus longs, des essais de déclenchement par câbles ont été entrepris à la suite de cet accident. Position sursaturée du, 1° Houilles-es du Bassin du Nord Calais, Groupe d’Hénin-Liétord, siège 3° 3 : l tué. Le 28 avril, alars qu’un foudroyeur et son aide desserraient un étançon, un bloc du toit, faisant basculer l’étançon suivant, s’abattit sur le foudroyeur qui, comprimé sol, périt asphyxié bien que dégagé 15 minutes plus tard; la respiration artificielle ne fut pas pratiquée. au Le soutènement de la taille par rallonges chassantes de 2,50 m sur trois étançons comportait un renforce- ment de deux étançons par rallonge à la ligne de cassage et à la ligne suivante; la victime s’était placée hors de la protection de la ligne de cassage. Le Service des Mines a demandé à l’exploitant d’attirer l’attention de la maîtrise sur la nécessité de pratiquer rapidement la respiration artificielle dans des accidents (le ce genre. 2° Houillères du Bassin du Nord Calais, Groupe d’Oignies, siège Le 28 remblai juin, un n° l4 : ouvrier, qui montait .l tué. un de taille épi de foudrovage dans une chassante, s’engagea dans le foudroyage pour ramener des terres, au lieu de se servir à cet effet de son outil à long manche; il fut surpris et tué par la chute d’un avec bloc les du. Pas-de» et terres (3,50 m >< 0,60 m >< 0,70 m) détaché brusquement au voisinage immédiat d’une pile de bois équatris. gros coupes dans le toit ou V. Circulation en 1° Hooillères du. Bassin de Serre et Mosell'e, La Home, Le 5 au siège .' 1 blessé. ' Le 6 septembre, au cours des travaux de déboieage dans une fausse voie d’une taille chassante havée, exploitant une couche de 1,25 m pentée à 16° avec toit de schistes, un aide-piqueur, ne réussissant pas à attirer à lui le dernier étançon qu’il venait de desserrer, une plaque voie pour le récupérer à la du toit de 1,20 m >< 1,00 m >< 0,60 m dos. Lavictime aurait pu, l’atteignit retirer l’étançon à l’aide de son pic, en nement ' persévérant, tout en restant avait 2° Hooillères du Bassin du. Nord Calais, Groupe de Bruay, siège Le 18 octobre, un n° 3 : déjà et i tué. denn'nent entre la ligne d’étançons et un bloc de charbon sous-cavé à l’explosif; pendant qu’il raccor- dait le flexible d’un moteur, le bloc sous-cavé, non piloté, tomba et le coinca contre 3° Houiiières du Bassin de Foulquemont : 1 tué. Le 6 décembre, un étançon. Lorraine, siège de éboulement survint dans une taille chassante exploitant par bavage, tirs et remblai partiel avec fausses voies, une couche de 1,90 m pen- dage 23° présentant un faux toit schiste-charbonneux de mauvaise tcnue, surmonté de conglomérat. Lors de la préparation d’un tir dans trois fausses voies, le chef de taille fit évacuer ses ouvriers par dessus l’ébau- lement et, pour aviser le boutefeu de la mise à l’abri de son personnel, revint cet éboulement un par avait sondé. A ce moment, un bloc 6 m X 3 m X 0,80 m tomba et récemment démarrée, n’avait pas coup de charge. qu’il schiste-gréseux de l’écrasa; la encore taille, donné son un un baiseur fut très gravement atteint à la tête par un bloc de charbon détaché de la moitié supérieure du front de la couche outre deux poussards. Le bloc se décolla à la faveur d’une surface de décollement; aucune faute ne fut relevée dans le boisage. du, Pas-de- impru- ' ' été faite chef de taille s’aventure Lorraine, Groupe Petite- Rosselle, puits Saint-Charles : l blessé. Le 11 février, alors qu’il commençait à poser poussard pour caler le front d’une taille montante, dans la partie protégée de la fausse voie; elle n’avait pas sondé 1e toit avant de s’engager dans la partie dangereuse; une observation lui deux jours avant l’accident. 3° Houillères du Bassin de I treuil dans galerie creusée rocher sain, d’un quartier dont l’exploitation était achevée. Ils furent amenés au début à déplacer des buttes sous un cadre, ce qui permit, à la faveur des coupes, le décollement d’un bloc du toit de 3 m3 qu’un baumage n’avait pas permis de repérer. L’action des païens accrochés au Chapeau soutenu par les buttes déplacées mit ce bloc en branle; il bascule en cassant le chapeau, écrase un surveillant et brisa la jambe d’un ouvrier. ' une en 5° Houillères du Lamas, siège des Liguisses : I tué. piqueur pelletait du charbon dans une Le 3 août, un galerie de faible section qui reliait provisoirement une galerie de desserte en retard à un chantier d’abattage dans une couche de un bloc de 400 dm” du ' lignite; banc. de schistes du toit, ordinairement d’excellente tenue, tomba à la faveur d’inclusions d’argile Plans invisibles de glissement et tua Petite galerie longcait d’un côté Mines. —— Slalisiiqui'. — une Igûg. de le piqueur. Cette des limites de la — et .l. P. 137170. activement vu ses une un tir de 4c mines un avancement mené avec veine de puissance 0,80 cet avancement sur coupage pendage 20°, toute sa plusieurs reprises n’avaient pas permis de déceler sa présence; la nature du toit autorisait l’absence de tout boisage provisoire. ?° [fouiller-es du Bassin de la Loire, Groupe Est, puits du Treuil : i tce’, 1 blessé. Le 4 avril, un surveillant, passant dans une galerie au rocher en cours de réparation, prescrivit aux trois ouvriers du chantier d’abattre 1m bloc décollé, ce qui fut fait à l’aide de deux mines. Celles-ci décollèrent vraisemblablement un chapeau de gendarme (1,10 m >< 0,50 m x 0,30 m) en gore, qui tomba peu après alors que l’équipe se disposait à placer un cadre et écrasa le chef de chantier. On n’a pas pu savoir si après le tir la victime avait sondé le risquait d’ailleurs de ne du bloc. toit, opération qui rien révéler vu l’importance b. Sons coupes apparentes. 4° Hooillères du Bassin. de la Loire, Groupe Ouest, puits Sainte-Marie : 1 tué, 1 blessé. 14 novembre, quatre ouvriers récupéraient un ' buttes section; lis étaient près de terminer furent blessés lorsqu’ils par la chute d’un gros bloc (2,4 rnxl,4.« m X0,35 ru) intéressant toute la surface découverte et brusouement détaché du toit à lafaveur d’un plan de décollement. Les sondages efiectués à - au définitif. charbon dans equarnssaient sur boisage provisoire de son chantier dans une'taille chassante foudrovée, avec boisage chassant par rallonges de 2,50 m sur trois étançons métalliques, lorsqu’à la faveur d’une coupe du toit un bloc énorme se détacbat et le tua. Un boisage provisoire à raison de huit queues sur tintiats par rallonge précédait le soutè— tintiats plus juillet, deux ouvriers, après du mur dans du Pas-de- Colais, Groupe de Béthune, siège n° .20 : 1 tue’. Le 5 février, un mineur procédait par queues Lorraine, Groupe de I et de pousser et par. Houiilèrcs du, Bassin de la, Loire, é“ Groupe Fir- mmy, siège Dolomieu : 2 blessés. lorsqu’un bloc de schistes (1,30 m 5< 0,30 m >< 0,30 m) se détache de la partie supé» fleure de la couche à la faveur d’une invisible 2° Houäiières du Bassin du, Nord région le boisage, jusque là effectué avancements. c‘le charbon abattu, dangereuse zone de l’autre des remblais. Le Service demandé à l’exploitant de renforcer en la solidité du toit, dans la couche. novembre, dans une taille chassante de 2,20 m d’ouverture, un aide—mineur pelletait dans les couloirs imprévisible. au du—Pas-de- et cette du‘toit, culbuta un tintiat du soutènement provisoire et'blessa mortellement l’ouvrier. main; joudroyeur. a Le 2l s’engagea dans la fausse c. lignite, lentille des Mmes de coupe immédiatement à a, Avec imprévisibles prévoir 1° Houiilèrcs du Bassin du Nord et du Pas-de- Calais, Groupe de Lens, siège r10 2 : I tué. renversa l’ouverture de la couche difficiles à .i' tué. chassante exploitant couche pourvue d’un toit délicat, un foudroycur qui. tenait 1c câble en cours d’amarrage à une butte à déboiser fut surpris par des blocs qui renversèrent cette butte et le coincèrent contre le soutènement voisin. Deux plans de faille en chapeau de gendarme un le cadre voisin non dessert-é et tua le fou- droyeur. L’accident fit ressortir la difficulté de dé- clencher les étançons Gerlach et l’inadaptation de l’outil de déclenchement qui était trop court (1,10 m) par rapport à la largeur de l’allée ( 1,80 m). Cependant la d’Aguitoine, Groupe Tom, {53 1° Houillères du Bassin du Nord et du Pas—de- Colois, Groupe d’Hénin-Lie’tard, siège 10 sud : 1 tué 7 mars, un piqueur se préparait, dans une taille à “Le toit habituellement bon, à placer une bille {boîsage montant] dont il avait juste la place, lorsqu’il fut mortellement blessé par la chute d’un bloc tombant soudainement du toit. 2° Houilièrcs du Bassin de la sous Groupe Soleil : I tué. Le 16 février, ouvrier un Loire, Groupe Est, garnissait la couronne de chantier entre la dernière ligne de flandres et le massif quand un bloc de 400 kg environ se détachant brisa le dernier support du garmssage qu’il venait de faire et le tua. son ' et 3° Houillêres du Bassin de Moselle, Le Heure, siège 1 Lorraine, Groupe Serre : 1 blessé. Le 3 août, 1m chef de chantier et un boiseur prépa— raient dans la paroi aval d’une voie de fond une niche loger transformateur de taille. Après tir et purgeage du terrain humide et pourri, ils commen- pour un 3