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86 limites approximativement fixées. L’attention qu’il v porterait alors, loin de s’opposer à, sa vigilance, devrait y contribuer. Les dérives intentionnelles non autorisées doivent être sévèrement punies; les agents de maîtrise doivent être assez perspicaces pour les déceler lors de leurs fréquents passages aux points où elles sont possibles. Les dérives accidentelles appellent l’attention sur la nécessité de mettre à la partout où elles peuvent d’immobilisation de disposition du personnel se produire, des engins appropriés, autres que des moyens de faire signaler les renversements et les accroissements de pente dus à des mouvements fortune, de la sole. de projecteurs facteur de sécurité et sur de les locomotives est Les équipes régularité. travaillant dans les galeries devraient être protégées des deux côtés contre les dangers du roulage. Les progrès qui, d’une manière générale, restent à faire dans le domaine du roulage rejoignent ceux pour les puits, les bures et les plans inclinés. S’adres- sant à des eñectüs relativement limités, devant être recherchés avant tout avec le concours du personnel, essentiellement pratique, ils seraient indubitablement fructueux; il conviendrait que les moyens nécessaires fussent mis à notre dis- sous angle un nouveau position. a. sur locomotives 1° Mines de fer de Pionner Le 14 sur marche. wattman: son Le 2 fer d’Aubooe’ .' 1 blessé. wattman, descendu de sa. locomotive. la mit en marche au ralenti et la fit passer devant lui, pendant qu’il écartait un fil de traverse de suspension de mars, A machine trolley. une moment, en courut et monta son accrocheur lui dans mouvement, il eut le des deux machines. son tampons ' la machine reusement à une 3° Mines de lignite d’illusions pas assez pied broyé (Gironde) rapide entre : les l blessé. Le 25 février, un wattman voulut monter sur la locomotive d’un convoi en mouvement; manquant la marche de la cabine, il roula sous le convoi qui lui broya pied jambe. Cet accident fit appa- raître que la consigne n’interdisait pas cette. imprui ‘dence. un et une il laquelle passage. Malheu— câble de lampechapeau s’accrochant sur son aspérité il fut serré du bassin, contre sauta au galerie de la le retint dans la maçonnerie etc). Bassin du 5° Hoaiilères élan; son i d’Aquitaine, l blessé Groupe Sainte-Marie : sa donc sur la même voie et le serra contre locomotive qui se trouvait sur une voie du 6° Houiliéres Bassin Tant, puits Sainte-.Marie : une adjacente. d’Aguimine, l blessé autre (jour). Groupe Le 17 mai, un wattman arrivant sur une aiguille et voulant remettre en place la perche de sa machine de sa sur la voie pointe d’aiguille. adjacente, près de. la locomotives. Soisigne (Amie) personnel : 1 blessé. mai, hors gabarit des ' 1° M‘ines de fer de Le 15 Villerupt—Cmsnes : l tué. wattman, se penchant hors de sa locon motive, eut la tête écrasée entre celle-ci et un bois du un soutènement récemment posé pour soutenir un bloc qui menaçait de tomber; il ne restait que 25 cm au maximum entre le bâti de la machine et la butte. La victime était et au Le 24. mars, '1 .“ Outre cette Tronquie .' d’Aquitoine, 'Grocpc courant n’avait nul besoin de de l’existence de la butte pencher hors du gabarit sa place la visibilité était se de sa locomotive, car de bonne. L’enquête fit en outre ressortir que l’accroà oheur n’était pas à sa place à côté du wattman au moment de l’accident, ce qui l’empêche d’avertir à emps le wattman du danger. 2‘: Mines Emmhcim 1 blessé. un wattman tenait faute, l’enquête révéla 3° Mines de fer de Iceuf : .Le ses 4° Mines de fer de (jour). Le 24 septembre, d’aérage' en : l Il janvier, un wattman fut, au - c. Gabarits insufiîsants. Houiilères du Bassin de la Loire, Groupe ’15 Firminy, puits Combefort Le 30 septembre. : l blessé. machiniste remarquait un convoi. Une butte sans utilité sur laquelle flottaient certaines locomotives provoqua la chute du béret du conducteur qui, sous l’efiet de la surprise, esquisse un mouvement hors du gabarit de la locomotive au moment où celle-ci franchissait le cadre d’une porte déposée depuis quelque temps. L’enquête établit le mauvais éclairage à l’avant de la machine, encore r'é'duit par un abondant dégagement de fumées du Diesel; Il a été demandé à l’exploitant de pourvoir ses de projecteurs plus puissants que les simples lampes à main, de chauler les endroits où le Eäbàrit est dangereusement réduit par néceäâitée de Veiller à maintenir partout ailleurs des dimensions un locomotives dŸ salarie sauvegardant la sécurité.’ on demandé par. suite du à soufflage de la sole. l’exploitant de ménager en cet du Bassin du Nord et du Pas-de- de Lens, fosse n° 8 .- l tué. Le 6 octobre, un machiniste qui conduisait un loco— tïacîeur, cabine à. l’avant, eut la tête écrasée entre le bord supérieur de sa locomotive et un rail scellé I horizontalement dans du béton. Ce rail une scutenait jadis 3 mois, 17 cm seule— tuyauterie déposée depuis le séparaient de la partie supérieure de la loco- motive. Le machiniste s’était vraisemblablement sou- levé légèrement de son siège. Le Service des Mines a demandé à l’exploitant de vérifier chaque semaine, à l’aide d’un gabarit spécial, qu’un espace libre de 35 cm existait partout autour de la. cabine. ment 4° du Pas-de- l biaisé. porte d’aéragc, coincé entre le bâti de celle-ci et l’avant de sa locomotive. Il semble que l’instabilité du siège du machiniste soit la cause de cet accident grave. Il a été demandé à l’exploitant de renforcer la fixation des sièges de ce type de locotracteur. a_ été Colois, Groupe blessé d’une témoin; 3°_Houiilères et passage aucun endrmt un espace minimum de 10 cm, de chauler les obstacles et d’envisager la pose d’un signal sonore au passage des portes. I Le 22 L’accident n’eut quelques millimètres accrocheur se plaçant hors du gabarit de la locomotive fut grièvement blessé contre une rame à l’arrêt. L’enquête fit ressortir que les accro- cheurs, au lieu de se tenir sur les banquettes ménagées pour eux sur la locomotive, prenaient souvent place dans la cabine très exiguë afin d’éviter le courant d’air. L’exploitant au courant de cette indiscipline la tolérait. Un rappel lui a été adressé. : d‘une manœuvre, un machi- été mortellement blessé au passage d’une cours coude la, un 5° Houilièrcs du Bassin du. Nord a juillet, au 5111313053 que la victime laissant dépasser légèrement le fut extraite de sa machine et laminée entre sa. locomotive et de le cadre de la porte caisse daeragc, entre lesquels il ne restait qu’un espace de 1 blessé. n° 7 1 tué. porte d’aérage. que la victime avait Villerupt-Crosne 25 niste Le 22 février, un wattman passa les commandes de '53 machine à un autre wattman et, au lieu de s’ins- taller à l’arrière de la. locomotive près de l’accrocheur, s’assit sur le bâti de la machine à l’avant, pied droit 'sur le tampon, jambe gauche pendante. La locomotive dérailleur sur une aiguille et se jetant contre un mur écrase le pied du machiniste imprudent. ' domaniales de potasse d’Alain-e, siège : des ordres contraires calé la porte position ouverte. malgré ' le 21 décembre, un wattman, dont on essayait la machine après réparation, s’apercevant qu’une aiguille n’était pas faite, sauta de sa locomotive en marche et tenta de la devancer; glissant devant elle, il est tam. ponné et gravement blessé. Le Service des Mines. a demandé une modification de la consigne, imposan l’arrêt des convois avant la manœuvre des aiguilles. du la, Bassin Calais, Groupe d’Qignies, puits 7° .Mines d’or de b. Position du 2° Houillères 87 deux pieds hors du gabarit de sa machine; au passage d’une porte, ils furent accrochés parle cadre de celle-ci et fracturés. (fractures multiples (jour). Le l7 janvier, un wattman Cavsignac mit en marche sa locomotive électrique à trolley avant d’avoir, comme cabine. la consigne l’impose, regagné sa place dans Or, contrairement à ce qu’il pensait, sa machine n’avait pas encore dépassé l’aiguille automatique qui devait lui permettre de changer de voie; elle revint Tom, puits signalant panne sur la même voie, le wattman sur le tampon de sa locomotive pour en reprendre le contrôle; n’étant berline; ouvrir une porte. n’ayant pu roulage, potion d’aérage, donna l’ordre au machiniste de le faire avec un ce une de le accrocheur 2° Mines de -' Tam’ puits locomotive refoulait une n’avait pas aperçue l blessé. l’indication de Lorraine, Groupe de cabine avant l’arrêt complet de sa loco— motive. Il fur serré par celle-ci contre une autre qu’il descendit de la locomotive en marche pour manœuvrer une aiguille. Il trébucha et eut le pied gauche pris sous les roues de la première ber— line. Outre l’infraction à la consigne qui interdit «de monter ou descendre pendant la marche u, l’enquête fit apparaître l’absence de feu rouge, l’ab- sence de lampe à la disposition du wattman et de l’accrocheur, la marche avec la perche en avant. un _ octobre, : en avril, Le Il sauta Voltige l blessé. Foulquemont: et L’emploi un 4° Houilléres du Bassin de Bouilloires du Tom, puits Cognac Le 23 Bassin d’Aguitoine, : 1 blessé (jow). mars, un manœuvre décagé Groupe du jour fut coincé entre et un wagonnet pilier en fer qui soutient la un torture du bâtiment de la recette. Les voies de roulage ont été déplacées pour éviter le retour d’un pareil accident. d. Conduite de convoi. . 1ID Mines de Le 19 avril, frauduleuse de locomotives fer d’Errouaille : ou l tué. accrocheur fut coincé entre deux locomotives et mortellement blessé. Chacune des machines était garée sur une des deux voies d’une même aiguille. Tout à coup et sans motif, un autre un accrocheur mit locomotive en route à vive allure. Craignant vraisemblablement une prise en écharpe, le premier accrocheur se précipita vers le contrôleur de sa machine, mais il n’eut pas le temps de l’attendre sa fut coincé entre les deux locomotives. Des pour- suites udiciaires ont été contre l’accrocheur et responsable qui n’était ’ proposées pas autorisé à conduire. 2° Mines defer de Tocquenieux : I juin, un accrocheur, bien Le le: du permis de conduire, voulut n locomotive, dans un tout garage. en tué. que mettre en dépourvu marche une cheminant à côté pour l’avancer Par suite d’une erreur dans la manœu-