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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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Qù 25' temporaire de travail a été d’au moins cinq jours (jours fériés compris). Les exploitations de houille et de lignite sont, dans la première colonne, groupées en houillères de bassin sens de la loi du 17 mai 1946. Les neuf premières au lignes ainsi les reprennent de France. Elles ne comprennent des exploitations telles que Ronchamps ct Hostens pas qui n’ont pas été nationalisées au titre des Charbon— nages (le France, mais à. celui de l’Electricité de et qui sont reprises dans les «autres’exploi- tationsn de la dixième ligne. L’effectif moyen du personnel total inscrit (surveilw lance comprise) ainsi que le nombre total des postes, surveillance comprise (en milliers de postes), sont" présentés pour l’année 1950 par le tableau 58 C I (p. 168) (p. 169). vations Èîlsqpl î En qui concerne les carrières également le nombre total de obtenir (contre 57,2 par gaz naturels CATÉGÜRÏER 1949), 27,7 % l’extraction (contre diverses (contre 8,7), 5,2 % à 3,35 % les électrocutions 0,48 %. de tué par incendies et feux de mines dégagements instantanés, asphyxies par gaz naturels au lieu de 3 en 1949; 11 tués par explosifs au lieu de 9 en 1949; 1 tué par La mortalité due aux divers groupes d’accidents varie grossièrement comme l’inverse de leur On peut dresser le tableau cri-après fréquence. : ÏOEIBHE D‘ACCIDENTS DÉÜLAIEÉS PÜIJR LIN TUE rais 1953 lai? :915 d e PMËJ" 1920 lg 3, Fond. Divers. . . . . . . Ébäule sa ments, e . . . . . . . . Extraction, l’lanjs Bon age . . . lolal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2 821 .. . . . . . . 5.241 11.133 3.359 3 Il '1' a I Coups —- . . . . . . . . . . . . . :361 .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . t . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. feux de mines Degagements . . . . . . . . . — . . de et instantanés. .gaz naturels . . . . . . . . . . du fond . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poussières . Asphyxie par . . . . ................... bloctroculions . . . . . . . . . . . . . . . ...... . . . . . . . . . . . . r ami. - ces vos i 778 . 1163 M18 3136 2.992 5&9 5'— llä 706 333 1.462 396} 864 — 0,3 3.1 as 12 658 l") 3l 301 8 7.6 - 923 , ll 7 3 10. 830 précédentes. l’ensemble du jour qui EÎÊ a? 146 657 22 — — 6 0’51 1’25 3 33 0'96 2A g’r ’25 — _ l 010 38; l7 a encore avait légè- augmenté considé- : 1920—1934 1935-1944 1946 1947 1948 1949 1950 185 486 704 519 438 536 386 Les électrocutions plus meurtrières au plus jour qu’au nombreuses sont et surtout fond. Si l’on estime que le total des tués et des incapacités pemianentes traduit 1a gravité des accidents, la gravité est la suivante Au fond : .' Causes diverses : 29,1 (31,1 1 incapacité permanente; Éboulements Puits bures Ensemble du Au. jour en 1949); 8,7 (13,3);' fond : 22,7 (29,7). : .' Causes diverses : 25,2 (33,5 ou. 16,2 (20,5); : Roulage : accidents pour 1 tué 16,5 (26,6); : Roulage et 1949) en chutes de blocs et Plans inclinés : 19,1 (24,4); 12,6 (18,4); Ensemble du jour : 17,7 (23,1). 1: a: au Dans l’ensemble des exploitations de houille et de lignite les incendies et feux de mines n’ont pas fait de tués, i1 n’y a pas ou d’incapacité permanente. Les inflammations de grisou et de poussières ont été plus meurtrières qu’en 1949. Il y a eu deux acci- dents collectifs, l’un dans les houillères du bassin d’Auvergne (mine de Saint-Eloy) qui a fait 13 tués, l’autre dans les houillères du bassin de Lorraine qui a fait 2 tués. Les dégagements instantanés et asphyxies par gaz naturel ont fait 7 tués, 2 dans le bassin de Lorraine, 1 dans le bassin des Cèvennes et 4 dans les autres exploitations. L’électricité a occasionné au fond l accident mortel dans le bassin des Cévennes et une incapacité por— manente dans le bassin de Lorraine, alors qu’en 1949 il 894 6€? G37 ' : Inflammation _de grisou causes . : et ,iptasrs._ . l détail causes Incendies Toutes . —— Puits et bures inclinés E . Chutes de blocs. l’............... Extraction, Autres . rablement n’y port à 1949 plus de tués dans le Nord—Pas-de-Calais; il en est de même des incapacités permanentes. Le roulage a causé plus d’accidents graves dans que les années électrocution. "M 195° une ainsi détaillées, ainsi que l’on- proportion de tués sensiblement causes La mortalité de rement diminué en. 1949 et Il n’y a pas eu au lieu de l en 1949; 15 tués par infiannnations de grisou et poussières au lieu de 1 en 1949; 7 tués par carrières, —--——’ en 26), 11,9 % aux causes aux explosifs (contre 5,2). L’ensemble des autres causes n’intervient que pour 11 % (contre 2,9), parmi lesquelles les inflammations de grisou et de pous- sières 7,17 %, les dégagements instantanés, asphyxies -- postes effectués surveillance comprise, dès 1946 pour les souterraines et en 1947 pour celles à ciel ouVert. Malgré des edectîfs moins nombreux, les activités se sont en général accrues, de sorte que les comparai- - n’intervenant que pour autres causes _ arrivé à on. est clas- . évaluations pratiquées jus- cc se moins de 0,7 "/5. Les catégories qui dorment les accidents mortels les plus fréquents sont toujours les mêmes : 44 % des tués sont dus aux éboulements, chutes de blocs v 1946 renoncer aux : bures, plans inclinés, roulage) (11,1 %) et l’ensemble des les postes qu’il effectue. Des données pu, à cet égard, être recueillies dès exactes ont exploitations de fond, aux obscn dans les causes diverses (51,3 %), les éboule- ments et chutes de blocs (37,5 %), et l’extraction également et 3G sent (puits donne semble, La presque totalité des accidents déclarés les, effectifs suivantes “Chacune des plus grande L’examen du tableau 58 pour les houille et de lignite conduit, pour le Les accidents afi'ectant le personnel de maîtrise de surveillance et de direction, étant repris dans statistiques, il est indispensable de retenir ces des chifi’res ci-après. * statistique rétrospective pour les dix années antérieurement recencées par le tableau 58 D est fait sur 1; France, et en une doivent être effectuées que ne relatifs ainsi qu’il exploitations rattachées Charbonnages aux sons ont aucun accident mortel et aucune incapacité permanente. Les explosifs ont occasionné la mort (le 11 ouvriers; 9 dans le bassin du Nord-Pas-de-Çalais, 1 en Lorraine et 1 en Loire. Les éboulements et chutes de blocs ont, dans le Nord-Pas-de-Calais, l’Aquitaine, le Dauphiné et la Provence, tué moins d’ouvriers qu’en 1949 si l’on cou- sidère les nombres de tués par rapport à trois millions de postes. Ils ont, dans le Nord-Pes-de-Calais, causé plus d’incapacités permanentes. Pour les puits et bures, on note en 1950 par rap- l l l le Nord-Pas-de-Calais qu’en 1949, il des incapacités permanentes. On pour les note en de même est diversas du fond causes augmentation des incapacités permanentes Nord-Pas-de-Calais, En ce qui et fond, les bassins lions de postes 1e Dauphiné.. . . classent se per- suit à 3 rnil- comme : . . . . . . . . l’Aquitaine.. les autres exploitations. . incapacités accidents déclarés rapportés aux dans le la Provence. l’ensemble des concerne manentes du par rapport la. Loire une . . . . . . . . (0) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (3,5) (57,6) les Cévennes (79,4) l’Auvergne {279) le Nordeas-de-Calais (307) sont meilleurs que la moyenne (384,6); Blanzy‘ (385,3), lo Lorraine (397,2), la Provcnce [874) et la Loin: (14.09,1) en ont plus que la moyenne. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . - a: à: a: Au jour, le nombre de tués est supérieur de 15,6 % à celui de 1949 avec 8,4 % de plus d’incapacités per- manentes. Les causes diverses ont causé 86,9 % des accidents déclarés; 62,7 % des tués leur sont dûs. Le roulage et l’exploitation des voies ferrées ont causé 12,7 % des accidents, 25,4 % des tués leur dus. Les accidents par électrocutions sont sensi— blement égaux à ceux de 1949; il y a eu 20 accidents dont 3 mortels et 2 incapacités permanentes. En écartant les chiffres des divers bassins qui sont sont trop faibles pour qu’on puisse moins favorables qu’en tirer conclusion, une dans l’ensemble, les résultats constate que, on en 1949 mais qu’en plus sont favorables 1947. 011 note une diminution sensible des accidents mortels ou non par causes diverses, roulage et éboulements au jeux. 1948 et Le Nord-Pas-de-Calais a eu 22 tués et 472 incapa— cités permanentæ dus au roulage étain: causes diverses. La Lorraine a eu 4 tués ct 178 incapacités perma- pour les mêmes rubriques. Les électrocutions été plus nombreuses qu’en 1949, elles ont occa- nentes y ont sionné 1 incapacité permanente. Le nombre des élevé à Blanzv, en incapacités permanentes ‘ a été assez dans le Nord-Pas-de-Calais, tant pour l’ensemble que pour les causes diverses. Le bassin de Blanzy a eu moins d’éboulements qu’en 1949, mais il a fallu 3,7 accidents pour l tué ct l inca- pacité permanente, alors qu’en 1949 il avait fallu 16,7 accidents. Les Loire, et l4 tués et 3 incapa cités permanentes, la presque totalité des tués sont dus à des causes diverses. Le Dauphiné n’a eu comnie en autres exploitations 1949 ni tués, ni ont eu incapacités permanentes.