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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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Î3 d. Appareils d’arrangement. 1° Houillères du Bassin. de Il. Dûs Prononcé, Garderies, puits Gérard. Le 6 octobre, deux bennes pleines, insuffisamment éjectées à la recette 229 par les vides encagécs par poussoir pneumatique, reculèrent, à la faveur dc la contrepente du plancher mobile, vers le puits au moment où la cage descendante s’efi’açait de la recette. La benne la plus proche du puits tomba sur le toit de la cage, tout en restant accrochée à la suivante qui se trouvait encore sur le platelage de la recette. Le receveur put commander à temps l’arrêt de la machine; sut faisant remonter lentement la cage, il retirer la benne de sa position anormale, sans autre Le constructeur de l’installation envisages succes- sivement un certain nombre de solutions dont aucune ne fut réalisée. Un rappel a été fait à l’exploitant pour qu’un dispositif interdise le retour d’un tel incident. 2° Hont'iières du Bassin puits : l blessé. d’Aguitoine, Mine d’Aubin Le 4s juillet, un aide—receveur venait deux berlines de charbon dans une première benne à enceger ensuite, d’encager cage, lorsque qui aurait dû être la normalement arrêtée par la tête aval d’un taquet écluseur, partit en dérive et coinça l’avant-bras droit de l’aide-receveur contre le montant de la cage. Le taquet s’était efl'acé intempestivement par suite de la chute d’une goupille à la suite de la timo- laquelle nerie s’était désassemblée. e. Divers. 1° Mines Domaniolcs de Potasse Else. Le 28 novembre, la cage soulevs le clapet Briard du traction; le clapet se d’Alsotce, puits Nord, jour, compartiment Sud d’ex- déguida, arrivant au coulissant le long la cage à la recette du fond; et du câble s’abattit sur il en résulta d’importants dégâts, notamment au câble, qui dut être remplacé; l’extraction fut interrompue durant 4 jours. On suppose qu’un corps étranger s’était coincé entre les deux flasques médianes, condui- sant le clapet Nord à soulever celui du Sud. L’exploitant des clapets par a étudié dispositif de suspension contrepoids tendant à éviter un câbles et le retour d’un tel incident. 2° Houillères du Bassin de la marie, puits des Combes. Loire, Groupe Riens La cage descendante, coincée par un rail formant saillie dans le puits, provoqua l’immobilisation durant 7 heures de l’autre cage qui remontait quatre ouvriers. L’exploitant a été invité à disposer d’un treuil de secours muni de l’appareillage nécessaire. personnel procédait au chargement d’une berline; surpris par le départ intempestif de cette cage et voulant en sortir en sautant sur le plat de la recette, il fut cage Mises à molette. 1° Houillères de: Bassin Porc. d’Auoergne, puits mortellement blessé. Après avoir, durant la pause, amené du d’évite—molettes pour le chargement de berlines de machiniste avait sonné à plusieurs reprises Colais, Groupe d’Hénin-Liémrd, puits Le 31 janvier, la cage est du puits la moulinage à pleine vitesse et 2° Houillères du Bassin puits n° 5 : 1 tué. 2 bis. s’arrêta et dépassa contre compartiment ouest choc brutal à l’arrivée cage les intempestif pendant déformée par au avoir rien proposées cordée; par inadvertance, il une dans sa position extérieure, ce reçu tous les premiers cas, sans avoir signaux. permissifs, dans les quatre suii vants, après réception de signaux qui lui avaient été envoyés à tort, enfin, dans le septième cas restant, parce qu’il s’agissait d’une circulation frauduleuse pour laquelle aucune signalisation n’était prévue. La formation professionnelle et la surveillance attentive donc aussi nécessaires pour les accrocheurs receveurs que pour les mechinistes. sont et 1° Houiilères du Bassin du Nord et du Pas-de- Colais, Croupe d’Hénin-Liémrd, siège n." 3 Est l tué. ' Le 29 novembre, un pestif ouvrier se trouvant dans'unc' ont été de celle-ci; l’un d’eux, entraîné par sa berline vide en porte-àwfaur au bord dela cage, culbute. sur le plat de l’accrochage, fut écrasé entre le plancher de la cage et le chemin de roulement des barrières, puis tomba mort sur un plancher situé dans le puits un peu au—dessous de l’accrochage; l’autre chargeur, resté dans 1a cage, sortit indemne de l’accident. Celui-ci signaux. deux contre du fond. Des le responsable. dans la cage pour en extraire les berlines vides et fermer les arrêtoirs furent surpris par le départ intem- ralentissement. Le nouveau règlement général du 4 mai 1951 impose, dans certains ces et sous certaines conditions, un contrôleur de vitesse déclenchant automatiquement le frein de sécurité. manœuvra, dans les reçu jour poursuites d’accrochage engagés qui s’opposa Huit accidents graves ayant fait sept tués et un blessé peuvent être rattachés à l’inobservation des signaux. Celui qui est présenté en dernier fut la consé- quence inévitable d’une imprudence caractérisée; les sept autres sont tous résultés de démarrages intem- pestifs de la cage dont les suites sont presque toujours mortelles et qui survinrent parce que le machiniste manœuvrait 3° Houiilères du Bassin du Nord et du Pas-de— Colois, Groupe de Leur, siège n° 8 : 1 tué. Le 28 février, deux chargeurs au b. Inobseroation des qu’il v déposa malencontreusement une tôle d’accès qu’il avait dû enlever; le levier du rhéostat de champ des génératrices de la machine d’extraction resta. ainsi bloqué de la cage, pendant départ par dans celle-ci l’arrêtoir d’immobilisation des berlines. Le machiniste avait commis la faute de commencer la cordée sur le signal permissif du mais sans fond du puits, bouclage et enchevêtrement du câble. Un ouvrier, chargé de réparer pendant la pause un levier du Contrepoids du frein, avait entrepris ce travail d’Auoergne, La Boucle, Le 29 janvier, un aide-receveur d’un étage du puits n° 5 fit une chute mortelle de 50 m suite du tampons de choc du chevalement. Les dégâts, légers pour le chevalement et la cage Est, furent importants dans le receveur machiniste imprudent. du Pas-de— 2 bis le jour, il commença une cordée, alors qu’il eût dû dans ces conditions n’entreprendre aucune manœuvre. Des poursuites ont été proposées contre le du fut causé par l’inattention du du jour qui, ayant terminé sa manœuvre, sonna «hue» au machi— niste, croyant avoir reçu lui-même le même signal de l’accrochage du fond; or le chargeur d’accrochage préposé aux signaux, se pouvait pas le donner. A la receveur trouvant dans la cage, ne décharge du responsable, traduit devant les tribunaux, le Service des Mines releva l’insuflisante puissance de la sonnerie, parfois difficile à nettement dans le bruit de l’encagement distinguer des berlines. Le Service des Mines invita l’exploitant à y remédier été modifier les manœuvres au fond, en particulier , DE! le remplacement du système de clichettes, afin d’éviter aux chargeurs d’accrochage d’avoir à pénétrer dans les cages. il 4° Houiilères du Bassin Foulquemont 1 blessé. de Lorraine, de Groupe .' Le 28 avril, un ouvrier sortant d’une cage lors du de poste fut blessé par le démarrage mrflmpestif de cette cage; .. Phangement ' - Le receveur du plateau inférieur de la recette, placé du côté opposé à celui par où sortait l’ouvrier, avait donné le signal du départ, sans s’assurer de l’évacua- tion de la cage par tous les mineurs. A la suite de cet a au briques, 3’51 pouvait manoeuvrer; après le signal permissif et devant le silence du de ralentisseur de vitesse sur la machine d’extraction à vapeur d’un système ancien; il en résulta des dégâts matériels. L’exploitant a été invité à placer des évite-molettes dans le chevalement du puits. 2° Houillêres du Bassin du Nord cage pour savoir avoir obtenu du fond l’absence“ et une jour Le l7 décembre, une inattentîon du machiniste conduisit à une mise à molette facilitée par en complication. n° .l a. au 79 ' chaque côté accident, l’exploitant placé de du puits un homme relié au receveur Signaux acoustiques; celui«ci ne devra donner le Signal du départ que lorsqu’il aura reçu les signaux par permissifs des deux préposés plateau inférieur 5° de la à la surveillance du recette. Houillères des Céoennes, puits de la Fontaine .l tue’. ' Le 16 février, à la recette un : ouvrier sortant de la cage, arrêtée Sainte-Barbe, fut mortellement coincé entre le plancher supérieur ct la cage descendant intempestivement par suite d’une fausse manœuvre. Des poursuites judiciaires ont été proposées contre responsable de la circulation dans le chef de poste le puits, le receveur de l’étage Sainte-Barbe et l’aide- receveur du niveau inférieur du même étage, absent de son poste au moment de l’accident. a été invité à améliorer la des signaux. 6° signalisation L’exploitant et la consigne Houillères de Blanzy, puits Sainte-Amédés: I tué. Le 10 mars, de la remontée du personnel, un ouvrier donna à la voix le signal de départ alors qu’un mineur n’était pas encore complètement entré au cours dans la cage; celui-ci bascule et fit une chute mortelle dans le puits. Les cages du puits Sainte-Amédée sont à deux étages; le chef encageur, situé au niveau infé- rieur de l’accrochage, devait attendre l’avis verbal permissif d’un de ses aides responsable des manœuvres au niveau supérieur de l’accrochage. L’avis verbal permissif avait été indûment donné par un ouvrier déjà placé dans la cage; croyant entendre son aide, le chef encageur avait envoyé le signal de départ à la recette du jour. que soit installé entre un Le Service des Mines a demandé système de communication sûre les deux étages de ont été proposées 7° Houillères Mossile : l rué. contre l’accrochage. Des poursuites le responsable de l’accident. du Bassin de Lorraine, Sans et Le 18 mars, un groupe de cinq ouvriers tenta d’uti— liser la cage d’un bure interdit à la circulation du personnel; la cage démarre au moment où le dernier ouvrier s’y engageait; il hascula dans le bure et fut tué. Des poursuites judiciaires ont été engagées les quatre autres ouvriers pour infraction au Règlement général. 8° Houillêres du Bassin de Lorraine, Soma et Mosellc : 1 tué. Le 9 août, après avoir demandé contre au Groupe de machiniste