Annales des Mines (1876, série 7, volume 10) [Image 192]

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ET A ESSIEUX CONVERGENTS DE M. MAIICHAMIT.

LOCOMOTIVE A ,ADRÉREncE TOTALE

également lesdeux chevilles ouvrières de quantités égales à

en même temps qui'elle tendra à abaisser ou soulever, 2 suivant son signe, le châssis général tout d'une 'pièce. Supposons pour une instant que les ressorts de suspension soient inflexibles ; alors le mouvement parasite de galop dû au couple G', et le mouvement parasite d'élévation (ou d'abaissement) dû à la force Y'0 ne pourront plus se produire ; par suite, le couple méridien G', et la force verticale Y', devront se traduire par des surcharges p' et if respectivement appliquées sur les deux crapaudines d'avant et d'arrière et formant un système de forces équivalant à la force Y', et au couple G',. Les deux forces p' et p" peuvent être remplacées par une résultante verticale p' p" appliquée dans le plan transversal également distant des deux chevilles ouvrières, c'està-dire à l'aplomb du milieu du faux essiewet par un couple méridien (p' p")D, 2 D désignant toujours la distance des chevilles ouvrières; par suite, on devra avoir

P" = ro ou, d'après l'expression précédemment trouvée pour Y', p' p" = (F, tang (3,1- F, lang et

p") D =0,..=

A(11+ H)],

c'est-à-dire A(11+11)1. P"

D _r_Lh

D

j

Ces refations nous permettront de calculer les surcharges p' et p" des deux chevilles ouvrières 'dans l'hypothèse que nous avons admise où les mouvements parasites de galop et d'élévation seraient empêchées par l'inflexibilité des ressorts; mais il n'en serapas ainsi, et ces mouvements'ilevre

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se produire, dans une mesure toujours-restreinte, iïI est vrai.

Il n'est pas inutile peut-'être d'indiquer comment on devrait aborder le problème qui nous occupe, si l'en voulait le traiter exactement. Les équations 'P" = (Pf

P")11--=

ne sont qu'approchées ; pour les rendre entièrement exactes,

il faudrait introduire dans l'une et l'autre un terme représentant l'influence des réactions d'inertie de la .masse du châssis général dans ses mouvements parasites..

,Si y représente, à un moment donné, l'abaissement du milieu du châssis au-dessous de sa position normale et l'angle de l'axe longitudinal de ce châssis sur l'horizontale .clu plan ,méridien, les termes à ajouter clans les équations precéclentes contiendraient les accélérations linéaire et an,

.

entre

et --, D'autre part, on pourrait exprimer en

de di' fonction de y et de 9 les variations des flèches des ressorts de suspension, et par suite les surcharges p' et p, et l'on aurait deux équations différentielles simultanées du ;second

ordre qui pourraient en principe .déterminer y 'et ,O, et donner par suite les vraies valeurs de p' et p". Admettons qu'on puisse obtenir les intégrales générales de ces équations, et l'on y arriverait facilement, au moins si l'on se .contentait, comme je m'en suis assuré, de considérer l'équation qui peut faire connaître le mouvement de galop, c'est-à-dire 0, et en négligeant le mouvement d'élévation,

beaucoup moins important, qui répond aux valeurs de y; mais on n'aurait encore rien fait d'utile, car il resterait à déterminer les constantes arbitraires des expressions trouvées pour O et y.

Pour cela, il faudrait pouvoir se reporter à 'un .certain état du mouvement où l'on connaîtrait A,

y, dt- et dy - et qui dt