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De Transcription | Bibliothèque patrimoniale numérique Mines ParisTech
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32 L’année 1950 été une période d’essai pour divers explosifs nouveaux de sécurité : après l’abandon assez général de la 6.11€. 14, c’est la G.D.C. 15 et les N 6364 qui sont utilisés, avec des appréciations diver- a ses, par les bassins. Ces formules nouvelles celles en préparation sont assez nombreuses et contribuent à la recherche, toujours en cours, de l’explosif-couche amélioré opti- mum dans les conditions de la pratique. Il est vraisem- blable qu’un tri s’opércra :entre les diverses formules —— et — mises à la disposition des utilisateurs, mais il est beau- coup trop tôt en 1950 pour dégagerla tendance. Les amorces à retard se sont considérablement développées. L’isolement des fils d’amorce au chlorure de vinyle, qui constitue une amélioration certaine, a été rendu systématique dans le Bassin de Lorraine. Un peu partout, des efi’orts tendent à améliorer la formation professionnelle des boutefeux. Certains bassins choisissent soigneusement leurs boutefcux parmi les ouvriers particulièrement sérieux, ayant une certaine de la mine bonne condition expérience physique, pouvant éventuellement passer dans la maîtrise par la suite. Leur instruction théorique est et en confiée, Tous ces feux ou échaufi’ements ont été traités par la méthode classique d’isolement du quartier sinistré par des barrages emboués. D’une manière générale, la lutte préventive s’est établie selon les règles suivantes : — Galeries rectilignes, de manière à en boisage et supprimer les cloches; Boisages bien faits, aussi bien en galeries; exploitation de tout le gisement, »—- — les faciliter le taille même dans _ remblayage soigné, par exemple remblayages pneumatiques de préférence au — blayage tains à main cas tion par fi en moyen de rem- au insuffisance, p11 question 1a méthode d’exploita- qui, par remettre son a en cer— tranche unidescendante; embouage préventif généralisé auquel on attri- bue partout des succès définitifs. 15 jours au fond avec un boutefeu qualifié et particu- lièrement consciencieux; elle est sanctionnée un oraux} portant sur les textes régle- mentaires et sur leur application, subi devant un ingé- nieur du service. Des séances de perfectionnement ont et lieu à un intervalle maximum de deux mois; en outre, des réunions générales a groupe n comprenant les ingénieurs, maîtrise, boutefeux sont organisées pour l’étude des nouvelles consignes sur l’emploi des explosifs. Pour les boutefeux employant des amorces à retard, des séances spéciales sont effectuées à inter- valles plus rapprochés. Le Bassin d’Auvergne a l’intention de créer des potions boutefeux. Malgré souvent tous un l. SAUVETAGE par (écrit ces cfi'orts, on constate encore ascendant insuffisant des boutefeux trop sur les ouvriers. Les postes de sauvetage fonctionné normale- ment en 1950; leur nombre, les efi'ectit's et l’entraîne- ment des sauveteurs, le matériel donnèrent satis- faction sauf pour quelques postes secondaires. Il v avait — -—- — — mort Les résultats obtenus instantanés prises : 134 justifient en la dégagements matière de sévérité des dégagements dispositions instantanés dont 121 dans les Houillères du Bassin des Cévennes. A la suite de l’incendie très 29 août 1949 21 postes 515 sauveteurs; 159 postes secondaires avec 2 559 sauveteurs; important survenu le puits Ricard, une station d’embouage au jour a été montée et organisée. l1 faut signaler les progrès notables accomplis dans les bassins dans la lutte préventive contre les feux. au centraux avec 32 postes centraux : avec 58 postes secondaires 353 sauveteurs; avec 148 sauveteurs; autres mines : 8 postes centraux avec 117 sauveteurs; 19 postes seondaires avec 189 sauveteurs. de souvrîers, on constats un manque de coordi- nation dons les diverses attributions freinant la rapi- dité d’intervention du personnel de sauvetage. En 1950, le Poste central de secours de Lens est intervenu dans de nombreux cas avec rapidité. Un centre de traitement des brûlés est organisé à l’Hôtel Dieu de Clermont-Ferrand. Ce centre est doté du matériel prévu pour les hôpitath qui doivent recevoir, en cas de catastrophe, un grand nombre de brûlés. LA POUSSIÈRES combustibles En - l contre les été poussières ont d’eau dans les marteaux s’est avec raison déve- dans le bassin du Nord et du Pas— le pourcentage des marteaux perforateurs à loppée; cependant, de-Calais, injection d’eau pour l’année n’est, Dans les houillères du Bassin 1950, que de de la L0i1'e,le 1 33. centre d’études des poussières étudie le contrôle des atmo- sphères poussiéreuses. L’injection d’eau au massif est maintenant de règle dans ce bassin : les seuls incon- vénients notés sont, dans certains cas, un accroisse- ment du travail des épontes provoquant, en taille, des charges importantes. Mais la proportion des pous- sières fines de charbon diminue considérablement. L’injection d’eau au massif connaît un vif succès auprès des ouvriers. L’eau est maintenant amenée sous pres- sion dans presque les chantiers, ce qui permet l’arrosage des parements des déblais, etc., toutes mesures tous contribuant à l’assainissement de l’atmos- nuées par une de en voie seraient notablement dimi- grande généralisation de lapulvérisation chargement; un effort est à faire sur ce points dernier point. On enregistre, comme en 1949, une augmentation de la longueur des voies entretenues, aux soit par chaulage, soit par arrosage. On doit noter les efi'orts faits pour amener les ouvriers à. porter des masques filtrants dont il existe modèles excellents. L’emploi de masques légers en caoutchouc mousse ou en feutre se généralise de plus en plus dans le Bassin de lorraine, Aux houillères de Provence, les mineurs au rocher sont munis de masques filtrants, mais ils ne les utili- sent pas qu’ils des volontiers à cause de la gène respiratoire occasiolment. Toutefois, il faut bien reconnaître que le port de masques filtrants rencontre encore une forte opposi- tion des milieux ouvriers. La lutte contre les poussières n’est toujours pas suflisante dans les ateliers annexes des carrières qui, malgré ouvriers le risque certain auxquels sont exposés chargés de surveiller les broyeurs classeurs, ne disposent le plus souvent d’aucun sitif de dépoussiérage. et les les dispo- SÉCURITÉ CONCERNANT La Outre le travail de base eEectué par les arrondisse- ments minéralogiques, le C.E.R.C.H.A.R. a entre- pris et poursuivi, dans les installations de Verneuil, certain nombre d’études un portant — en les particulier explosifs à forte teneur exposées plus haut. qui concerne les poussières siliceuses, l’in- ce jection rxrosrnr SILICOSE Les réalisations dans la lutte maintenant A la suite d’un coup d’eau survenu le 16 décem- bre 1950 à la mine de Ronchamp et occasionnant la DÉGAGEMENTS INSTANTANÉS courut: LES Les poussières : 2° Dans les mines de fer — INCENDIES, K. LUTTE ÉTUDES IMPORTANTES L. l phère. 1° dans les houillères — ont : 3° Dans les I. FEUX, des Houillères du Bassin de Lorraine, lc9 décem- bre 1950 (explosion de grisou}, il convient de signaler l’intervention rapide des services hospitaliers du Bassin soutenus par une colonne de secours qui a permis de sauver 3 des 4 ouvriers très gravement a l’apport de remblai frais pyriteux, grâce à l’emploi du foudrovagc; récupération poussée des bois, en particulier des étais; Ren- qu’en de arrêt puits au rnaux parties schisteuses. u— survenu brûlés. suivant le cas, à un agent de maîtrise ou à un ingénieur, elle est suivie d’un stage pratique de 8 à examen A l’occasion de l’accident en sur : de sécurité (explosifs non gainés sel, explosifs à faible densité, étude de la sécurité du Cardon); les détonateurs électriques amorces à très court à retards (amorces —- normaux, la sécurité concernant retard, amorces instan- tanées, inflammation du grisou par le tir des détona- tours); —— —- les la flamme; -— grisoumètres; détection du grisou moyen de au l’inflammation du méthane par lampes à chasse d’air une comprimé; — — — l’évacuation des fumées de tir; l’action les physiologique des pouseières produits mouillants. M. SURVEILLANCE des gaz; et ADMINISTRATIVE Les cbifiEi-es ci-après donnent les nombres de visites de différentes natures, efi‘ectuées par les ingénieurs du Service des Mines en 1950 : Mines de houille. a. Surveillance des travaux du fond {dont 704 avec le délégué nfineur} Surveillance des du travaux Enquêtes d’accident Enquêtes d’accident b. Mines de fond au jom- . . . . _ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . , . . . , . . . . . . . . . . . . . . . . . . _ . . . . . . . . . , . . A .. . . . .. . . . , . . . . . . . . . . . . 1 854 384 310 115 fer. Surveillance des travaux du fond Son'eillance des travaux du Enquêtes Enquêtes . . jour au . . jDuJ' d’accidenl au fond d’accident au jour . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . T15 601 276 48 total de 1 64:0 visites, 415 s’effectueront en compagnie du délégué mineur de 1a circonscription Sur un visitée. c. Autres mmes' Surveillance des (dont 54 travaux avec Surveillance des . le . . . . . . , . . . . . . . . . . . . .., . . . . . . .. 181 délégué mineur] travaux Enquêtes d’accident Enquêtes d’accident du fond du au fond au join- jour . . . . . . . . . . . . _ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . .. . . . . . . 2. . . 207 9 20